« Le libéralisme, c’est la responsabilité : pas de renflouements, pas de subventions, pas de régimes spéciaux, pas de niches fiscales, pas de corporations, ou encore pas de dettes publiques car l’Etat n’a pas le droit de dépenser un centime de plus que ce qu’il a prélevé l’année précédente. Je vous laisse faire la comparaison avec le système actuel et voir à quel point il est ultra-méga-giga-libéral ».
Votre libertarianisme est une construction idéologique au même titre que le marxisme. L’un comme l’autre ont eu leur heure de gloire avec des tentatives politiques plus ou moins réussies (plutot moins que plus)... révisez votre histoire.
Pour la mesure « droit du sol intégral pour n’importe quel sans pap », c’est totalement rédhibitoire pour ma pomme mais totalement évident pour un trotskiste et grand maitre au GOF (tant il est vrai que la Nation est quelque chose de répugnant et le mo doit être éradiqué du dictionnaire comme le mot race cher à notre Flamby national)
De quel libéralisme est il question ? Du néo libéralisme friedmanien ? Le néo libéralisme n’est autre qu’une idéologie qui a réussi, à écouter (ou à réécouter) :
L’offre politique de Méluche peut se résumer en un obscurantisme économique évident sur fond de pseudo révolution citoyenne et de nationalité française fourguée à n’importe quel sans papier le tout hurlé du haut de tribunes colorées en rouge.
bref un moment de la campagne où les projos sont tournés vers l’animal de foire qui disparaitra bien vite une fois les élections pliées.
Dommage, tu nous auras bien amusé Méluche on te regrettera !