Du bon du grand Villach plein d’aigreur et de ressentiment. On sens le prof atterri par défaut dans le monde de l’enseignement et qui portera le fardeau de l’échec tout au long de sa carrière, le fera porter aux élèves. Comme s’il fallait un master pour enseigner les maths au collège ! Comme si la bivalence n’allait pas permettre de simplifier les horaires et aider au probleme des remplacements. Comme si la formation pédagogique était inutile.
Dites-donc Victor il semble que lors de la fusion MDTV-CisiGraph la bienveillance n’ait pas toujours été la règle. Il est vrai qu’à l’époque il y avait le gentil et le méchant. Le gentil on l’appelait « neuneu » et le méchant je vous laisse deviner
Victor pour avoir travaillé dans une des boutiques où vous officiâtes en tant que DG je ne puis pas affirmer que vous étiez parmi les pires mais j’ai quand-même l’impression que vous avez pris un sacré virage sur l’aile !