Il n’ a pas de problème de violence à l’école, en revanche il y a dans notre pays un problème d’insécurité qui se généralise et qui touche aujourd’hui tout le monde et toutes les institutions, y compris l’Education Nationale.
Et tout le monde connait parfaitement bien l’origine de ce problème d’insécurité.
Tout le monde sait aussi que ce problème d’insécurité ne risque guère de disparaite par enchantement et qu’il va s’accroitre avec le temps, aussi lontemps que la cause ne sera pas traitée convenablement.
On peut soupçonner, si l’on a mauvais esprit, les autorités politiques de laisser pourrir la situation, jusqu’au point où les mesures drastiques qui sont en préparation pourront être mises en place et accueillies par l’opinion publique avec soulagement.
Et c’est une stratégie qui peut se comprendre.
Attendons la suite avec curiosité, il est certain, et chacun pourra le comprendre, qu’on ne tolérera pas indéfiniment que des profs, ou des élèves, soient assassinés dans les écoles.
Le couvercle sautera donc lorsque se produira l’incident de trop.
La Umma ne s’emparera de rien du tout, les pauvres bougres sont bien trop occupés à essayer de se faire accepter dans tous les pays où l’on ne veut pas d’eux.
Il est quand même intéressant de constater une prise de conscience dans l’opinion publique en Europe, mais ce n’était, bien sûr, qu’une question de temps.
Comme les incidents et les violences, de plus en plus insupportables pour une opinion publique qui est de plus en plus excédée par leur répétition sans fin, ne sont pas près de s’arrêter, car nos amis ont depuis longtemps perdu la boule et tireront par conséquent sur la corde jusqu’à ce qu’elle casse, nous n’avons plus qu’à attendre la goutte qui fera déborder le vase.
Quoi qu’il arrivera désormais, la question de l’immigration demeurera la question centrale du débat politique, et tous les partis politiques vont devoir prendre position.
Cher ami, je vois que vous avez du mal à trouver des réponses intelligentes. Je ne suis pas très étonné.
De même que je comprends que vous puissiez déplorer la prise de conscience qui est actuellement à l’oeuvre. N’est-ce pas nouveau que l’on puisse s’interroger sur les coûts ou les bénéfices éventuels de cette immigration dont l’auteur nous vante les mérites ?
Car si elle était vraiment désirée, et vraiment utile, on le saurait.
L’Europe va prochainement instaurer un système de « carte bleue », sur le modèle de la « carte verte » américaine qui permettra de s’assurer que les immigrants qui souhaitent s’installer dans la communauté européenne sont bien capables d’occuper des emplois productifs qui ne pourraient pas être occupés par des résidents.
L’obtention de cette « carte bleue » sera un préalable obligatoire à l’obtention d’un visa d’entrée sur nos territoires.
Je suppose que tous ceux qui prétendent que les immigrants « contribuent positivement » à la croissance soutiendront cette mesure.
Et je suppose aussi que tous les candidats immigrants que vous représentez n’auront aucun mal à obtenir cette « carte bleue ».
En attendant, vous m’obligez à reposer cette question :
« A présent, imaginons que notre inénarrable auteur, qui est un petit escroc, aille soutenir devant un Chinois que l’importation en Chine de plusieurs millions d’immigrés en provenance d’Afrique constituerait une chance pour son pays et améliorerait sa croissance économique, que pensez-vous que notre ami Chinois répondrait ?
Je crois qu’il ne répondrait pas et qu’il se contenterait de lui couper les couilles et de nous le renvoyer à coups de pied au cul »
Un chômeur qui touche des allocations-chômage « contribue positivement » à la croissance. En effet, le montant des allocations qu’il touche est inclu dans le calcul du Produit Intérieur Brut.
De même qu’un travailleur qu’on paye pour creuser des trous, puis pour les reboucher, « contribue positivement » à la croissance. En effet, le salaire qu’on lui verse est inclu dans dans le calcul du Produit Intérieur Brut.
Si on ne versait aucune allocation au chômeur et aucun salaire au travailleur qui creuse et rebouche les trous, le Produit Intérieur Brut baisserait d’autant.
C’est le principe des « Ateliers Nationaux » et c’est le principe des relances « Keynésiennes » :
On verse des revenus sans contrepartie productive réelle pour soutenir la consommation, et donc l’activité économique des productifs.
