Pendant ce temps là, les flotilles industrielles qui pillent les ressources hallieutiques de la Somalie ou de la Mauritanie ou celles qui ne respectent pas les conventions internationales sur les espèces protégées ne sont pas inquiétées.
Si j’ai des informations sur Paul Watson, interpol pourra toujours se toucher pour que je leur communique.
En mai 2001 on est donc dans la phase finale, avec tous les rouages qui se mettent en place.
Mais à quand remonte l’idée initiale ?
On peut s’étonner de trouver dans un livre de 1991 de Paco Igniacio Taibo II, à Quatre Mains, éd. rivages/noir, qui parle d’opérations de manipulations et de déstabilisation d’une agence américaine à propos du Nicaragua (cf North) cette phrase :« Personne ne se rendait compte qu’un jour peut-être tout se terminerait ainsi, un dieu jusqu’alors inconnu effaçant les gratte-ciel avec une énorme gomme, étage après étage, jusqu’au niveau du sol »
...et si un médicament, labellisé, délocalisé, est contrefait parce qu’il n’est pas conforme au « cahier des charges », comme le cas du paracétamol produit en Chine, comment apparaît-il dans ces fameux chiffres ?
Comme une drogue, une contrefaçon, un placement avantageux, un blanchiment, un vol ?
Vous soulignez que ces activités criminelles sont intimement liées aux centres de pouvoirs économiques et, forcément, politiques (puisque l’un, l’économique, ne peut pas fonctionner sans l’autre). On en revient sur la nécessité d’une justice indépendante qui puisse enquêter librement sur ces entorses à ce qui reste encore la loi.