Pour avoir du pognon c’est très simple : YAKA FOKON
YAKA taxer les riches, FOKON supprime les « niches fiscales ».
Conclusion : la meilleure niche fiscale c’est encore la Suisse et on devrait poursuivre tous les YAKA FOKON pour délit d’incitation à la fraude fiscale !
Voici l’article 18 de la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » adoptée à l’ONU, ratifiée par la France et adoptée e préambule de notre Constitution :
Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.
La liberté de changer de religion étant proscrite par la Charria, l’apostasie est munie de mort, il s’ensuit que l’Islam est contraire à l’Article 18 et qu’il viole ipso facto la Constitution française.
Question : la pratique de l’Islam et la diffusion publique du Coran sont-elles licites en droit français.
Voici quelques articles tirés de la « Déclaration des Droits de l’Homme en Islam » adoptée au Caire le 5 Aout 1990 par la Conférence des Etats Islamiques et ratifiée par 7 Etats musulmans :
« Article I
a) Tous les êtres humains constituent une même famille dont les membres sont unis par leur soumission à Dieu et leur appartenance à la postérité d’Adam. Tous les hommes, sans distinction de race, de couleur, de langue, de religion, de sexe, d’appartenance politique, de situation sociale ou de toute autre considération, sont égaux en dignité, en devoir et en responsabilité. La vrai foi, qui permet à l’homme de s’accomplir, est la garantie de la consolidation de cette dignité.
Article VIII
Tout homme jouit de la capacité légale conformément à la Charria, avec toutes les obligations et les responsabilités qui en découlent. S’il devient totalement ou partiellement incapable, son tuteur se substitue à lui.
Article X
L’Islam est la religion de l’innéité. Aucune forme de contrainte ne doit être exercée sur l’homme pour l’obliger à renoncer à sa religion pour une autre ou pour l’athéisme ; il est également défendu d’exploiter à cette fin sa pauvreté ou son ignorance.
Article XIX
a) Tous les individus, gouvernants et gouvernés, sont égaux devant la loi.
b) Le droit de recours à la justice est garanti pour tous.
c) La responsabilité est, par essence, personnelle.
d) Il ne peut y avoir ni délit, ni peine, en l’absence de dispositions prévues par le Charria.
Article XXII
a) Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion pourvu qu’elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charria.
b) Tout homme a le droit d’ordonner le bien et de proscrire le mal, conformément aux préceptes de la Charria.
c) L’information est un impératif vital pour la société. Il est prohibé de l’utiliser ou de l’exploiter pour porter atteinte au sacré et à la dignité des prophètes ou à des fins pouvant nuire aux valeurs morales et susceptibles d’exposer la société à la désunion, à la désintégration ou à l’affaiblissement de la foi.
Article XXIV
Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis aux dispositions de la Charria.
Article XXV
La Charria est l’unique référence pour l’explication ou l’interprétation de l’un quelconque des articles contenus dans la présente Déclaration. »
Cette déclaration est elle compatible avec notre Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen ?
Tous les débats religieux sont très intéressants, bien sûr mais ils n’ont aucune portée pratique.
Pour clore celui-ci, nous pouvons nous contenter de remarquer que l’islamophobie n’est pas plus un racisme anti-musulman que la naziphobie (Adolf Hitler aurait dû inventer ce concept, il a manqué d’à propos !) n’était un racisme anti-aryen.
L’Islamophobie n’est qu’un mot inventé pour cacher la réalité.
En ajoutant que cet abus de langage n’est qu’une vaine tentative de museler un débat qui est désormais au centre de la vie politique dans toute l’Europe.
Le débat religieux n’a pas de portée pratique, et il nous importe peu de savoir que les chrétiens blasphèment l’Islam en prétendant que Mahomet n’était pas un prophète, ou que les musulmans blasphèment le Christianisme en prétendant que Jésus était un prophète musulman, ou le Judaïsme lorsqu’ils prétendent que Jérusalem est une « ville sainte de l’Islam », en revanche il y a d’autres débats qui s’ouvriront bientôt et qui auront une portée beaucoup plus large.
Des débats juridiques et politiques :
- La lapidation des femmes adultères est-elle permise ?
- La répudiation des femmes est-elle autorisée ?
- Est-il licite de réclamer des heures d’ouverture uniquement réservées aux femmes dans des bâtiments ouverts au public ?
- Le port d’accoutrements vestimentaires exclusivement réservés aux femmes est-il conforme à la loi ?
- La polygamie est-elle légale en France ?
- Les appels au meurtre des « infidèles » sont-ils tolérables au regard de la loi ?
- L’infériorité juridique des femmes pour ce qui concerne l’héritage, ou le témoignage en justice, est-elle conforme à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ?
On en finirait pas de recenser les préceptes de l’Islam qui ne sont pas conformes au Code Civil ou à la Constitution.
Et il convient de rappeler ici que les problèmes que nous découvrons aujourd’hui découlent du fait que les musulmans ont remarqué eux aussi l’incompatibilité de l’Islam avec les lois de la République.
Puisque ce sont leurs demandes d’annulation ou de modification de nos lois qui nous ont mis la puce à l’oreille. On se souvient par exemple du procès de Lille au cours duquel des plaignants musulmans ont demandé l’introduction du droit à la répudiation des épouses dans notre droit matrimonial.
En fait nous assistons aujourd’hui à de vaines tentatives de nos politiques pour repousser touts ces questions sous le tapis le plus longtemps possible.
Mais, malheureusement pour eux, les musulmans se chargeront eux-mêmes de leur rappeler ces incompatibilités fondamentales entre le droit musulman et le droit républicain !
Elles sont si nombreuses qu’ils n’auront que l’embarras du choix !