Nos amis étrangers ne comprennent pas la différence entre une caricature qui se moque du "Prophète", et une attaque personnelle à connotation antisémite !!
Il ne comprennent pas qu’on puisse se moquer de la religion catholique en caricaturant Jésus Christ, mais qu’en revanche il ne soit pas permis de tabasser un juif, ni de le décapiter au couteau de cuisine, ni de l’insulter, parce qu’il est juif !!
Ils ne comprennent pas grand-chose, à vrai dire, dans une société comme la notre, et ils se sentent un peu perdus.
Le nommé Siné veut faire un procès en diffamation, car il estime injuste d’être accusé d’avoir publier un texte ouvertement antisémite, qui reprend pourtant de la façon la plus claire et la plus explicite les vieux thèmes récurrent de l’antisémitisme des nazis et des islamistes : Le Juif sans morale qui ne s’intéresse qu’à l’argent.
Qu’il fasse donc son procès, il le perdra. Car c’est bien lui qui a diffamé le fils Sarkozy, dont il ne connait pas les raisons de mariage, et dont il ne peut supposer qu’il va se convertir au judaïsme pour de vils motifs.
Il n’a pas volé d’être flanquer à la porte. Il ira dans la même poubelle que d’autres antisémites, tel que Dieudonné ou Le Pen. Tous ces gueux s’entendent comme larrons en foire !
Il ne reste plus qu’à évoquer le problème du mari de cette femme en burqa à qui on a refusé la nationalité française.
Et la question qui se pose au sujet de ce mari est la suivante : A-t-il la nationalité française ???
Et si d’aventure il l’avait, alors se poserait aussitôt une autre question : A la suite de quelle ereur de logiciel a-t-on pu accorder la nationalité française à un homme qui trangresse à ce point tous les principes d’égalité des sexes et qui applique et met en usage CHEZ NOUS des coutumes et des moeurs qui sont à ce point étrangers à nos coutûmes et à nos moeurs, et à ce point contraire à notre Droit ?
Et cette question n’a pas fini de se poser et on ne pourra plus la repousser sous le tapis :
Il convient de rappeler à ce propos que la déchéance de la nationalité française pour indignité est prévue dans nos lois.
Une fois de plus, Fadel Amara, (qui doit savoir de quoi elle parle, elle !), souligne la vraie dimension du problème devant lequel nous nous sommes placés nous-mêmes, en acceptant sans réagir une invasion dont la nocivité pour toutes les institutions et tous les principes sur lequels reposent notre République apparait chaque jour davantage !
Remarquons au passage, que ce problème apparait en pleine lumière à la suite de cet incident de Lille, qui visait à faire introduire dans notre Droit, par le biais de la jurisprudence, la répudiation des femmes par leur mari.
Les musulmans sont allés trop loin sur ce coup là et l’affaire leur revient dans la figure, avec en prime toutes les affaires pendantes qu’on avait pas su traiter comme il aurait fallu.
Le port des signes discriminatoires fait partie de ces affaires pendantes, qui reviennent brusquement sur la table. Et il y en aura bien d’autres.
Donc :
Le port de la burqa doit être interdit en France, bien sûr, ainsi que tous les signes de discrimination sexuelle. Le voile y compris. Bravo Fadel Amara pour l’avoir courageusement souligné.
Pourquoi tous les signes discriminatoires doivent-ils être interdits ?
Parce que si les signes de discrimination sexuelle sont autorisés, ll n’y a pas de raison d’interdire tous les autres signes de discrimination fondés sur d’autres critères d’exclusion. Un exemple vient immédiatement à l’esprit : L’étoile jaune imposées aux juifs à d’autres époques.
Notre Constitution interdit expressement toutes les mesures discriminatoires, quels qu’en soient les critères d’exclusion.
Or tous les signes vestimentaires ostentatoires qui sont imposés aux femmes sont discriminatoires, par définition même, puisque seules les femmes sont tenues de les porter. La discrimination est ici fondée sur le sexe.
De la même façon que le port de l’étoile jaune imposé aux juifs était discriminatoire, par définition même, puisque seuls les juifs étaient tenus de la porter. La discrimination était alors fondée sur la religion.
La seule limite à l’application de nos lois antidiscriminatoire pourrait être trouvée dans le respect de la vie privée. Et la seule interprétation qui serait alors laissée à l’appréciation des Juges, consisterait à se demander si le port de signes discriminatoires peut être toléré dans le cadre de la vie privée.
Mais il est absolument certain que le port de ces signes discriminatoires doit être INTERDIT en public, car dans ce cas, il y a un trouble à l’ordre public : En effet, n’importe quelle femme peut se déclarer gravement offensée par le spectacle de femmes qui violent les droits des autres femmes à l’égalité et à la dignité, en s’affublant d’un signe discriminatoire.
De plus il convient de noter que l’Islam exige le port du voile comme une marque de "pudeur". Celà signifie que toutes les femmes qui ne portent pas le voile sont impudiques ! Porter le voile est donc une insulte PUBLIQUE lancée à la face de toutes les femmes qui ne le portent pas.
Le port du voile et de la buqa pourrait donc être toléré, seulement dans le cadre de la vie privé, et il doit être TOTALEMENT INTERDIT en public.
Toutefois, une femme qui porterait plainte contre son mari si celui-ci lui imposait le port du voile EN PRIVE, devrait normalement gagner son procès, car le port du voile ne pourra bénéficier d’une tolérance qu’à condition que cette discrimination, même si elle ne se manifeste que dans le cadre strictement conjugal, soit expressément acceptée par la victime.
Et je constate aussi que cette censure est pratiquée de façon particulièrement chaotique.
Pourquoi avoir censurer le message dans lequel j’explique que l’article n’est qu’un fatras de propagande antilbérale, et que cet article ne tient pas debout ?
Et dans lequel je souligne que l’auteur, d’après son propre Curiculum Vitae, se prétend "docteur es-sciences", "ingénieur" et "directeur technique depuis 25 ans", ce qui ne le qualifie pas pour écrire un article parlant d’économie ?
Et dans lequel je souligne que l’intervention des autorités monetaires américaines dans la crise des subprimes, ne peut en aucun cas être assimilée à une nationalisation de pertes ? Il s’agit seulement d’une banque centrale qui fait ce qu’elle doit faire et ce que n’importe quelle banque centrale ferait à sa place ?
Et dans lequel je souligne que la seule fois où l’on a pu assister à une nationalisations des pertes c’est en France. Les contribuables français n’ont-ils pas mis la main à la poche pour renflouer le Crédit Lyonnais, nationalisé par le gouvernenment socialiste ?
Celà ne revenait-il pas à demander à des contribuables français de renflouer des entreprises dont ils n’avaient jamais demandé à devenir des actionnaires ?