La Turquie et son islamisme rampant n’ont rien à faire en Europe. Seuls les US veulent un rattachement de ce pays à l’UE pour l’amarrer définitivement au bloc occidental. Et, in fine, garder leurs bases et l’espace aérien turque pour quelques guerres au terrorisme au moyen orient.
Ce rattachement n’est que de la basse géopolitique et un lobbying incessant de l’oncle Sam. Maintenant si un référendum était lancé sur la question je ne serais pas surpris de voir que 80% de la populace européenne dise NIET à ce projet.
La Turquie est hors de l’Europe.... qu’elle y reste !
Que dire de cet article dont le niveau d’analyse produira une certaine hilarité parmi les gens qui ont pris la peine de lire le bouquin de Klein et de se renseigner...
Un article de plus de notre pseudo polémiste. Un article du même tonneau que les précédents, truffé de raccourcis et d’analyses à 2 balles.
Zemmour et ses soi-disant dérapages sur l’immigration ?
La vérité est probablement dans le dernier livre de Michèle TRIBALAT de l’INED « Les yeux grands fermés , L’immigration en France »
« La question de l’immigration serait-elle devenue trop sensible en France pour être sérieusement débattue ? A en croire la plupart des médias, des politiques, des ONG et des organisations internationales, l’économie et les bons sentiments marcheraient main dans la main. Mais l’impact de l’immigration en France n’est guère étudié et la répétition du discours sur ses bienfaits tient lieu d’évidence. Les rares études françaises sur la question sont prudemment étouffées. L’effet sur le peuplement des territoires. en particulier dans la région parisienne, n’est guère envisagé, car il risque de révéler l’ampleur des bouleversements et du fait accompli. Pourquoi. en effet, produire des connaissances sur un phénomène que l’on décrit à la fois comme inévitable et bénéfique ? Pourtant, en dehors de l’Hexagone, les débats scientifiques sont vifs, aux Etats-Unis notamment, où les études réalisées sur l’impact économique de l’immigration ne confortent pas le postulat français d’une contribution essentielle. En réintroduisant dans le débat français ces études, dont l’écho n’a guère franchi nos frontières, Michèle Tribalat nous met en garde contre le mépris des faits au nom de l’idéologie. »