Tout dépend des critères d’appréciation nous n’en savons rien, pourquoi imaginer qu’il s’agirait de réussite dans les filières d’excellence ? Il peut s’agir d’objectifs relatifs : augmenter de 10 % le taux de succès de telle option, créer une nouvelle filière, obtenir la certification « classe européenne » etc ... Réduire l’absentéisme des élèves ou des profs ...
Et donc moi pauvre cadre du privé je vais donc me sentir cupide et jaloux lorsque mon directeur va m’annoncer ma rallonge annuelle ? Et pourquoi ne serait-on pas tous payés la même chose, de l’ouvrier au cadre en passant par l’instituteur ? Travaille-t-on vraiment tous pour la patrie et sans arrière pensée « cupide » ?
Cher Mr Chalot, j’aime bien en général vous lire et je partage pas mal de vos idées - contrairement à votre compère Villach suant haine, rancoeur et complexe d’infériorité au coin de chaque virgule. Je suis un peu surpris de cette subite villachitude : il est fort naturel de se voir évalué - comme les élèves le sont - et rémunéré à la hauteur de ses efforts. Ne trouvez-vous pas déprimant de savoir que vous-vous crevez la patate tandis que votre collègue se les roule et que pas un centime ne vous départage en fin de mois ? Il me semble qu’une partie du découragement qui touche la profession vient de la linéarité de la carrière, vous savez à 25 ans ce que vous gagnerez à 50 ans. Bien-sûr comme pour toutes les professions il faut un référentiel qui permette une évaluation impartiale. Bien-sûr comme pour toutes les professions il y aura sans-doute une part d’arbitraire. Mais comme Churchill l’a dit jadis à propos de la démocratie, ne serait-ce pas la moins mauvaise des solutions ?
La composition hétéroclite de ce club du Siècle est assez cocasse, de PPDA à Louis Schweitzer en passant par l’inévitable Minc. Laissons les gloser, admirer les jambes de Rachida et rire des blagues de Fadela. Aucune raison de les empêcher de se goberger s’ils paient leur repas de leur poche.