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fredleborgne

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Fredleborgne est né en 1999 comme adresse de messagerie. Mais c’est sur odebi.org qu’il se réveille, à l’occasion des débats sur la loi DADvSI.
Il en tirera un livre : "La guerre contre les majors"
Il écrit depuis des nouvelles de société-fiction, si possible délirantes, pour dénoncer les dérives potentielles des germes malfaisants plantés hier ou aujourd’hui sur www.inlibroveritas.net.

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  • fredleborgne fredleborgne 7 septembre 2011 21:04

    J’ai écrit un petit résumé du livre de Francis Lalanne sur « Le post ».

    Petit résumé...

    Peut-être que Petit Fayot, que je plussoie quand même pour avoir écrit sur Francis et ce livre ira lire cet article pour mieux appréhender le texte de Francis.

    J’ai écrit qu’il doit lire souvent Agoravox tellement ses opinions sont en phase avec l’esprit d’ici.

    Oui, Francis cite Camus. Ce que l’auteur de cet article a un peu oublié, c’est qu’il cite aussi « Florent PAGNY ». (Ce que j’ai trouvé plus déplacé que Camus)

    30 euros la signature... Mais savez vous ce qui sera fait de ces trente euros ? Je suis persuadé que Francis a une idée derrière la tête à ce sujet, car cet argent n’est pas prévu pour lui si on en croit le fait qu’il désire exercer une fonction d’élu en reversant son indemnité à des associations.

    J’eusse aimé, cher Petit Fayot, que le terme « LIcence Art Libre » vous ai un peu plus titillé le germe.

    Vous avez parlé de « méthode de vente ». C’est très péjoratif et incomplet. La Licence Art Libre et le téléchargement gratuit sont plus des « méthodes de diffusion » qui s’appuient sur l’esprit de partage, très présent sur Agoravox.

    Encore merci pour la publicité pour ILV-Bibliothéca.

    Cordialement



  • fredleborgne fredleborgne 7 septembre 2011 20:44

    "

    Quand la merde va heurter le ventilo, ce n’est pas vers les prolétaires musulmans que le français de base va se retourner... Il va chercher du côté des élites et encore une fois la victime expiatoire risque d’être la même.

    Mais bon, vous n’êtes pas forcé de me croire...« 

    Cher Talion, si tu comptes sur une réaction du français de base dans la bonne direction , tu te trompes.

    Il peut haïr Sarko, il écoutera du Bruel, achètera chez Darty et votera pour un parti qui donnera un poste de ministre à DSK et passera ses vacances tous frais payés chez les nouveaux ’hommes forts » africains en mendiant au passage des « appuis » électoraux sonnants et trébuchants.



  • fredleborgne fredleborgne 3 septembre 2011 01:10

    Tout à fait d’accord avec l’esprit de l’article

    Le statut d’auto-entrepreneur est un bon statut.

    Le contexte y est largement défavorable

    Pour le secteur industriel, l’auto entrepreneur est un mercenaire à bas prix, cost killer et incoimpétent. On l’exploite, mais surtout on n’oublie pas de cracher dessus.

    Pour les « clients », c’est une opportunité de payer moins mais en lui faisant confiance le moins possible et en se donnant tous les droits

    Pour certains auto-entrepreneurs, c’est une occasion de « blanchir » du noir à bon compte

    Bref, pour les honnêtes auto-entrepreneurs, c’est la galère, surtout que l’état, malgré le système simplifié, ne s’oublie pas, et que de nombreux auto-entrepreneurs, exposés avec « la fleur au fusil » se sont fait largement allumés par tout le monde, (état, banques, entreprises classiques) alors qu’il ne s’agissait parfois que de simples chômeurs tentant de créer leur propre emploi.

    Ne parlons pas de l’état créateur du statut qui en a profité pour réduire le taux de chômage et la couverture sociale de nombre de travailleurs précaires tentant de se vendre sur un marché impitoyable.

    Avec l’échec de l’auto-entreprise, notre pays perd beaucoup de sa ressource d’innovation et de courage.

