Pauvre Momo, ta réponse c’est de la bouillie pour les chats, ce n’est pas un texte qui peut décemment avoir été écrit par un monsieur qui se prétend Professeur d’Histoire, même seulement dans les Collèges, et tes articles non plus d’ailleurs. Car pour moi tu es proche de l’analphabétisme.
Il y a autre chose qui me turlupine aussi chez toi, c’est ta façon de répondre, on dirait un enfant mal élevé, ou d’un niveau social et culturel très faible. De deux choses l’une, soit tu es un ado, soit tu es un adulte, mais dans ce cas tu es un adulte qui en est resté au stade anal, mon ami.
Tu as une curieuse mentalité et un curieux comportement. Et je passe qu’un type comme toi, vulgaire et grossier (encore une fois, bravo pour le corps professoral qui serait, en te lisant, décidemment tombé bien bas, ce que je me refuse à croire, en tous cas pas à ce point) comme un voyou, puisse se plaindre qu’on lui rende la monnaie de sa pièce !
Peu importe pour le moment, mais ce qu’il ya de certain c’est que tu es un imposteur, et je ne suis sûrement pas le seul à le croire.
Monsieur Henri François, il est inutile que le monde musulman nous dise aujourd’hui qu’il n’a rien à voir avec l’islamisme. Vous m’avez bien compris ? C’est inutile.
L’émergence de l’islamisme a bien entendu quelque chose à voir avec le monde musulman et avec sa situation politique et sociale. Par conséquent nous traiterons le problème de l’islamisme à sa source et sa source est dans le monde musulman.
Ensuite, la civilisation occidentale descend de la civilisation Greco-Latine, d’une part ,et de l’héritage judeo-chrétien d’autre part.
Elle doit très peu de chose à l’Islam et n’a rien à voir avec l’Islam qui lui est parfaitement étranger. L’Islam été rejetté d’Europe
1) une première fois lorsque les colonies Maures en Espagne ont été liquidées à l’issue de la Reconquista,
2) et une deuxième fois dans les Balkans, lorsque les Turcs ont été expulsés de la pénisule balkanique.
A vrai dire l’Islamisme est en train de foutre les pays musulmans dans la merde, en poursuivant une chimère (le Califat ? Oui mais lequel ?).
Depuis le coup d’envoi de cette guerre qu’a été l’assasinat de Massoud et l’attentat du 11 Septembre, le monde musulman vole de problèmes en problèmes et ne cesse de reculer sur les trois fronts principaux de cette guerre : En Irak, en Afghanistan et au Levant.
En Irak, Saddam a été viré et pendu. On s’aperçoit aujourd’hui que son pouvoir reposait sur la communauté arabe sunnite dont il était originaire et le problème est que cette communauté est très minoritaire en Irak.
Les choses peuvent être contrôlées quand on est au pouvoir et que l’on peut avoir en mains tout l’appareil d’un Etat, mais tout se complique lorsqu’on a perdu le pouvoir et qu’il s’agit de se remettre en selle. La communauté arabe sunnite ne reviendra jamais au pouvoir à Bagdad, il y a trop de gens en Irak qui ne veulent pas en entendre parler et les Américains trouveront facilement des alliés parmi ceux-là.
En Afghanistan, les Talibans ont été chassés et n’ont guère de chance de revenir au pouvoir à Kaboul un jour. Peut-être auraient-ils eu davantage de chance si les Afghans ne les avaient pas vu à l’oeuvre lorsqu’ils avaient le pouvoir.
Et puis, là encore, leurs soutiens locaux ne se trouvent que chez certains clans Pashtoun, les autres clans Pashtoun sont fidèles à Karzai, donc une partie très minoritaire de la population totale Afghane. Depuis 2002, les Talibans ont d’ailleurs été incapables de reprendre pied dans le pays et se planquent au Pakistan où ils disposent encore d’un sanctuaire qui leur permet de survivre.
Au Levant, le Hezbollah a été muselé au Sud-Liban et il faudrait maintenant qu’il défie les troupes de l’ONU qui gardent la frontière avec Israël. Ce serait un bien grand risque politique.
Quant au Hamas, il a été assez aimable pour aller s’enfermer lui-même dans un territoire qui fait vingt kilomètres de long sur cinq de large. Il s’agit en fait d’une sorte de prison entourée de barbelés. Pas génial comme position stratégique.
