Bon, Momo perd complètement les pédales, il est un peu fragile psychologiquement, il ne faut pas lui en vouloir, dès qu’on lui met le nez dans son caca il pique une crise.
Mais tout ça ne change rien au fait que lorsqu’on s’en prend systématiquement aux juifs, même sans l’avouer et même en niant que l’on savait qu’il s’agissait de juifs, et lorsque par ailleurs on pond trois mille articles pour dire que les « sionistes » ont des pieds fourchus et qu’ils sont très vilains, on est un antisémite.
Et il s’agit même d’une perversion grave, plus grave que le voyeurisme sexuel du point de vue psychiatrique, car c’est un voyeurisme qui se repait de la souffrance d’autrui.
Jouir à la vue de la souffrance d’autrui, c’est aussi le cas des tueurs en série, qui sont des psychotiques et non de « simples » pervers sexuels qui regardent par le trou d’une serrure, ou qui se masturbent devant un film pornographique.
Le meurtre d’Halimi est un meurtre raciste. On l’a ciblé parce qu’il était juif, torturé et tué parce qu’il était juif.
Cela étant rappelé, il convient ensuite de souligner que la publication d’une photo d’un garçon qu’on est en train de torturer jusqu’à ce qu’il crêve est une question ne relève pas de la liberté de l’information.
Car, sinon il faudrait dire que le terroriste musulman qui a fait filmer en direct la décapitation de ses victimes et qui a fait diffuser les films sur internet est un défenseur de la liberté d’expression.
La diffusion d’images d’un acte de barbarie n’a rien à voir avec de l’information et c’est à juste titre que la justice a interdit cette diffusion.
Un violeur est un homme terrorisé. La plupart des violeurs vous diront qu’ils ont été « agressé », d’une façon où d’une autre, par leur victime. Par son accoutrement ou par son comportement.
Un violeur, c’est un chien qui mord parce qu’il se sent coincé, le dos au mur et sans aucun autre recours.
Ils vous diront aussi volontiers que la victime « l’a bien cherché » et qu’elle a « bien mérité » ce qu’il lui a fait. Dans un sens il dit vrai : la victime lui a bien fait quelque chose, mais sans le vouloir, car dans presque tous les cas la victime d’un viol n’a prêté aucune attention particulière à l’homme qui l’a violé, avant qu’il ne commette son crime.
C’est presque touours l’homme qui a fait les travaux d’approche, parfois il se donne beaucoup de mal et échaffaude des plans très compliqués pour pouvoir entrer en contact avec sa future victime.
Et malgré celà il dira qu’il a été provoqué, ou que la victime l’a bien cherché !
Un violeur est capable d’un grand déchainement de violence : la plupart, sinon tous les tueurs en série, sont en même temps des violeurs, hétéro ou homosexuels.
Dans tous les meurtres en série il y a une forte composante sexuelle. Chaque meurtre commence par une séquence de viol et s’accompagne souvent de tortures et de mutilations.
Beaucoup de violeurs qui se contentent de violer au début de leur « carrière », ils sont tous multirécidivistes, finissent comme meurtriers.