»Entre les Etats unis vraiment laïques ( pas un centime pour l’enseignement confessionnel, aucune intervention de l’etat en matière de religion)".
Parfaitement exact.
Il convient de souligner en particulier que l’enseignement aux USA est pluraliste et le plus souvent dégagé de toute influence religieuse. Les plus grandes universités américaines sont non-confessionnelles, et ceci bien que les premières d’entre elles aient été souvent fondées à l’origine par des congrégations religieuses.
Comme par ailleurs l’enseignement est privé, il est également libre de toute influence politique, idéologique et étatique, ce qui n’est pas le cas en France où l’enseignement en majorité public est colonisé par la clientèle électorale des fonctionnaires socialistes, tandis que l’enseignement privé est dominé par les confessions religieuses.
La libération de l’enseignement de la tutelle des idéologies politiques ou religieuses est un chantier à ouvrir en France, c’est à ce prix qu’on pourra vraiment le qualifier de laïc, ou à tout le moins, de pluraliste ce qui constituerait une première étape dans le bon sens.
« Le scoutisme, inventé par un protestant (Baden Powell, certes membre de l’Eglise anglicane mais pas catholique), est au moins aussi répandu chez les protestants que chez les catholiques (Etats-Unis, Royaume Uni, Australie, Canada, etc.) ».
Exact.
Le scoutisme a été inventé par un militaire britannique pendant la Guerre des Boers (Lord Baden Powell). A l’origine le terme « scout » est un terme militaire et désigne un « éclaireur ».
Les principaux mouvements du scoutisme dans le monde se trouvent toujours aujourd’hui dans les pays protestants. En France, les scouts sont regroupés par religion, il existe donc des scouts catholiques, des scouts protestants (les louveteaux) des scouts israëlites et même des scouts musumans.
De plus les mouvements scouts sont en général divisés en organisations pour les filles et organisations pour les garçons.
Rappelons que la « part salariale » est une pure fiction, ou un abus de langage.
La « part salariale », comme la « part patronale », sortent des caisses de l’entreprise et constituent une charge d’exploitation qui vient s’imputer intégralement sur les bénéfices.
Lorsqu’il calcule ses charges de personnel, l’entrepreneur additionne naturellement les salaires, les « charges salariales » et les « charges patronales ».