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fredleborgne

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Fredleborgne est né en 1999 comme adresse de messagerie. Mais c’est sur odebi.org qu’il se réveille, à l’occasion des débats sur la loi DADvSI.
Il en tirera un livre : "La guerre contre les majors"
Il écrit depuis des nouvelles de société-fiction, si possible délirantes, pour dénoncer les dérives potentielles des germes malfaisants plantés hier ou aujourd’hui sur www.inlibroveritas.net.

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Derniers commentaires



  • fredleborgne fredleborgne 8 octobre 2009 11:53

    Jean Sarkozy ? Un homonyme de notre cher président ?
    C’est pas celui qui sait pas rouler en scooter ?

    23 ans ? Il a épousé qui pour avoir autant de piston ?

    Bon, plus rien ne m’étonne aujourd’hui. Va falloir buzzer sur la honte. Certains apprendront peut-être la signification de ce mot, à défaut de la comprendre



  • fredleborgne fredleborgne 7 octobre 2009 18:06

    "L’idée, qui ne va s’appliquer que dans des établissements « difficiles », favorisera une certaine redistribution de l’argent public en faveur des moins aisés.« 

    Cette petite remarque est intéressante. Il est vrai que l’absentéisme ne touche pas les classe aisées et moyennes. Mon gosse sait que si j’ai pas de bons résultats scolaires de sa part, fini la wii, fini l’ordi dans la piaule... mais pour les pauvres, il n’y a pas de carottes chez eux.

    On avait parlé de supprimer les allocations des »mauvais parents« . Là, on peut parler de les renforcer si l’enfant joue le jeu de l’instruction obligatoire. C’est quand même plus cohérent.

    Néanmoins, la solution »par classe" ne me semble pas la bonne. Il vaudrait mieux du cas par cas



  • fredleborgne fredleborgne 7 octobre 2009 17:49

    J’ai lu l’article de l’express avant de passer ici. C’est une honte. C’est aussi un honneur, comme dirait FM, de subir une attaque pareille : je pense que la presse traditionnelle commence à craindre la presse citoyenne.
    C’est un peu normal. Les journalistes ne peuvent pas travailler selon l’éthique et se contentent de reprendre les dépêches AFP.
    Ici, on les analyse. On laisse aussi à l’« opposition » le droit de s’exprimer. Rien à voir avec des médias aux ordres aujourd’hui juste bons à envelopper le poisson.



  • fredleborgne fredleborgne 4 octobre 2009 12:28

    Cher Philippe...
    Permettez moi de vous dire que je ne cherche pas la guerre avec vous.
    J’ai recherché le terme dans votre livre, et je ne l’ai pas trouvé. Vous en revendiquez la paternité avec une preuve que je n’avais pas et je vous en félicite (Si si).
    Je n’ai pas votre niveau de connaissances pour avoir écrit un aussi bon bouquin que le votre. Vous remarquerez que je l’ai posé sur le tapis afin qu’on puisse juger en votre absence que cette « contribution créative » ne sortait pas de nulle part.
    Voilà pour le positif.
    Par contre, il n’a pas dû vous échapper que je participe à la ligue Odebi. Elle existe depuis 2001, et moi je l’ai rejointe seulement en 2005, le mois de la licence globale à l’Assemblée.
    Licence qui ressemble furieusement à votre contribution créative.
    La quadrature du Net est un bien beau mouvement de défense des droits numériques, mais il est un peu né de la dernière pluie (2008) si vous-même vous existiez avant. Ceux qui lui ont précédé, c’est bien la ligue Odebi. Vous n’êtes qu’une nouvelle coquille après la déconfiture de vos prédécesseurs audionautes.
    Ligue Odebi qui a vibré, en direct, des interventions de Messieurs Bloche et Paul en 2006, je vous l’assure. Nous n’oublions pas non plus l’excellente Martine Billard et le courage d’un Bayrou qui se démarquait enfin de la ligne UMP et prouvait que les droits numériques sont apolitiques.
    Voila pourquoi la Ligue Odebi ne vous a pas rejoint. Aujourd’hui, votre discours nous intéresse et vous pouvez constater que nous avons un combat commun à mener. Mais quand l’alternance viendra, quand des socialistes se compromettront encore avec des artistes, quand le candidat à la présidentielle parlera encore de protéger les droits d’auteurs avec l’argent des français, nous, nous serons encore assez indépendants pour dénoncer cette compromission permanente avec les lobby des médias
    Non, Philippe, je ne vous caricature pas. Je montre votre meilleur côté, mais je regrette votre choix politique, et surtout cette volonté de tirer la couverture à soi (enfin, au profit de la quadrature dont vous êtes un membre brillant). Bon, il semblerait que Jack Lang ait fait de même avec la journée du patrimoine ;o)
    Voilà. Je vous invite à lire une petite histoire d’Odebi sur mon site perso si vous ne voulez pas venir directement sur le site de vos concurrents
    http://www.fredleborgne.pleindepages.fr/articles.php?pg=art16
    et peut-être même à participer à la discussion autour de cet article sur le forum d’ILV. Certains me trouvent trop tranché. Peut-être seront-ils plus sensibles à votre discours...
    Cordialement

