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FRIDA

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  • Premier article le 06/04/2010
  • Modérateur depuis le 23/04/2010
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Derniers commentaires



  • FRIDA FRIDA 16 juillet 2011 12:04

    @Docdory

    Pour le moment, nos médias s’intéressent qu’ aux exploits des rebelles (y compris leurs enfants), ce n’est pas à l’ordre de jour cette catastrophe humanitaire. Une fois la Libye partagée, ou si on met un régime aussi despotique et corrompu que le précédent, c’est à ce moment là que l’on s’intéressera aux réfugiés et aux immigrés, cela coïncidera avec l’agenda de l’élection présidentielle, les politiques auront de quoi nourrir leurs programmes nauséabonds faute d’avoir nourri les requins



  • FRIDA FRIDA 16 juillet 2011 11:56

    @Azar

    « Encore un épandage de guimauve droidlomiste. Que ces hordes allogènes arriérées servent de nouriture aux requins, on s’en tamponne »

    Votra strabisme intellectuel est flagrant, pourquoi l’Otan ne « s’en tamponne » pas en bombardant la Libye. Après tout ils n’ont demandé rien à personne.
    Question commentaire, vous êtes comme une hyene, prête à se jeter sur les charognes, c’est en cela que se manifeste votre hauteur d’esprit, quant à l’Homme (n’en parlons pas des droits de l’homme, des notions qui dépasse votre esprit), vous n’en avez que l’apparence. Vous êtes la honte de la race humaine tout simplement.



  • FRIDA FRIDA 2 juillet 2011 12:10

    Je recopie le lien de la vidéo que j’ai postée il y a quelques jours, c’est intéressant ce que dit Patrick Le Hyaric, ainsi que le commentaire (rappelle de ce qu’a été la stratégie de Lisbonne, et qu’est un fiasco très discret, le Grand Emprunt, l’argent à gogo, distribué sans compter, et un endettement que l’on demande aux peuple de rembourser) 

    http://www.agoravox.tv/actualites/europe/article/projet-europeen-2020-30789

    "Après la stratégie de Lisbonne, voici nouveau projet européen 2020.


    C’était quoi la stratégie de Lisbonne ? Voici ce qu’on dit le site consacré par la Commission européene à sa prommotion

    La stratégie de Lisbonne :

     

    Comment fonctionne-t-elle ?

    Le principal défi de l’Union européenne consiste à sortir de la récession grâce à des mesures visant à rendre l’économie plus verte et plus innovante, tout en encourageant l’apprentissage tout au long de la vie. Nos pays sont tellement interdépendants du point de vue économique que, pour changer vraiment la situation, ils doivent collaborer dans le cadre de l’Union.

     

    Pourquoi avons-nous besoin de réformes économiques ?

    Pour rester compétitive par rapport à ses partenaires commerciaux traditionnels, tels que les États-Unis et le Japon, et aux économies émergentes telles que la Chine et l’Inde, l’Union doit être plus innovante. L’objectif final des réformes économiques est de garantir la viabilité des systèmes de protection sociale européens à long terme.

     

    Qui fait quoi ?

    La stratégie de Lisbonne est un « partenariat pour la croissance et l’emploi » entre l’Union européenne et ses États membres, qui fixe les grandes lignes des réformes et les objectifs et priorités à concrétiser.

     

    Chaque gouvernement établit ensuite un programme de réforme national qui tient compte de sa propre situation. Les réformes concernées vont des finances publiques à l’éducation, en passant par la recherche et le développement, l’environnement économique et le marché de l’emploi. L’Union européenne surveille les progrès réalisés par chacun des États membres et leur adresse éventuellement des recommandations.

     

    Les États membres de l’Union reçoivent 350 milliards d’euros des Fonds structurels européens afin de les aider à mettre en œuvre ces réformes. En outre, 50 milliards d’euros sont investis dans des projets de recherche et développement.

    Tant de milliards, et pas de résultat. Cherchez l’erreur.

