Votre commentaire m’a intéressée et je suis donc allée sur le site en lien (le vôtre ?) que j’ai commencé à parcourir. êtes vous l’auteur de ces textes ? Tout ceci m’intrigue et j’aimerais en savoir plus.
En fait, quand vous dîtes que l’homme a confié sa liberté personnelle dans la main de quelques habiles usurpateurs, c’est plutôt sa liberté politique qu’il a confié. C’est d’ailleurs bien là le fonctionnement libérale : des libertés privées et économiques (en théorie bien sûr, car ces libertés ne protègent jamais le faible face au fort) et une délégation des pouvoirs politiques. Or, il n’y a pas de liberté (au sens noble, c’est à dire pas la liberté de faire n’importe quoi mais la liberté de décider de notre destin collectif) sans exercice de la politique. Ce qui est très bien illustré par votre exemple sur les Kogis.
Merci pour cet article coup de gueule auquel je souscris !
Je me demande bien qui pourrait mettre une mauvaise note à cet article et surtout pourquoi ? Désaccord sur la méthode ou sur l’intérêt du sujet ?... étonnant.
Pour ma part je vous remercie et je garderai bien en tête ces conseils pour le jour où j’aurais des enfants sous ma responsabilité.
L’ocytocine a également un rôle prépondérant dans l’accouchement. Pour être secrété, il faut évidemment que l’ambiance dans laquelle se trouve la femme pendant l’accouchement soit favorable : lumière tamisée, intimité, calme, détente... Or aujourd’hui, ce qu’on trouve à l’hôpital c’est plutôt : néons blancs, passage de nombreuses personnes, touchers vaginaux à répétition, perfusion et monitoring (contrainte physique)... Tout ce qui est favorable à la sécrétion d’adrénaline qui bloque l’ocytocine. Du coup, administration d’ocytocine de synthèse, péridurale pour en supporter la douleur et on félicite la médecine « moderne » d’avoir permis l’accouchement et sauver la femme et l’enfant.
(Les choses avancent aujourd’hui, fort heureusement, mais il reste du chemin à faire).