    PS : Ah oui, on se fout totalement d’HAdopi 3. On attend les pots cassés d’hadopi 2 pour que le peuple se réveille enfin au son de leur destruction. Alors, si vous enroulez les pots en question dans de la ouate avec l’ennemi, vous pouvez être complice du sommeil des internautes...



  • fredleborgne fredleborgne 4 octobre 2009 11:55

    Moi aussi j’ai bien aimé cet article, qui possède le recul nécessaire pour ne pas se passionner trop vite des dernières technologies, mais qui fustige vigoureusement l’immobilisme du secteur traditionnel.

    Oui, sortir un livre est un travail à deux, entre auteur et éditeur. Mais si tant d’auteurs se lancent seuls, c’est bien parce qu’il n’y a pas assez d’éditeurs, parce que le marché du livre s’est déplacé vers les revues, parce qu’on réfléchit en terme de ventes papiers et donc en termes de coûts d’édition.

    Avec le livre à la demande et les e-book, on peut être libéré de cette notion de coût décroissant par ouvrage avec l’édition en volume et éviter coûteux stockage et pilon. Mais la majorité des auteurs isolés souffrent du manque de promotion, de relecture et donc de qualité finale.

    Alors, ils se regroupent, sur certains sites d’atelier d’écriture ou de lecture intégrale gratuite pour les internautes. (www.inlibroveritas.net).

    On peut se faire son propre livre, avec les oeuvres des voisins quand on est seulement lecteur. On peut s’auto-editer à moindre coût quand on est auteur. Et sur du papier recyclé en plus.

    Non, le livre n’est pas mort, et si les dinosaures n’étaient pas dans leur cage de certitudes et de recherche à tout prix de rentabilité, ils pourraient survivre quelques millions d’années de plus.

    Mais de toute façon, ce qui tue le livre, ce sont les médias qui font et défont les auteurs à coup de critiques qui ressemblent trop à de la publicité pour le produit vendu par un copain éditeur, ou qui ignorent totalement les éditions indépendantes.

    Le lobby des médias tue l’édition traditionnelle. La volonté de vendre des fichiers électronique le même prix qu’un livre, et avec des DRM va encore mettre à mal la bonne volonté des lecteurs. On voudrait qu’ils en reste au livre papier qu’on ne ferait pas autrement. La musique fait pareil pour vendre ces CD et se plaint ensuite du piratage en ligne. Là, messieurs les éditeurs, il ne faudra pas vous plaindre que des milliers d’auteurs indépendants inondent internet et nuisent à vos ventes.

    Car en plus, eux, ils ont souvent des choses à racontyer bien plus passionnantes que le nombrilisme de certains de vos « auteurs reconnus » ou que les pensées à deux balles et la vie artificielle des peoples.

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