    P. Le Hyaric nous explique qu’il y a eu une contre révolution fiscale. L’Etat s’est privé de recette. Il y a eut transfert de richesse vers le capital au détriment du travail (salaires)

    Le service de la dette (les taux d’intérts payés) présente le 3eme chapitre dans le budget de la nation plus de 40 milliards d’euros, plus que le budget de l’Education national.

    Pourquoi voulez-vous qu’ils arrêtent si leur responsabilité n’est pas mise en cause, on n’a jamais demandé de compte de leurs échecs.



  • FRIDA FRIDA 2 juillet 2011 11:55

    Si on devait compter sur Terra Nova pour avoir une crtique sérieuse de la politique du GE, ce ne sera pas demain la veille.
    Voici quelques extraits d’articles avec des liens pour consulter les articles en entier :
     

    « Le Grand Emprunt, étonnante martingale budgétaire promise à devenir un gouffre pour les deniers public, est le levier imaginé par le gouvernement pour restructurer profondément et durablement le système de recherche français. Nous le savons, Nicolas Sarkozy veut depuis 2007 que quelques sites universitaires français puissent se poser en rivaux des soi-disant géants anglo-saxons. Après 5 ans d’efforts, nul doute qu’il proclamera que son but est atteint, mais les dégâts sont terrifiants : asphyxie progressive des organismes de recherche nationaux, instauration d’une concurrence stérile entre les universités et entre les régions, inscription en tête de la politique nationale de recherche de la satisfaction à court terme des grands groupes privés. Cette entreprise de démolition institutionnelle laisse dans son sillage un effrayant désaménagement du territoire. Le résultat des appels d’offre Idex, Labex, Equipex et IHU le confirme : un vaste « Middle-west » à la française est en train de se créer. »

    http://www.sncs.fr/imprimer.php3?id_article=2878&id_rubrique=17

    _________________

    « Car les établissements ont dû, dans des délais extrêmement courts, exprimer leurs besoins et définir le périmètre d’intervention des consultants. Les stratégies, et les budgets débloqués, varient énormément d’une mission à l’autre. La concurrence est rude, et d’autant plus difficile à gérer que, sur ce marché relativement nouveau, ce sont souvent les mêmes cabinets qui interviennent auprès de candidats rivaux.

    Il n’en fallait pas plus pour exacerber les tensions nées de la rencontre de ces deux univers. Sans compter que, face aux enjeux politiques et financiers, les présidents ont eux-mêmes pris les dossiers en main, se voyant parfois accusés d’autoritarisme par les enseignants-chercheurs : ceux-ci ont pu, en effet, se sentir dépossédés de leurs projets scientifiques et avoir le sentiment d’un contournement des instances collégiales traditionnellement convoquées pour définir les priorités stratégiques.

    Investissements d’avenir : quelles missions confiées aux consultants ?

    Deloitte, Ernst & Young, Capgemini… Tous les grands noms du consulting, mais aussi des cabinets plus spécialisés comme Erdyn ou Ineum, ont répondu aux appels à projets lancés par les établissements, PRES et universités, ayant besoin d’aide pour monter leurs dossiers de candidature aux Investissements d’avenir. Avec une implication de la part des consultants plus ou moins forte.

    D’une manière générale, les établissements mettent en avant la nécessité d’avoir un regard extérieur et neutre sur leurs dossiers, ainsi qu’un soutien méthodologique : « Le rôle des cabinets a notamment été de nous rappeler en permanence le cahier des charges et l’agenda », témoigne Bernard Saint-Girons, président du PRES université Paris-Est. Les cabinets sont également considérés comme utiles pour faire le benchmark d’un marché pas toujours bien connu des universitaires, alors que le ministère avait insisté sur l’importance de la valorisation économique des projets et des liens avec des acteurs extérieurs à l’université..... »

    « ...Des universités en concurrence conseillées par les mêmes consultants

    Un marché spécifique et encore émergent, des délais très courts mais des dossiers d’envergure avec des millions d’euros en jeu qui nécessitaient de mobiliser rapidement et simultanément plusieurs consultants : c’est ainsi que, souvent, les mêmes cabinets ont répondu aux appels d’offres et ont été retenus par des établissements en concurrence.

