@Locksman « Belle réponse chrétienne et pleine d’amour », dites-vous avec ironie : Vous n’avez donc pas compris que les gouvernements occidentaux sont tout sauf chrétiens ? ils sont judéo-maçonniques, ce qui leur fait un point commun avec l’islam : ils haïssent le Christ et ceux qui le suivent.
@diogène Pauvre Diogène, vous publiez un commentaire qui révèle votre parti-pris fait de clichés sommaires, c’est à dire totalement dénué de réflexion, que vous essayez de cacher derrière une pseudo-vision géopolitique floue et plutôt dérisoire.
Pour ma part, j’ai trouvé cet article passionnant et j’en ai vérifié les sources : elles sont authentiques sauf une , qui n’est pas tout à fait exacte : Il est vrai que Michel Brasparts précisait lui-même que sa citation était incomplète. Je veux juste ajouter qu’elle était également imprécise, puisque que la citation rapportée concerne en réalité non les « musulmans » mais les « Arabes », ce qui aggrave à mon sens le cas de son auteur...
Cette référence imprécise, annotée ici « sur France-Culture , vers 1990 » concerne en fait une interview de l’ex-président algérien Ben Bella en 1982 (ref. ci-dessous). Si Michel Brasparts avait entendu cela à la radio, c’est que l’interview de Ben Bella à la Revue de Politique Internationale a due être enregistrée sur bande magnétique, ce qui a permis par la suite de la rediffuser sur les ondes radio. J’ajoute que dans cette interview, Ben Bella ne cache nullement sa haine profonde pour Israël, en précisant que si seule la bombe atomique pouvait résoudre le problème de l’occupation juive de la Palestine, il ne faudrait alors pas hésiter à l’utiliser !? Et il ne s’agit pas ici d’une racaille de banlieue, mais d’un ex-président d’une république arabe !!!
Voici donc cette citation :
« Je vais vous dire le fond de ma pensée : S’il n’y a pas d’autre solution, alors que cette guerre nucléaire ait lieu et qu’on en finisse une fois pour toutes (avec l’Etat d’Israël) !... Israël est un véritable cancer greffé sur le monde arabe. Ce que nous voulons, nous autres Arabes, c’est être. Or nous ne pourrons être que si l’autre n’est pas. » (Ahmed Ben Bella, Revue de politique internationale, n°16, p. 108, 1982)
C’est encore plus édifiant que dans l’article ci-dessus !
@Samson Je ne veux pas imposer la morale universelle aux autres, je souhaite juste qu’ils la reconnaissent comme telle : Le décalogue, en effet, a une valeur universelle que peut reconnaître la philosophie si l’on veut bien la pratiquer sérieusement. Mais vous avez raison, la foi ne peut aucunement s’imposer à quiconque, et vous avez également raison de rappeler qu’en dernier ressort, c’est à Dieu qu’appartient le jugement, et chacun, comme vous le soulignez, reste libre de se damner.
Toutefois, il est permis à l’homme qui a la chance d’avoir ses deux yeux de dire à l’aveugle qui emprunte une impasse : « Ne va pas par là, tu fais fausse route ». Maintenant, il est vrai que si l’aveugle répond : « Laisse-moi tranquille, je vais où je veux », il est en effet libre de poursuivre dans l’impasse.
Cependant, le rôle de l’Etat est d’aider ceux qui ont du mal à discerner le vrai du faux. Or aujourd’hui, l’Etat semble plutôt prendre un malin plaisir à encourager le faux, c’est pourquoi on peut parler de décadence, car cette orientation de l’autorité est inouïe, c’est à dire tout à fait nouvelle : on détricote en 50 ans ce qu’il avait fallu 2000 ans pour construire, et je suis désolé, mais je SAIS qu’à l’arrivée, c’est une effroyable dictature qui nous attend.
@sampiero « Nous », c’est l’ensemble des gens qui pensent comme moi, car heureusement je ne suis pas seul en ce monde, loin s’en faut. En revanche, cet ensemble n’a aucune espèce de forme juridique définie, et il est sans rapport avec la fine allusion « tête haute et mains propres », dans laquelle je ne me suis jamais engagé, et pour laquelle je n’ai jamais voté. Ce qui m’anime, ce n’est pas la loi républicaine, mais la foi - j’entends d’ici rire les fumeurs de joints...
« Ta morale est certainement différente de la mienne ». Ah, le beau reproche soixante-huitard du relativisme sans-culotte où il n’y a nulle transcendance du bien et du mal, chacun ayant le droit de définir cela comme bon lui semble. Ma morale, contrairement à la tienne, je ne l’ai pas définie moi-même : Elle m’a été apportée et je l’ai acceptée, car elle est universelle : elle vaut même pour toi qui craches dessus. La vie du foetus est sacrée, l’avortement est un meurtre : prends bonne note que même les hédonistes de l’antiquité considéraient l’avortement comme un meurtre : Les Sumériens, les Grecs et les Romains l’avaient interdit.
Aujourd’hui, des cerveaux reprogrammés à coups de propagande freudo-marxo-hollywoodienne ne sont plus en état de prendre conscience des valeurs morales les plus élémentaires, et considèrent que ce qui était une grave transgression il y a un demi-siècle est aujourd’hui un droit inaliénable : Ainsi l’avortement et le mariage sodomite, et bien d’autres choses encore. Cela s’appelle la décadence, cela fut parfaitement prophétisé, et cela se produit effectivement, hélas, comme il était prévu, là, juste sous nos yeux.
Moi, j’appelle ceux qui ont encore une conscience à quitter ce troupeau bêlant du « chacun sa morale » et du « je fais qu’est-ce que je veux ». Je milite pour le décalogue. Je ne m’attends certainement pas à être plébiscité, mais réveiller 3 personnes, serait déjà beaucoup...
Tu parles de la gratuité de l’avortement avec l’ingénuité d’une vierge
impubère qui chanterait « Les Sucettes » de France Gall sans
penser à mal. Pour toi, visiblement, arracher un foetus ou une dent de sagesse,
c’est du pareil au même.
« La femme peut disposer de son corps », dis-tu. La belle
affaire. D’une part, ce cri d’individualiste capricieux est tout à fait
discutable : chaque individu a dans ce monde une responsabilité morale, sinon
pourquoi viendrais-tu pérorer sur Agoravox ? Chacun est libre de détruire ses
biens, mais pas son corps. Ici, en plus, il s’agit du foetus, et le
foetus, précisément, ne fait pas partie du corps de la femme ; il estdansce corps mais il n’est pas ce corps : Il
est un autre corps, et celui-là, elle n’a aucunement le droit d’en disposer
comme bon lui semble.
En plus, tu veux que moi, je paye pour ces pratiques révoltantes ! Car
l’argent public, camarade, ne tombe pas du ciel, d’autant moins pour toi qui
n’y crois pas : L’argent public n’est que le fruit de la fiscalité, c’est à dire
de la contribution de chacun. Tu veux donc que moi, je paye pour quelque chose
qui me révolte ! Et tu prétends respecter ma liberté !?
Allons, camarade, rengaine ton sabir de syndicaliste hargneux. Nous n’avons
pas de leçons de morale à recevoir de ceux qui ignorent profondément ce que
« morale » veut dire. Un bon cours de philosophie te
serait plus salutaire qu’une prise de parole qui révèle le peu de profondeur de
ta réflexion.