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gaiaol

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  • gaiaol 12 janvier 2009 13:06

    dash : Aucune politique d’aucun pays n’échappe à ce que l’on peut considérer comme une loi universelle naturelle. Comment faire la paix avec un interlocuteur qui réclame dans ses déclarations et ses actes, (de la charte du Hamas jusqu’aux programmes TV pour enfants), votre destruction ? Comment engager un pas vers la paix avec quelqu’un vous nie le droit d’exister, et passe à l’acte ? Depuis 2001, attentats suicides et plus de 9.000 rockets sur le sur le Neguev). Comment faire évoluer cette mentalité et ces positions ?

    en arrêtant les colonies par exemple ?

    en ne bombardant pas des populations civiles au phosphore ?


    en ne niant pas, depuis la création d’israel, le droit à l’existence du peuple palestinien ?

    les faits. regardez les faits et cette carte dash !

    http://images.imagehotel.net/?8liwdgop44.gif


    cette carte est une déclaration de guerre permanente. un défi au bon sens. et des milliers d’israeliens ne cessent de le dire dont stéphane hessel : israel ne veut pas la paix, elle veut des colonies.






  • gaiaol 12 janvier 2009 12:52

    "David Corchia, responsable de Concileo, qui modère notamment les commentaires sur Libération.fr et Lefigaro.fr. « On repère également des contenus utilisant toujours la même sémantique. » Le fait, selon lui, d’« entités organisées qui font tout pour saboter l’échange et utilisent cet espace pour balancer des contenus radicaux ».

    « Inonder ». Outre des internautes qui, se sentant « protégés par l’anonymat », usent du Web comme d’un « défouloir », le politologue Jean-Yves Camus parle lui aussi d’une « guérilla informatique » très orchestrée : « Des cybercommandos s’en sont fait une spécialité, ils ont pour consigne d’inonder les forums et participent à l’échauffement des esprits. »"

    voilà deux spécimens à qui il ne faut jamais répondre...



  • gaiaol 11 janvier 2009 23:13

    je le remets là au cas ou...

    "La neutralisation de Yasser Arafat, à partir de 2001, a été le résultat de ce refus de fomenter une guerre civile interpalestinienne. Pour sa part, la société palestinienne a répondu à ce chantage en donnant au Hamas une majorité au Conseil législatif. Face à cette provocation, les Israéliens et les Américains, mais aussi les Européens, ont répondu en imposant un blocus criminel contre le peuple palestinien, tout en laissant entendre que, si le président Abbas mettait à bas le gouvernement élu, les sanctions pouvaient être levées. En arrière-plan, se dessine l’espoir de voir une partie de la société palestinienne, menée par l’aile droite du Fatah, se soulever contre le gouvernement légitime, et provoquer ainsi la guerre civile.

    L’atomisation de l’espace palestinien, résultat de la politique de bouclage dont le mur n’est que l’élément le plus visible, la misère imposée par le blocus, le vol par Israël de sommes immenses qui appartiennent à l’Autorité palestinienne, et le refus de certains cadres du Fatah d’accepter le choix populaire créent une situation extrêmement instable et lourde de conflits internes de plus en plus graves. À Gaza, il y a déjà eu plusieurs morts dus à des conflits qui sont tout autant des conflits claniques que des conflits interfractionnels. Si l’unité nationale reste un facteur déterminant dans la politique palestinienne et dans le sentiment populaire, et si la haine de l’occupant reste plus forte que les conflits internes, il y a néanmoins lieu de craindre qu’à moyen terme, la situation ne dégénère. L’Irak est là pour nous le rappeler."

    De Jérusalem, Michel Warschawski



  • gaiaol 11 janvier 2009 23:10

    meem jésus fut vendu par son frère paripate. les guerres fratricides ne sont pas une nouveauté.

    Un Pinochet palestinien en marche ? par Tony Karon.

    (...) Les tireurs du Fatah, dont on dit qu’ils ont initié la chute du gouvernement palestinien d’unité et provoqué les derniers affrontements, ont peut-être juré fidélité au Président Abbas, mais ce n’est pas de lui qu’ils tiennent leurs ordres.

