@Loatse Il y avait à faire mais ça c’était avant. Concrètement faire quoi aujourd’hui. « Démondialiser » dans un sens pour annuler ce qu’a provoqué la mondialisation ? On va être loin et très loin de l’unanimité mondiale. Les émergeants dont certains ne le sont plus vraiment ne pas trop d’accord et ceux qui n’ont pas encore émergé le sont encore moins. Les européens et encore plus les français sont bien petits à l’échelle du monde pour pouvoir le mettre à leurs désirs. Le 19e siècle est fini. Si on veut être un poil réaliste. Il reste bien des choses à faire, c’est long, très long. On peut atténuer, ce ne sera jamais parfait mais dans tous les cas ce ne sera jamais avec ce mode de gouvernance plus politique que technique, plus électoraliste qu’efficace, etc ... Donc commencer à changer le logiciel de décision par une chose plus efficace et moins partisane et vous aurez un progrès. Je ne crois pas aux révolutions qui coupent les têtes des leaders 5 ans après, je milite pour des évolutions et la première est de redonner de la démocratie à la démocratie. Ne pas le faire, vous aurez toujours votre président qui copine avec son banquier qui copine avec son industriel et ce depuis les décennies qu’ils se connaissent sans s’afficher ensemble. https://www.change.org/p/pour-le-renouveau-de-la-d%C3%A9mocratie
@Frédéric Van der Beken PS : 1 000 000 d’emplois était en réponse au MEDEF et non une caution du MEDEF. Personne n’a vu le 1000000 du MEDEF, les badges ont disparus. Personne n’a vu, non plus, mon 1000000 mais pour le mien personne n’a rien tenté au contraire du MEDEF. Un anonyme qui aurait une idée, une analyse ou une remarque à approfondir, c’est impensable !!!!
En dehors de toutes réactions partisanes, virulentes, anti ce que vous voulez. Je ne vois que très, très rarement des personnes, quelle que soit la fonction, l’idéologie, le parti ou pas, annoncer que le plein emploi est soit fini, soit pas près d’être retrouvé sur une ou deux générations. En 74, on avait environ 3% de chômeurs. La courbe n’a fait que monter malgré 3 périodes de petite baisse qui ont donné 8% en 90, 7.5% en 2001 et 7% brièvement en 2008. Ceci est vérifiable sur le site de l’INSEE. 10.2 aujourd’hui, à peu près ce que l’on avait en 94 (quel progrès !!!). Aucun président n’a quitté sa fonction avec moins de chômeurs que le jour de sa prise de fonction. Certains trouveront des causes nationales aux petites baisses (yabon untel ou untel) et moi je préfère y superposer la courbe de la croissance mondiale. J’estime que l’une entraine l’autre. Cette croissance mondiale est initiée par l’augmentation naturelle de population doublée de l’émergence des nouvelles classes consommatrices. Mais si le gâteau mondial augmente de volume naturellement, il est aussi à partager avec les nouveaux consommateurs chinois, indiens, etc .. Ce qui provoque le glissement de nos vieux pays. En aparté, historiquement nos vieux pays se sont bien goinfré. Il suffit de regarder la carte du monde en 1900 sans oublier que tout le continent américain n’est qu’une ancienne colonie européenne. Cette petite analyse me fait dire que tant que vous n’acceptez pas de reconnaitre que le plein emploi ne peut revenir, vous ne pouvez imaginer une bonne solution. Mauvaise analyse de la cause ne peut donner que des mauvaises solutions. Nous allons donc tourner en rond entre une recherche de compétitivité d’un côté, une recherche de protection au moins constante de l’autre malgré des frais plus élevés de par la durée de la vie, une imposition qui ne peut diminuer globalement (je ne parle pas de répartition, texte au sens général), etc ... soit beaucoup de choses qui s’opposent dès le départ. La question qui va surgir est « oui, mais quelles solutions ? ». Il y en a éventuellement, elles ne seront pas miracle de par la concurrence mondiale mais elles forcent à une profonde réforme de nos différentes politiques. Il est aujourd’hui impossible d’imaginer faire mieux avec un appareil politique, un système décisionnaire aussi archaïque et totalement incompatible avec la vitesse à laquelle, on devrait décider. Je ne parle pas de révolution, je dis simplement qu’une vraiment bonne amorce de solution décidée aujourd’hui verrait son application échouée car on aurait déjà changé de majorité. Beaucoup trop de choses dépendent de l’électoralisme, de la pression médiatique, de la posture et peu de choses sont décidées sur la logique, l’analyse froide et non partisane, etc ... A une époque, j’avais avancé ceci pour les curieux et non les fous furieux. Je n’avais d’endroit pour le mettre donc j’avais fait un sous répertoire de mon site boulot ( merci de ne pas le polluer). Envoyé à quelques politiques et sans réponse de leurs parts. Nouveau sur AgoraVox, je tenterais peut être un jour d’en faire un article. Merci d’avoir lu en entier.
@Robert GIL Ils n’appartiennent plus à la
condition commune Car tu (sorry pas forcément toi) as donné cette condition ... En n’imposant pas un non renouvellement des mandats, tu as laissé une sorte de dynastie parlementaire. En n’imposant pas la démission de la fonction publique, tu as favorisé une certaine corporation prendre l’ascendant sur les autres corporations. Attention je ne fais pas une guéguerre anti-fonctionnaire, juste un fait de sur représentativité. Resterait encore à trouver un système de congés spéciaux pour un privé pouvant faire campagne et équivalent à la mise en disponibilité. Le standing des députés est le fait d’eux mêmes et non d’un référendum. Depuis quand les salariés se votent leurs salaires ? En réalité, ça tourne en rond. Jamais les « au pouvoir » ne prendront des mesures contre eux mêmes ou leurs partis. Ne reste ce que je réclame plus que tout : le référendum d’initiative populaire et si c’était la réclamation première de chaque manifestation, la promesse première de chaque parti non représenté, le sujet d’une pétition sur 2, etc ... si c’était vraiment réclamé, ça viendrait et si ça venait, ça changerait plus vite les choses que tout ce que l’on peut écrire ou se plaindre au café du matin.