    Quant à moi, ayant été auto-entrepreneur, puis employé bientôt viré, j’ai compris une chose : l’entreprenariat est une bonne chose, je vais retenter ma chance, mieux formé au sein d’une petite structure, mais je ne peux que déplorer que le medef ne soit qu’un ramassis de gros connards soutenu malheureusement par de petits entrepreneurs incompris du reste de la société et qui se battent pour survivre, bien plus imposes proportionnellement que Total et autres « grosses » entreprises« qui n’ont pas de patrons, mais de vulgaires PDG aux ordres de la Bourse.

    Les vrais entrepreneurs se battent finalement pour survivre en territoire hostile. Au moins, ils sont libres, ce qui n’a rien à voir avec cette connerie de Libéralisme, parait-il synonyme et pendant de démocratie et de justice sociale. Seulement, on ne peut plus faire confiance aux entreprises pour réussir quand on est honnête et travailleur. De plus, les salariés au dessus du smic sont plus imposés que les footballeurs et autres sportifs de haut niveau grâce à Mr David Douillet qui a exigé l’exonération de charge sur les droits à l’image collectif pour se présenter à une vulgaire législative locale en tant que sarkumpiste.

    Les forces vives sont ainsi »chargées" pour ne pas concurrencer les exploiteurs de haut niveau qui financent les campagnes épouvantails politocards.

    Le leurre de l’auto-entreprise s’effondre. Mais de nombreux entrepreneurs ont compris l’injustice du système français en matière d’entreprenariat. Au final, ce rideau de fumée aura révélé les failles du système global et la générosité et la vitalité de travailleurs parait-il chômeurs, improductifs, sur le carreau et j’en passe.

    Retrouver la liberté du travail, que l’on soit salarié où à son compte, c’est important. Les mensonges d’état ont dû servir à de nombreux courageux qui y ont cru avant de comprendre la supercherie. Qu’importe ! Quand on veut se remuer, on finit par faire tomber les noix du cocotier. Tout est une question de temps, de technique et d’abnégation.

    Je ne dis pas merci à Mr Novelli, d’avoir ouvert la boite de Pandore, mais, quelque part, un nouveau souffle favorable à la libre entreprise locale s’est levé, et peut emporter, une fois chargé de colère quelques succursales d’entreprises nationales au profit de ressources locales : et je ne vais pas m’en plaindre



  • fredleborgne fredleborgne 27 août 2011 20:09

    Article passionnant

    Merci



  • fredleborgne fredleborgne 15 août 2011 12:47

    n J’ai aimé le ton juste de votre article/récit qui rentre dans les détails scabreux de justification qui pénalise ... ceux qui se sont battus pour travailler.
    Dans mon cas, j’avais « droit » à 24 mois d’indemnité, mais comme j’ai toujours exercé « une activité réduite » en intérim (parfois seulement 3 heures dans un mois), j’ai perdu tout droit à l’indemnisation au bout de quinze mois.
    De plus, ayant tenté une auto-entreprise pour récupérer quelques miettes légalement, j’ai eu très peu de bénéfices (assurance, frais, une petite annonce à tarif pro totalement inefficace...) et j’ai perdu mon inscription à la sécu tandis que le RSi ne m’envoyait aucun papier.
    Heureusement pour moi que je dispose d’un « coussin amortisseur » et que ma situation n’a jamais été réellement catastrophique vis-à-vis de ma banque, qui me coûte cher à cause des fluctuations de la valeur de mon assurance vie.
    J’en garde quand même une certaine rage, même si j’ai retrouvé un travail au smic dans ma branche depuis 4 mois.
    Parfois, on rêve de se laisser complètement assister, afin de ne plus se battre pour quelques euros, mais je me demande si ce n’est pas ce qu’ils veulent.
    Alors, je vous encourage à toujours vous battre pour garder votre dignité et dire à ceux qui ont un travail régulier :« je suis comme vous, et vous risquez devenir comme moi si vous ne vous battez pas contre ce régime pourri »

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