Toutefois, ce qu’il convient de remarquer est que les économistes qui veulent défendre le principe des allocations-chômage, ou le principe de la relance par la consommation de travailleurs fictifs, n’oublient pas de préciser, en défendant ces mesures, que ce sont des pis-aller destinés à soutenir artificiellement l’activité en stimulant momentanément la consommation et la demande, et qu’on ne peut fonder durablement la création de richesse réelle sur de tels pratiques.
Car on ne peut pas concevoir une économie dans laquelle tous les travailleurs sont au chômage et touchent des allocations, ou dans laquelle tous les travailleurs creusent des trous pour les reboucher. Car en effet il faut bien qu’il y ait aussi dans l’économie des travailleurs qui produisent des biens réels que ces travailleurs fictifs pourront acheter avec les revenus qu’on leur distribue sans contrepartie.
Or c’est ce que fait l’excellent auteur de ce « nartique », qui n’a pourtant pas peur de se prétendre « économiste », alors qu’il est économiste comme je suis archiprêtre à Notre Dame.
La vérité est que l’immigration coûte une fortune à notre pays, une fortune qu’il est d’ailleurs impossible de calculer très précisément, car cette immigration a des coûts directs et indirects qu’on ne peut qu’estimer à la louche.
Pour prendre un exemple : Comment calculer TOUS les coûts induits par l’augmentation de l’insécurité causée par l’immigration ?
Il y a des coûts directs, qu’on peut recenser et calculer, mais il a aussi des coûts indirects, et il y a enfin le coût des ressources que l’on est obligé de consacrer au maintien de la sécurité publique et qu’on pourrait employer plus profitablement autrement si cette insécurité n’existait pas.
Tout le monde comprendra qu’on ne peut pas additionner les salaires des flics, des juges et des gardiens de prisons, puis ajouter le coût des investissements en locaux de Tribunaux, en locaux de commissariats de police et en locaux pénitentiaires, et prétendre que toutes ces dépenses contribuent à la prospérité du pays.
Et pourtant elles accroitront le montant total du PIB !
La vérité est donc que le coût réel de l’immigration est sans doute colossal et que cette immigration est une charge que notre pays ne peut pas supporter.
Toutes ces charges que nous devons supporter sont des ressources qui s’envolent, des richesses qui s’évaporent, qui auraient pu être consacrée à des investissements productifs.
Elles sont des charges insupportable à un moment où l’économie mondiale nous place en concurrence avec des pays qui se sont bien gardés de se mettre des fardeaux comparables sur le dos, comme les pays asiatiques, par exemple.
A présent, imaginons que notre inénarrable auteur, qui est un petit escroc, aille soutenir devant un Chinois que l’importation en Chine de plusieurs millions d’immigrés en provenance d’Afrique constituerait une chance pour son pays et améliorerait sa croissance économique, que pensez-vous que notre ami Chinois répondrait ?
Je crois qu’il ne répondrait pas et qu’il se contenterait de lui couper les couilles et de nous le renvoyer à coups de pied au cul.
Dans quelques dizaines d’années les historiens (si il en reste) chercheront à comprendre comment les « élites » d’un peuple, d’une nation ont pu ainsi amener ce peuple et cette nation à l’abattoir"
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C’est la gauche qui est la principale responsable, bien évidemment.
La jobardise est une partie de l’explication de ce curieux phénomène, mais il ne faut pas non plus prendre les politiciens de gauche pour plus jobards qu’ils ne le sont vraiment, même si leur vision purement idéologique du monde ne fait plus appel à une reflexion rationnelle sur les faits et les évènements réels, depuis lontemps.
L’autre partie de l’explication tient à un calcul électoraliste, la gauche raisonne en terme de clientèle et cherche à empiler les clientèle les unes sur les autres, pour parvenir à la majorité.
Les immigrés lui ont paru constituer une nouvelle clientèle bonne à capter, elle a donc favorisé leur entrée sur le teritoire.
Puis, elle leur a facilité l’acquisition de la nationalité française afin de fabriquer des électeurs au plus vite.
Puis, comme celà ne suffisait pas et n’allait pas assez vite, elle est allé jusqu’à proposer d’accorder le droit de vote aux étrangers, sans même attendre leur naturalisation.