Les inégalités pas la faute des entreprises qui s’opposent à toute loi qui n’iraient pas dans leur sens ou avec l’argument que l’Etat n’a pas à intervenir. L’Etat, pour Parisot, ça ne sert qu’à envoyer sa police sur les ouvriers qui empêchent la libre entreprise, et à filer du bon pognon qu’on va vite, vite, vite frauder en Suisse. Laissez la moi deux heures entre les mains, elle chantera sur l’air que vous vous voudrez du De Gaulle, in mémoires de guerre, qui disait que les salariés doivent participer à la gestion des entreprises.
En France, ce genre d’article pourrait vous valoir une visite surprise à 6h du matin... N’ayez pas peur, c’est la police... Plus sérieusement, votre constat lucide, quant à la presse dominante (de l’argent...) n’empêche pas, comme vous l’avez fait, de comparer les sources et les pratiques. Tant qu’internet n’est pas muselé (on entend ici ou là que ça ne devrait plus tarder) il reste des possibilités pour s’informer dignement à condition d’avoir un peu d’éducation. C’est pourquoi en France on s’échine, à travers la presse, l’éducation nationale, la télévision ou la radio à rendre le populo le plus con possible. Bientôt, Chavez se fera apporter des petits garçons bien cuits au petit déjeuner. Info AFP !
Et le Nadal, il peut pas le désigner le juge d’instruction ? On nous prend vraiment pour des cons ! Notre impuissance, la considération dans laquelle il nous tienne, ça génère de l’angoisse...au moins à l’époque pré-révolutionnaire, ils avaient un ordre pour les représenter aux Etats-généraux, mais nous ? De toute façon, même si on en avait un, ils ne prendraient pas le risque de les convoquer. Et qu’on ne me balance pas l’argument de la représentation nationale élue ! Elus les sénateurs ? Représentatifs les députés ? Elus les conseillers élyséens ? Responsable le mini-monarque ? Et la justice... Pour un Van Ruymbeke, combien de Courroye ? Pour un mouchoir de soie, combien de serpillères ?
L’a pas tort le morice. D’ailleurs dans l’affaire de la villa tropézienne, largement commentée dans le Canard Enchaîné de l’époque, le constructeur meusien était aussi le principal intervenant dans la rénovation du bâtiment qui allait devenir le palais du conseil général de la Meuse avec des surcoûts faramineux. Conseil général alors présidé par un certain Longuet Gérard. D’ailleurs le constructeur a, lui, était condamné par la justice. D’ailleurs ce Longuet, il a des liens rapprochés avec Bolloré. Vous savez, celui qui a « généreusement » prêté son yacht au président au lendemain de son élection. etc...