Six policiers pour un voleur de vélo, en revanche aucun flic dans les rues de Champigny sur Marne à la sortie des écoles.
Comme je le disais plus haut il n’y a pas de problème d’insécurité dans les écoles, ni à la sortie des écoles, et il n’ a pas d’antisémitisme d’importation non plus.
Aujourd’hui une jeune juive a porté plainte auprès du commissariat de Champigny, elle a été agressée et menacée avec un couteau à un arrêt de bus, elle a été aussi traitée de « sale juive » par trois jeunes filles qui ont tenté de la voler et de fouiller son sac scolaire en lui disant :
« Une juive qui n’a pas d’argent ça n’existe pas, si on en trouve dans ton sac on te crêvera ».
La jeune victime a été identifiée comme juive, car elle portait l’uniforme de l’école juive de Champigny.
La jeune victime a pu s’échapper et a décidé de porter plainte pour agression antisémite. Une enquête est en cours pour retrouver les agresseurs.
Il n’y a aucun problème d’insécurité dans les écoles.
En revanche, il y a un problème dont personne ne veut dire le nom, alors que tout le monde l’a sur le bout de la langue.
Mais à quoi peut bien servir ce déni de réalité ?
Alors que tout le monde sait bien que les incidents ne vont pas cesser par enchantement et qu’il faudra tôt ou tard se rendre à l’évidence.
Il sert à reculer pour mieux sauter.
Attendons donc la prochaine tentative de meurtre d’une enseignante, la prochaine tentative de meurtre d’un élève, la prochaine attaque de flics à la kalatchnikov.
Et si on nous dit encore que ce n’est rien, qu’il ne faut pas s’alarmer et qu’il faut continuer à fermer les yeux et à ne pas appeler un chat, un chat ?
Alors, dans ce cas, il suffira d’attendre les suivantes.
Le moins qu’on puisse dire c’est que ces conseillers ne sont pas des clandestins. D’ailleurs leur présence a été annoncée depuis des mois par les autorités américaines.
Ceux qui sont clandestins, en revanche, ce sont les commandos des forces spéciales qui interviennent tous les jours dans les zones tribales Pakistanaises où les terroristes avaient cru pouvoir installer un sanctuaire, afin de se replier après avoir commis leurs crimes en Afghanistan.
Ce sont eux qui éliminent les meneurs et qui guident les tirs des drones en désignant les cibles avec des lasers.
Nous entrons dans la dernière ligne droite.
D’ailleurs Obama avait bien dit que l’Afghanistan serait sa priorité, le nouveau régime de Bagdad étant désormais solidement installé, il suffit de se retirer d’Irak sur la pointe des pieds et de laisser les chiites régler leur problème à leur manière, lorsque nous serons partis.
Fort heureusement, il apparait que l’on va enfin se bouger au niveau européen, en instaurant un système de « carte bleue » européenne, analogue à la carte verte américaine .
Il faudra donc prouver que l’on peut occuper un emploi, qui ne pourrait pas être pourvu par un résident, afin d’obtenir cette « carte bleue » et AVANT d’obtenir un visa d’entrée.
C’est ce qu’on appelle l’immigration choisie.
N’est-ce pas la logique qui l’impose ? A quoi sert-il d’importer en Europe du chômage et des chômeurs ? Comment ces chômeurs pourraient-ils vivre chez nous, sinon par des moyens illégaux ?
L’instauration de cette « carte bleue » nous permettra de vérifier qu’entrent chez nous des gens à qui nous avons réellement demandé de venir et dont nous avons réellement besoin. Et que nous n’importons plus de chômeurs.
Parallèlement il faut contrôler les séjours illégaux. Est-il normal qu’un émigrant clandestin puisse :
1) obtenir une immatriculation sociale ? 2) encaisser des allocations ? 3) trouver un logement ? 4) inscrire ses enfants à l’école ?
La carte bleue sera demain indispensable pour effectuer toutes ces démarches.
Tout celà pourra très bien faire l’objet d’un vaste débat public, la démocratie l’imposerait d’ailleurs, dans lequel les partisans de l’immigration sans contrôle telle qu’elle se pratique aujourd’hui pourront faire valoir leurs arguments.
Une loi-cadre portant sur l’ensemble du problème de l’immigration pourrait d’ailleurs faire l’objet d’un référendum.
Pourquoi pas ? Le sujet parait assez important et parait préoccuper suffisamment les citoyens. Préfèrera-t-on attendre que se produise immanquablement un jour, l’incident qui sera l’incident de trop ?
Pas un seul chiffre dans ce que vous appelez une « étude », (car vous n’avez pas peur des mots).
Pas un seul chiffre pour estimer le coût, ou le bénéfice, d’une immigration que vous voulez présenter de manière favorable, ce qui n’est que votre opinion personnelle, alors que que de plus en plus de français la ressentent comme une souffrance.
Il est temps que cette question soient enfin posée et débattue de façon démocratique devant tous le pays.
Chacun pourra exposer ses arguments.
Bonne chance à tous ceux, particuliers ou partis politiques, qui voudront défendre la poursuite de la situation présente et qui proposerons qu’on continue le laisser faire.
Et aussi : bon courage !
En attendant, il a des gens plus responsables qui s’attaquent au problème et qui proposent aujourd’hui d’adopter au niveau européen une politique d’immigration qui soit adaptée à la situation de nos économies et non plus seulement adaptée au sauve-qui-peut qui a saisi tous les rescapés de l’indépendance de nos anciennes colonies.
Il est d’ailleurs assez rigolo de constater que ce sont les mêmes qui nous recommandaient hier de « libérer » nos esclaves, qui nous recommandent aujourd’hui d’accueillir sans compter tous les rescapés de l’aventure sanglante qu’ils ont contribué hier à promouvoir, avec des arguments aussi légers que ceux qu’ils emploient aujourd’hui.