Je ne partage pas votre présentation du second principe et de l’entropie. Certes, je partage son importance fondamentale mais je trouve un peu dénaturée l’association entropie = désordre = chaos= destruction...L’entropie c’est pour moi aussi le facteur d’évolution, la présence d’états équiprobables qui introduit de l’indéterminé dans un système. Je ne pense pas que la science permette de mettre une valeur sur cet indéterminé, le bien ou le mal n’ont rien à voir avec l’entropie. Le système capitaliste actuel qu’on le veuille ou non est un équilibre, même si à mon avis il est instable. Le gros problème c’est quand on va arriver à la zone de rupture et comment un nouvel équilibre va s’établir, j’espère simplement que le prix humain ne sera pas trop lourd à payer, même si le prix humain de maintient d’un équilibre à l’heure actuel est déjà lourd...
Je suis partagé par cet article car si il y a bien un domaine où je trouve que l’information est accessible, certes sur internet, c’est bien la météorologie. Je pense notamment au formidable travail de l’association infoclimat (http://www.infoclimat.fr/) . Alors après, les gens ne se soucient peut-être pas assez des prévisions et des évolutions potentiellement dangereuses de certains phénomènes, mais les modèles et les données sont accessibles en toute transparence. Cela c’est pour ce que j’appellerai l’urgence, c’est à dire la situation météorologique extrême qui nécessite une vigilance, accepter le risque de prendre des mesures même si a posteriori la situation évolue favorablement. En revanche, pour la climatologie, les échelles de temps sont toutes autres et ce n’est vraiment pas évident de trancher rapidement le débat. Il y a là des mécanismes complexes et ne pas trancher n’est pas forcément synonyme de passivité. Oui il y a des domaines où les choses ne sont pas simples...Cela dit agir en faveur d’une civilisation du durable me semble urgent indépendamment de toute considération climatique. On peut donc réduire ces émissions, réduire ces déchets sans pour autant trancher sur la question du réchauffement anthropique et de son caractère non contingent.
Bonjour, Je vois pas mal d’avis qui s’interrogent sur la pertinence d’évoquer la vie privée du président. Ce n’est pas tant avec qui ou comment qui m’intéresse dans cette affaire, mais plutôt comment un président qui se vante de se livrer corps et âme à l’intérêt national arrive à avoir une vie sentimentale 100 fois plus mouvementée en 3ans que nous, pauvres citoyens laborieux, qui aimerions déjà avoir suffisamment de temps, d’énergie, de santé et de sérénité pour avoir une vie sentimentale... Oh je n’envie pas la sienne, mais je trouve qu’il y a un évident décalage entre le discours et les actes de notre cher président...