Facebook est public ou non selon le sens du vent. Dans ma banlieue cossue un prof a fait condamner ses élèves (parmi les meilleurs de l’établissement) pour « outrage non publique à personne dépositaire d’autorité ». Parce que l’outrage public releve de la loi de la presse et est prescrit à 3 mois à date de publication. Et pourtant si un prof trouve sur le net des plaisanteries sur une collègue c’est qu’elles ont malgré tout un caractère public. Dans le cas qu’évoque l’article c’est la même chose : si ce n’était pas public personne ne l’aurait découvert.
Si l’on considere le mur public alors la loi de 1881 sur la presse s’applique - confirmé par Maitre Eolas par rapport à l’affaire du délinquant routier qui avait écrit qq insultes contre la police et s’est vu condamné à de la prison ferme. Dans ce cas le délai de prescription - courant à date de première publication de ces propos - est de 3 mois. A-t-on passé les 3 mois ?
Le Principal raciste aurait dû être viré illico, la plainte déposée à la Police et le rectorat alerté. Pour ce qui est des autres incivilités de la part des profs hélàs elles sont monnaies courantes et revêtent la même dangerosité que l’écart d’un conducteur de bus : elles déstabilisent la classe ou du moins les plus sensibles et peut faire complètement échouer puisque l’enseignant perd la confiance de la classe et met l’élève en situation de ne plus poser la moindre question en cours. L’un de ces profs : « je vous rapporterai vos copies, je n’ai pas besoin de papier chiotte chez moi ». Le même faisait également des plaisanteries graveleuses. A la base il faudrait déjà les faire tourner tous les 3 ans, comme on le pratique dans les banques, les postes et nombre de métiers tournés vers la clientèle. Cela leur permettrait de s’ouvrir sur des milieux différents, des familles différentes, des collègues différents.
D’autres au contraire inventent des affaires et alertent les flics pour se faire bien voir de leur hiérarchie et les flics marchent dans la combine pour gonfler leurs statistiques.