situation de la Grèce vu au travers du prisme néo-lib friedmanien et donc avec une vision partielle et partiale (et c’est un euphémisme).
Changez de lunettes, changez de doctrine et changez votre pédigré (car un CV genre « Je suis libéral parce que j’aime la liberté. » .... franchement, çà craint !)
Daniel Cohen ne donne qu’un avis et cet avis est le sien et on le partage ou pas ... Point !
En revanche, l’intérêt de l’article réside dans sa 2ieme partie qui montre bien le hold-up fait sur la Grèce et commis grâce au dictat européen. Aujourd’hui, il faudrait remettre à plat cette Europe néo libérale et corporatiste, idées si chères a ce porc de Friedman et ses suiveurs.