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fredleborgne

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Fredleborgne est né en 1999 comme adresse de messagerie. Mais c’est sur odebi.org qu’il se réveille, à l’occasion des débats sur la loi DADvSI.
Il en tirera un livre : "La guerre contre les majors"
Il écrit depuis des nouvelles de société-fiction, si possible délirantes, pour dénoncer les dérives potentielles des germes malfaisants plantés hier ou aujourd’hui sur www.inlibroveritas.net.

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Derniers commentaires



  • fredleborgne fredleborgne 3 janvier 2012 00:07

    "De plus nous savons que ces trois-là ne pourront qu’être jugés par la Cour de Justice de la République dont nous n’avons rien à attendre."

    Il est a souhaiter que le peuple, reprenant ses pouvoirs, se charge d’un jugement expéditif au moins pour l’un d’entre eux



  • fredleborgne fredleborgne 28 décembre 2011 17:11

    Actuellement un auteur qui protège ses droits en s’envoyant un recommandé de préférence électronique, se voit devenir censeur malgré lui

    Il est surtout idiot car il se prive de lecteurs, d’une diffusion tout azimut, d’une notoriété.
    Enfin, qu’il protège des vues son oeuvre est idiot, soit, mais après tout, pourquoi pas : combien de carnets intimes sont restés dans les tiroirs sans empêcher le monde de tourner. Obliger un auteur à diffuser son travail est tout aussi totalitaire qu’empêcher quelqu’un de la lire.

    On ne le répètera jamais assez : ce sont les producteurs/éditeurs qui tuent les artistes.



  • fredleborgne fredleborgne 28 décembre 2011 17:07

    Relisez le titre. On ne touche pas au droit d’auteur



  • fredleborgne fredleborgne 28 décembre 2011 17:04

    Quand je lis le titre, je vois

    - modifier le droit d’auteur

    - interdire le copyright

    Il y a donc bel et bien dissociation de ces deux notions. L’auteur de l’article ne confond rien, lui ! Par contre, c’est vous qui ensuite faites l’amalgame.

    En interdisant le copyright, on supprime un contrôle de l’oeuvre totalitaire exercé par le producteur qui asservit le produit de l’artiste à sa logique industrielle et économique au détriment des autres droits (neutralité du net, confidentialité de la correspondance...) des usagers du web.

    En modifiant le droit d’auteur, via la licence libre par exemple, c’est l’auteur/créatif qui fixe les conditions d’utilisation de l’oeuvre en insistant sur le caractère « libre » dans le cadre d’une utilisation personnelle, ce qui respecte le droit des individus. Les entreprises quant à elles savent qu’elles doivent contacter l’auteur si celui-ci ne cède pas les droits d’utilisation commerciale par défaut (clause NC). Un produit sous licence libre n’est pas obligatoirement gratuit.

    Enfin, même la plus permissive des licences, qu’il s’agisse de la Licence Art Libre, la CC-BY ou la GNU oblige celui qui va utiliser l’oeuvre à des fins commerciales à respecter les droits reconnaissant la paternité de l’oeuvre à un créateur et à respecter le droit moral. en rendant obligatoire la mention du nom de l’auteur et en mettant un lien vers la source de l’oeuvre.

    Encore une fois, il ne faut pas confondre avec la floppée de photos « libres de droit » qui en fait sont l’équivalent d’abandonware, c’est à dire des oeuvres que les auteurs n’ont pas souhaiter signer.

    Dans le premier cas, quand il y a gratuité, (enfin, non obligation de rétribuer l’auteur), il y a quand même création par le « producteur » d’un service de distribution qui étend une notoriété.

    Dans le second cas, il y a, il faut bien le dire, une foultitude d’outils pour illustrer d’autres oeuvres (articles de presse, sites persos ou semi-pro...) qui enrichissent internet. Merci donc à ces sites et aux généreux donateurs.

    Pour terminer avec la corporation des photographes, sur laquelle je ne crache pas, je dirais seulement qu’un photographe de talent trouvera toujours un employeur pour couvrir un mariage, créer des posters ou de grandes photos pour décorer des intérieurs, faire des portraits de qualité etc etc... Le métier évolue avec la technique et les besoins sont énormes. Vos jérémiades ne concernent que les médiocres.

    En discréditant le droit d’auteur avec l’usage abusif du copyright, oui, on est en train de le tuer dans l’esprit des gens. Mais ce sont les défenseurs du copyright qui scient leur propre branche et les auteurs privilégiés qui s’y accrochent sont les vrais traitres de la « profession ».

    Heureusement, les vrais créateurs n’ont pas besoin de millions pour assouvir leur passion et créer. Ce sont les « professionnels » qui font du mal aux vrais artistes, qui parfois se contentent de boulots alimentaires pour créer de manière indépendante des oeuvres de qualité qui leur ressemble au lieu de jeter du soap à la « foule ».

    De vrais créateurs de textes ici

    www.inlibroveritas.net - www.atramenta.net

    Pas de pub, lecture intégrale et gratuite, et parfois (souvent) téléchargement gratuit pour vos ordis, « liseuses », tablettes et smartphones



  • fredleborgne fredleborgne 23 décembre 2011 19:41

    A quand une loi qui interdise la contestation sur le 11 septembre ?

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