Il est assez amusant que la Kollaboration nouvelle n’hésitent pas à voir l’extrème droite partout, alors qu’elle reprend, in extenso, les thèmes du fascisme version française, initiés par Drieu la Rochelle et Robert Brasillach pendant les années trente : « pacifisme, »antisionisme« , »antilibéralisme",glorification systématique de tous les régimes autoritaires disponibles sur la Planète.
Alors qu’ils crachent et vomissent, dans le même temps, sur toutes les démocraties libérales, et particulièrement sur les anglo-saxonnes. Au point que les discours des uns et des autres se ressemblent comme deux gouttes d’eau et qu’ils défendent tous avec le même entrain des invasions étrangères.
C’est l’occasion de leur rappeler que le Colonel de la Rocque, chef de la Cagoule d’extrème droite, a participé à la Résistance, tandis que leurs ascendants idéologiques de « gauche », les Jacques Doriot, Pierre Laval, Marcel Déat, dont ils sont les descendants directs aujourd’hui, versaient, tout comme eux, dans la Kollaboration avec les étrangers.
Ce qui présagent de profond reclassement politique, dont on a déjà vu les prémisses : il est impossible à la gauche démocratique et sociale de s’associer à cette gauche-là, qui va de Besancenot à Ségolène Royal, la gauche « anticapitaliste » et la gauche péroniste de notre nouvelle Jeanne d’Arc !
Cette histoire de test ADN est sans intérêt et n’est qu’un pretexte pour baver, éructer et vomir, inventé de toutes pièces par tous les vaincus des dernières élections présidentielles et législatives.
Cette mesure, destinée à lutter contre la fraude à l’entrée sur notre Territoire, dont tous le monde sait, y compris toutes nos belles âmes, qu’elle est massive, est également appliquée dans douze pays européens, dont la Suède, pays fasciste comme chcun sait, sans qu’il y ait eu la moindre polémique.
Et pour cause : la polémique que l’on voit en France n’est que pure fabrication.
Finalement, si l’on devait donner la vrai raison de tout ce battage médiatique, organisé par la Kollaboration, il faudrait la chercher dans le fait que ces tests sont pratiquement infaillibles dans l’établisement de filiations authentiques et qu’il est quasiment impossible de les frauder !
Voilà qui semble déranger bien du monde ! Surtout les émigrants qui souhaitent continuer à s’installer chez nous sans contôle et sans autorisation préalable, ainsi que quelques ahuris, prêts à vendre leur pays contre un plat de lentilles.
« Vu sous cet angle, le terrorisme islamiste apparaît plus comme une tentative désespérée de reprendre les choses en main que comme la manifestation d’un islam conquérant »
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En effet, l’islamisme est avant tout un mouvement réactionnaire, ce qui ne l’empêche pas d’être très dangereux car probablement jusqu’au boutiste.
On a bien vu que Saddam Hussein s’est proprement suicidé, lui et son régime, comme l’avait fait Hitler avant lui. On peut donc craindre que les ayatollahs n’en fassent autant. Nous le saurons bientôt.
Quand à la thèse de Todd, c’est la thèse classique des munichois : « Ne vous en faite donc pas les gars, çà passera tout seul, pas besoin d’intervenir il suffit de roupiller sur nos deux oreilles ».
Une thèse que les gouvernements occidentaux ne risquent pas de suivre aujourd’hui, car nous avons été échaudés par l’expérience de 1938.
Il y a un fait certain : tous ceux qui pleurnichent sur la mort de Saddam Hussein ne sont visiblement ni des kurdes, ni des chiites, mais beaucoup plus probablement des coréligionnaires du tyran pendu haut et court.
Quelques Kollabos les accompagnent dans leur pitoyable entreprise de propagande.
Les démocraties sont en train de remporter une grande victoire en Irak, l’intervention d’al Qaeda dans le conflit n’est pas pour rien dans cette victoire, car elle crée des tensions aux sein de la communauté sunnite irakienne, qui ne voit pas d’un très bon oeil l’irrupton intempestive des « jihadistes », dont certain sont venus de nos banlieux pour aller opportunément se faire tuer sur les bords du Tigre et de l’Euphrate.
La communauté internationale va bientôt passer à l’étape suivante du remodelage politique du moyen-orient, afin de museler le régime grotesque des pîtres de Téhéran. S’ils s’entêtent, comme Saddam avant eux, ils partiront dans les poubelles de l’Histoire.
Notre cinquième colonne n’a donc pas fini de nous pondre des torchons de propagande islamiste, agrémentés des habituels slogans antisémites : ces étrangers ont importé leurs haines ancestrales en s’installant chez nous sans notre autorisation préalable.
Ils ont rencontrés les héritiers des Kollabos de la dernière guerre, les enfants de ceux qu’on a oublié de fusiller à la Libération, qui s’en prennent toujours aux mêmes ennemis : Les Juifs, Les Anglo-Saxons, les Démocrates, comme l’ont fait leur parents avant eux.
Dans le fond, les interventions au moyen-orient, en Afghanistan, en Irak, au Darfour, en Somalie et demain en Iran et en Syrie, ne sont que des épilogues tardifs de la lutte contre le fascisme commencé en 1939 en Europe.
La collusion idéologique entre l’islam politique et le Nazisme n’étant plus à démontrer.
Malgré tous les efforts de nos amis de la cinquième colonne, le succès de l’intervention en Irak est désormais évident.
On peut même dire que l’intervention d’al Qaeda dans cette affaire, en provoquant des tensions à l’intérieur de la communauté sunnite, a finalement assuré le succès complet de l’opération. Mais bien avant celà, il était bien sûr que cette communauté, qui ne représente que 20% de la population irakienne, ne pourrait jamais revenir au pouvoir.
La seule question qui se pose désormais consiste à savoir si l’on va pouvoir mantenir l’unité de pays fait de bric et de broc et où les différentes communautés sont disposées à s’entre-dévorer. Une situation qui n’est d’ailleurs pas nouvelle, car déjà Saddam Hussein ne s’était maintenu au pouvoir qu’en massacrant tous ceux qui n’étaient de sa propre communauté.
Le Sénat américain, qui vient de voter une résolution (non contraignante) proposant une partition de l’Irak a envoyé un message assez clair : les américains ne sont plus vraiment concernés par ce qui se passe en Irak et ne passeront pas leur vie à séparer les belligérants.
Maintenir ou non l’unité de l’Irak est un problème qui n’intéressent pas la communauté internationale et plusieurs états de la région pourraient très bien disparaitre au profit d’entités plus petites, qui épouseraient mieux les contours des différentes populations qui n’ont souvent rien à faire ensemble et qui ont été réunis artificiellement par les anciens colonisateurs.
C’est le problème iranien qui vient peu à peu au premier plan. Le remodelage politique du Moyen-Orient passe par Téhéran et sans doute aussi par Damas.