    Le dirigeant auquel ils obéissent est Mohammed Dahlan, le seigneur de guerre de Gaza qui a depuis longtemps été adoubé par Washington pour tenir le rôle d’un Pinochet palestinien. (...)

    Quelles que soient les dissensions précises à l’intérieur de l’Administration Bush, il est évident que Dahlan, comme Pinochet il y a un quart de siècle, ne se lancerait pas dans une confrontation avec un gouvernement élu sans être sûr qu’il a la bénédiction de forces puissantes à l’étranger pour le faire. Si l’actuelle bataille de rues se transforme en assaut frontal avec le gouvernement d’unité, il y a de fortes chances que ce soit parce qu’il a obtenu le feu vert de quelque part - et ce n’est certainement pas de Mahmoud Abbas.(...)





  • gaiaol 11 janvier 2009 23:06

    Diviser pour régner (un article d’il y a deux ans qui n’a pas pris une ride)

    "En fait, à travers ces massacres, les dirigeants israéliens recherchent la destruction de la Palestine en tant que nation - ce que le sociologue israélien Baruch Kimerling appelle un « politicide » et son homologue palestinien, Salah Abdel Jawad, un « sociocide ». Tout comme les néoconservateurs américains ont mené la guerre en Irak avec la volonté de détruire l’État irakien, en transformant cet État arabe en un ensemble d’entités ethniques. C’est pourquoi, il est indispensable, dans cette stratégie, de fomenter des guerres civiles, ethniques si possible.

    En Palestine, les tentatives d’opposer la minorité chrétienne aux musulmans ont fait long feu, et ce depuis les premiers jours de l’occupation israélienne : la force du sentiment national a réduit à néant ce rêve sioniste, vieux comme le colonialisme lui-même. C’est donc une guerre civile politique que les stratèges israéliens et américains ont essayé de fomenter, en posant à Yasser Arafat l’éradication du terrorisme comme l’une des exigences du processus d’Oslo. Mais, rapidement, et une fois les réseaux neutralisés, l’exigence s’est transformée en « éradication de l’infrastructure terroriste », autre façon de dire que l’Autorité palestinienne devait écraser le mouvement Hamas. Sur cette question, plus encore que sur d’autres, Yasser Arafat a été intransigeant, répétant à qui voulait l’entendre que la Palestine ne serait pas l’Algérie, et qu’il ne fomenterait pas une guerre civile entre « islamistes » et « laïques ».


    Unité nationale

    La neutralisation de Yasser Arafat, à partir de 2001, a été le résultat de ce refus de fomenter une guerre civile interpalestinienne. Pour sa part, la société palestinienne a répondu à ce chantage en donnant au Hamas une majorité au Conseil législatif. Face à cette provocation, les Israéliens et les Américains, mais aussi les Européens, ont répondu en imposant un blocus criminel contre le peuple palestinien, tout en laissant entendre que, si le président Abbas mettait à bas le gouvernement élu, les sanctions pouvaient être levées. En arrière-plan, se dessine l’espoir de voir une partie de la société palestinienne, menée par l’aile droite du Fatah, se soulever contre le gouvernement légitime, et provoquer ainsi la guerre civile.

    L’atomisation de l’espace palestinien, résultat de la politique de bouclage dont le mur n’est que l’élément le plus visible, la misère imposée par le blocus, le vol par Israël de sommes immenses qui appartiennent à l’Autorité palestinienne, et le refus de certains cadres du Fatah d’accepter le choix populaire créent une situation extrêmement instable et lourde de conflits internes de plus en plus graves. À Gaza, il y a déjà eu plusieurs morts dus à des conflits qui sont tout autant des conflits claniques que des conflits interfractionnels. Si l’unité nationale reste un facteur déterminant dans la politique palestinienne et dans le sentiment populaire, et si la haine de l’occupant reste plus forte que les conflits internes, il y a néanmoins lieu de craindre qu’à moyen terme, la situation ne dégénère. L’Irak est là pour nous le rappeler."

    De Jérusalem, Michel Warschawski

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