A noter, en passant, que la première victime de ce changement de cap sera la politique pro-Arabe de la France depuis le Général de Gaulle !
Le fameux projet D’Union Méditerranéenne n’est là que pour mettre un point final à une immigration intempestive dont personne ne veut plus. Les investissements qui seront réalisés dans la cadre de cette Union ne serviront qu’à fixer sur place les populations et à renvoyer chez elles les populations qui ont immigrés chez nous de façon incontrôlée depuis une vingtaine d’années.
Ce sont les grands espaces à l’Est que nous devons viser, en accord avec l’Amérique et la Chine, car il y aura de la place pour tout le monde et une coopération non conflictuelle peut très bien s’envisager pour le bénéfice de toutes les parties.
Il est désormais clair que l’avenir de l’Europe se trouve à l’Est et non au Sud.
Au Sud, c’est un infarctus général qui se déclenchera dès que la misère dépassera un certain seuil.
En revanche, il y a d’immenses ressources à exploiter à l’Est sur des territoires qui ne sont pas densément peuplés, en Sibérie et en Asie Centrale.
Les intérêts de l’Europe et de l’Amérique sont convergents dans cette région, comme partout ailleurs dans le monde. Les grands groupes anglo-américains seront des outils indispensables pour la mise en valeur des ces ressources et ils sont déjà à l’oeuvre dans toute la région, et bien déjà plus actifs que nous ne le sommes, parfois !
Il faut dire que l’inexpérience des Européens continentaux (à l’exception des Allemands), et en particulier des Français, est grande. l’Est n’a jamais été notre préoccupation.
C’est l’axe de la politique des occidentaux qui est en train de tourner : Cap à l’Est.
Ce graphique a le mérite de faire apparaitre clairement la nécessaire augmentation de la production électrique nucléaire. Et il faut penser que c’est bien son but !
L’augmentation de la consommation de gaz devra être limitée, mais on ne pourra pas non plus s’en passer. Le gaz Russe est une ressource disponible et d’énormes investissements sont à prévoir, ou sont d’ores et déja en cours, tant au niveau de la production, qu’au niveau du transport par gazoduc à partir de la Sibérie.
On note aussi un plafonnement de la consommation de pétrole, alors que la production mondiale va encore augmenter notablement au cours des prochaines années grâce, notamment, aux pétroles non conventionnels (shistes bitumineux ou pétrole offshore) qui deviennent exploitables dans les conditions économiques d’aujourd’hui.
Quant aux objectifs de consomation de CO2, tout le monde s’accordera à les réviser à la hausse, le moment venu ! Il s’agit d’objectifs qui ne sont pas atteignables et qu’on affichent seulement pour indiquer un cap.