Franchement, krokodilo, si l’alternative proposée consiste à avoir d’un coté les majors et de l’autre les réseaux mafieux, cela ne m’intéresse pas. Je crois aux solutions constructives et légales qui permettraient de dégager des solutions de financement alternatives, notamment sous forme participative de la part des amateurs des oeuvres. A mon avis, ce sont les solutions de bonne volonté qui l’emporteront. Mon coté idéaliste, sans doute.
A Personne. Je veux bien être chic type et reconnaître que tes prestations artistiques présentent un intérêt certain, quoique inégal. Je veux bien par ailleurs concevoir que la locutrice de « inside woman » soit une jolie femme dont les pixels de l’écran ne nous donnent qu’un rendu imparfait, mais si tu veux mon avis, vas y doucement sur la mégalo car le chemin vers la sagesse est chose complexe.
L’Allemagne est probablement davantage touchée par la pauvreté de masse que ne l’est la France, mais nul doute que cela plaira davantage aux agences de notation. Les agences de notation, un nouveau dieu ? Oh, my god. Mais enlèves le donc, ton god.
A nenecologue. Cela fait partie de la légende qui a été entretenue à propos de Megaupload. Dans le cas où ce serait vrai, je souhaiterais le voir prouvé par A+B. En attendant, je retiens plus volontiers l’explication de bon sens commun (la chose au monde la mieux partagée selon Descartes), selon laquelle Megaupload aurait satisfait à des fins d’enrichissement personnel. De nombreuses personnes sensibles au devenir de la culture s’interrogent à mon avis à ce propos. Pour ma part, je ne veux pas d’icônes en carton pâte. Pas de truands ni de mafieux, juste des gens qui souhaitent réellement oeuvrer pour la culture.
Défendre Megaupload, c’est prendre les gens pour des billes. Le principal resonsable, Kim Dotcom, était millionnaire. Il s’est clairement enrichi illégalement. Il n’y a pas là d’idéalisme du partage de la culture ou je ne sais quoi.
Pour préserver les libertés, le mieux est de ne pas défendre l’indéfendable. Si l’auteur est soucieux de liberté, il marque contre son camp.