    Si travailler pour des concurrents est une pratique courante dans le conseil, elle n’en pose pas moins parfois des questions de déontologie. D’autant que les cabinets n’avancent pas tous les mêmes arguments. Ainsi, Ernest & Young met en avant le fait que les établissements accompagnés étaient éloignés géographiquement et préparaient des projets différents. Mais de toute façon, souligne Patrice Lefeu, leurs « équipes ont l’habitude de ces situations de concurrence et travaillent de façon absolument confidentielle ». Deloitte assure pour sa part avoir clairement séparé les équipes en charge des différents dossiers : « Elles ne communiquaient pas entre elles sur les choix stratégiques », indique Loïc Jouenne, associé responsable du secteur éducation... »

    http://www.fabula.org/actualites/investissements-d-avenir-comment-les-consultants-ont-pris-place-dans-le-champ-universitaire-dossier-_43132.php

    _________________

    « La terminologie a été bien choisie. Investir dans l’avenir, quoi de plus positif, quoi de plus moteur pour donner l’impression que nous avons un président de la République qui construit la France de demain, quand tout montre qu’il la conduit à se recroqueviller sur elle-même ?

     

    Ce n’est pas un hasard si Nicolas Sarkozy a décidé de communiquer sur le bilan du « grand emprunt » rebaptisé « investissements d’avenir » la veille de la déclaration de candidature de Martine Aubry à la primaire socialiste. Il s’agit pour lui d’en faire un axe important de son bilan, dont il veut montrer qu’il est positif.

     

    Et pourtant, la manipulation est énorme : les « investissements d’avenir » ne sont pas un investissement massif, et vont déstabiliser l’ensemble de la recherche et de l’enseignement supérieur. .. »

    « ...Mais il y a pire : les financements du « grand emprunt » se substituent aux financements habituels ! Ainsi, en janvier 2010, le parlement a voté l’annulation de 125 millions d’euros de crédits dans l’enseignement supérieur et la recherche, pour pouvoir financer les intérêts du « grand emprunt ». Mais il n’y a pas eu un euro de versé par ce dernier, puisque les appels d’offre étaient en cours.

     

    La Cour des comptes, de son côté, a commencé à identifier les effets de substitution, où le « grand emprunt » finance des opérations déjà annoncées. La réalité des laboratoires, ce sont des baisses de crédits de 11% au CNRS cette année, et quelques promesses dont on ne sait pas quand on en verra la couleur... »

    http://leplus.nouvelobs.com/contribution/140346 ;grand-emprunt-la-manipulation-des-investissements-d-avenir.html

    ___________

    Je me pose cette question, en quoi êtes-vous utile à la réflexion, si d’autres arrivent à soulever certaines incohérences alors que vous vous contentez de service minimum. Pourtant le think tank sert à cela, non ?



  • FRIDA FRIDA 2 juillet 2011 11:21

    Le PS c’est l’opposition cordiale.

    Ce thnik tank recycle les décisions du gouvernement pour les présenter dans un discours de gauche

    il est pratiquement d’accord avec le grand emprunt, vous n’avez fait aucune analyse approfondie sur le grand emprunt, vous vous êtes contenté de reprendre les critiques faites par les universitaires qui étaient mis à l’écart lors de la préparation des projet, le recours aux cabinets de conseil dont la rémunération est excessive, sans compter sur l’utilité d’un tel recours, vous avez passé sous silence la mise en concurrence les universités pour obtenir des financements etc. Aucune analyse économique, rien sur le court et long terme, aucune comparaison ce qui a été fait auparvant etc.

    http://uneplacepourtous.midiblogs.com/archive/2011/03/21/grand-emprunt-le-snesup-fsu-denonce-le-recours-aux-cabinets.html

    http://www.ilissos-presse.com/economie-et-crise/le-grand-emprunt-une-grande-illusion-77

    http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=2878
    vous vous réclamez de gauche, mais ce n’est pas parce que vous le dites que c’est vrai.

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