Le résultat de cette situation est qu’on parle de plus de la création d’un Etat arabe en Palestine, ce qui signifie ipso facto la reconnaissance de l’Etat d’Israël, après soixante ans de refus obstiné.
Comme on peut le voir, les résultats que l’islamisme a obtenu sur le terrain ne sont pas fameux, et il n’est guère étonnant que des voix de plus en plus nombreuses au Moyen-Orient appelent à la fin de cette aventure. Y compris chez certains théoriciens de l’Islam politique radical, qui ne voient plus une issue heureuse à la lutte armée et voudrait revenir à une lutte politique.
Il est vrai que’on se demande quand même, en se grattant la tête, pour quelle raison Ouassama ben Laden et ses sbires se sont lancés dans une pareille aventure alors qu’ils étaient à poil et sans allié dans le monde.
Mystère et boule de gomme, mais il est fort possible que toute cette histoire ne repose pas seulement sur des éléments rationnels, il est probable que la personnalité psychotique d’Oussama Ben Laden, et surtout de son mentor Ayman al Zawahiri, y soient pour beaucoup.
Les guerres contre le terrorisme sont plus délicates à mener que les guerres classiques, c’est un fait. Mais dire qu’elles sont délicates ne veut pas dire qu’elles ne peuvent pas être gagnées.
La vérité est que le conflit Afghan pose aussi un problème particulier parce que les terroristes disposent encore d’un sanctuaire dans lequel ils peuvent se réfugier et qu’on ne peut pas brutalement aller les chercher là où ils se planquent. C’est une difficulté de plus, mais là encore tout problème trouve sa solution un jour.
Les Talibans ne peuvent pas gagner cette guerre, mais les vaincre prendra du temps, voilà comment on peut résumer cette affaire.
Les Talibans ne peuvent pas gagner car ils n’ont pas beaucoup de soutien localement, ils ne peuvent trouver du soutien que dans certains clans Pashtoun et celà ne représente qu’une partie relativement faible de la population Afghane.
Ils ne peuvent pas non plus gagner parce qu’ils ont le désavantage d’avoir déjà été au pouvoir à Kaboul et les Afghans les ont déjà vu à l’oeuvre et n’ont pas très envie de les voir revenir. Les Talibans auraient sans doute plus de partisans en Afghanistan aujourd’hui s’ils étaient vierges, s’ils n’avaient jamais été au pouvoir.
Ils ne peuvent pas non plus gagner parce que le pays n’est pas propice à une guerre de guerilla. Des montagnes où il ne pousse rien, des conditions climatiques très rudes pendant une bonne partie de l’année. Ce n’est pas le Vietnam, un pays où l’on peut se balader à poil douze mois sur douze et trouver facilement de la nourriture partout.
Ils ne peuvent pas gagner car ils n’ont aucun soutien stratégique derrière eux. La guerilla c’est bien, c’est une bonne méthode de combat, mais c’est encore mieux lorsqu’on peut bénéficier de l’aide d’une grande puissance qui a beaucoup de moyens. On a pas oublié que le Vietcong avait le soutien de la Chine et de l’URSS et qu’il n’a jamais manqué d’armes, et même d’armes sophistiquées et de munitions, et malgré celà les Américains en sont venu à bout et il a fallu que l’armée régulière du Vietnam du Nord attende le départ des Américains et envahisse le Sud par une opération militaire tout à fait classique.
Les islamistes ont déclaré la guerre au reste du monde et emmerdent toutes les grandes puissance, pas seulement l’Amérique, mais aussi l’Europe, la Chine et la Russie. Alors ils n’auront aucun soutien stratégique, ils sont à poil et sans allié. Ils n’ont pas réussi à reprendre pied en Afghanistan depuis qu’ils ont été chassé de Kaboul, ils font des coups et retourne se planquer dans leur sanctuaire, c’est génant mais ça ne pisse pas très loin.
Celà ne veut pas dire que ça peut prendre encore un peu de temps pour les liquider, bien sûr, mais celà n’implique pas d’énormes moyens et il y a très peu de perte. Il faut juste un peu de patience.
Enfin dernier élément : les Talibans ne sont pas des Vietnamiens. Comme soldat, ils ne cassent pas quatre pattes à un canard.