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Furax

Furax

enseignant, retraité

Tableau de bord

  • Premier article le 14/04/2009
  • Modérateur depuis le 11/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Furax Furax 4 septembre 2010 17:41

    Hawking a exprimé des avis très contradictoires. Il n’a certainement pas fini. C’est normal, c’est un homme intelligent. Le premier signe de l’intelligence est le faculté de se mettre en doute



  • Furax Furax 4 septembre 2010 17:29

    Merci pour votre appréciation. Je trouve toutefois normal qu’AV n’ait pas publié mon article, sorti de l’actualité et surtout manquant de cohésion.
    Les évadés fiscaux que nous devrons « pendre à des croocs de boucher » sont de grosses pointures, les banques en particulier. La première mesure de salubrité publique devait être de les renationaliser. De Gaulle l’a fait. On a besoin d’un autre De Gaulle pas d’un nain de jardin.



  • Furax Furax 4 septembre 2010 13:36

    Stephan Hawkins est membre de l’Académie Pontificale des Sciences



  • Furax Furax 4 septembre 2010 13:30

    Le 13 juillet, j’ai envoyé un article intitulé « L’enfumage nuit gravement à la lucidité ». Il n’a pas été accepté. Je vous en donne une partie :

    "Bettencourt/Woerth. L’affaire nous a mobilisés, chauffés, mis sous haute tension depuis deux semaines. L’issue en était prévisible. Une bouillie de dénégations plus ou moins cyniques protégée par une action judiciaire aux limites du gag (casting rêvé : le procureur blaireau, Bernard Blier au hasard, visqueux à souhait, copain du Président, un de Funès aboyeur et agité de tics, noyant une grosse affaire d’oseille dans laquelle il serait lui-même cité sans le moindre état d’âme. Avec enveloppes de fraîche qui circulent mais que, de manière surprenante, personne n’a vu remettre. Non, à la réflexion, Audiard n’aurait jamais tenté une comédie aussi lourdingue …Eux, si). 

    Et puis c’est bien connu, tout le monde fait pareil depuis que le pouvoir existe non ? Tous pourris faut pas le dire !Circulez, y’a rien à voir ! Et derrière tout ce chambard, on a oublié le principal, la fraude fiscale. Enorme. Eva Joly l’a pourtant claironné : un enfant de Cours Moyen la détecterait facilement, vu l’ampleur de la fortune et les impôts payés –et largement remboursés- tous les ans. Les vraies révélations ne font aucun bruit, étranglées sur le champ et glissées à la va-vite sous le tapis :
    Fin juin, Martin Hirsch est chez Denisot. On glose retraites, déficits. Apathie, la voix de son maître parce qu’il le vaut bien, veut faire dire à l’ancien Haut-Commissaire qu’il n’y a pas d’autre politique à mener que celle du fils de l’artiste peintre. Hirsch rigole, les autres s’énervent. Je cite de mémoire :
    « Bien sûr qu’il y a une autre politique ! Je connais les arcanes de l’Etat. Il suffit que les dix pour cent des français qui détiennent cinquante pour cent de la richesse de ce pays paient NORMALEMENT leurs impôts en France. Et il n’y aurait plus aucun problème de financement des retraites, des dépenses sociales et du remboursement de la dette »
    Je n’ai jamais vu Denisot passer à une page de pub à une telle vitesse !
    Le vrai débat est là. Qui sont ces gens ? Comment s’y prennent-ils ? Comment les niquer sans leur couper la tête (pas encore…)
    A vos recherches ! Traquez, publiez, informez, mobilisez ! Sans vous laisser enfumer dans des controverses sans issue."

    Si quelqu’un dispose de la vidéo de Marin Hisch, merci de la publier


  • Furax Furax 2 septembre 2010 15:05

    Le festival de Cannes a primé un film splendide (parait-il ?) sur les moines de Tibihirine. Leur existence et leur fin est en rapport étroit avec le débat sur la violence supposée des chrétiens. Ce n’est pas de la théorie, des mots, c’est payé de sa vie. Quels que soient les auteurs de leur assassinat.
    Voici le testament du Père Supérieur, écrit après le passage des ismamistes et vant leur enlèvement :
    « S’il m’arrivait un jour - et ce pourrait être aujourd’hui - d’être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j’aimerais que ma communauté, mon Eglise, ma famille, se souviennent que ma vie était DONNEE à Dieu et à ce pays.
    Qu’ils acceptent que le Maître unique de toute vie ne saurait être étranger à ce départ brutal.
    Qu’ils prient pour moi : comment serais-je trouvé digne d’une telle offrande ?
    Qu’ils sachent associer cette mort à tant d’autres aussi violentes, laissées dans l’indifférence de l’anonymat.
    Ma vie n’a pas plus de prix qu’une autre.
    Elle n’en a pas moins non plus.
    En tout cas, elle n’a pas l’innocence de l’enfance.
    J’ai suffisamment vécu pour me savoir complice du mal qui semble, hélas, prévaloir dans le monde, et même de celui-là qui me frapperait aveuglément.
    J’aimerais, le moment venu, avoir ce laps de lucidité qui me permettrait de solliciter le pardon de Dieu et celui de mes frères en humanité, en même temps que de pardonner de tout cœur à qui m’aurait atteint.
    Je ne saurais souhaiter une telle mort.
    l me parait important de la professer.
    Je ne vois pas, en effet, comment je pourrais me réjouir que ce peuple que j’aime soit indistinctement accusé de mon meurtre.
    C’est trop cher payé ce qu’on appellera peut-être la « grâce du martyre » que de le devoir à un Algérien, quel qu’il soit, surtout s’il dit agir en fidélité à ce qu’il croit être l’islam.
    Je sais le mépris dont on a pu entourer les Algériens pris globalement.
    Je sais aussi les caricatures de l’islam qu’encourage un certain islamisme.
    Il est trop facile de se donner bonne conscience en identifiant cette voie religieuse avec les intégrismes de ses extrémistes.
    L’Algérie et l’islam, pour moi, c’est autre chose, c’est un corps et une âme.
    Je l’ai assez proclamé, je crois, au vu et au su de ce que j’en ai reçu, y retrouvant si souvent ce droit fil conducteur de l’Evangile appris aux genoux de ma mère, ma toute première Eglise, précisément en Algérie, et, déjà, dans le respect des croyants musulmans.

    Ma mort, évidemment, paraîtra donner raison à ceux qui m’ont rapidement traité de naïf, ou d’idéaliste :
    « Qu’il dise maintenant ce qu’il en pense ! ».
    Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité.
    Voici que je pourrai, s’il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du père pour contempler avec Lui ses enfants de l’islam tels qu’Il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de Sa passion, investis par le don de l’Esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.
    Cette vie perdue, totalement mienne, et totalement leur, je rends grâce à Dieu qui semble l’avoir voulue tout entière pour cette JOIE là, envers et malgré tout.

    Dans ce MERCI où tout est dit, désormais, de ma vie, je vous inclus bien sûr, amis d’hier et d’aujourd’hui, et vous, ô amis d’ici, aux côtés de ma mère et de mon père, de mes sœurs et de mes frères et des leurs, centuple accordé comme il était promis !

    Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’aura pas su ce que tu faisais.

    Oui, pour toi aussi je veux ce MERCI, et cet « A-DIEU » envisagé de toi.Et qu’il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu, notre Père à tous les deux.

    Amen ! Inch’Allah ». 

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