Ben pour ma part, au premier tour, ce sera Mélanchon, car fait vivre un certain espoir malgré ses aspects caractériels un peu pénibles. Par contre, si c’est un second tour Bayrou-Hollande, je voterais plutôt Bayrou. Et oui, avec le PS, l’affaire devient difficile, car, depuis DSK, quelque chose s’est brisé par rapport à une certaine représentation humaniste et progressiste. Même si sur le fond, Hollande est plutôt quelqu’un d’honnête, il ya eu quelque chose comme une rupture épistémologique avec le PS par le fait de l’affaire DSK. Du coup, dans le cas d’un duel hollande-bayrou, pour moi ce sera Bayrou sans hésiter. Par contre, s’il s’agit d’une finale Hollande-Le pen, là, je voterais Hollande mais dans ce seul et unique cas.
Les propositions de Mélenchon sont fort intéressantes, quand bien même leur faisabilité ne serait pas pleinement assurée. En tant que personne, je pense qu’il s’agit de quelqu’un d’assez droit, malgré le fait qu’il s’agisse d’un incorrigible caractériel. Du coup, j’y vois un certain espoir. Par contre, je serais plus réservé pour le second tour. Même si F.Hollande est à mon avis plutôt un brave type, malgré ses convictions un peu molles, il est bien difficile d’encaisser l’affaire DSK qui a été quelque chose comme une rupture épistémologique par rapport à une certaine représentation humaniste et progressiste de la gauche. Il me semble que, pour beaucoup de gens, quelque chose s’est brisé. Du coup, je n’exclus pas l’abstention au second tour sauf s’il ya Le pen à sortir.
Ah... pour rien au monde il ne faudrait rater un article de l’auteur.
Il faut dire que, fort de montrer une forte disposition à l’anticipation, pour ne pas dire à la prédiction, nous y trouvons bien souvent de quoi ne pas nous faire regretter d’avoir raté le dernier salon de la voyance. En plus, les arguments philosophiques sont de la partie. Du coup, la boule de cristal s’en trouve overclockée. Amen
Et là, c’est encore intéressant, car nous trouvons dans le présent article un amalgame de valeur quasi journalistique. Toute l’histoire consistant alors à trouver un dénominateur commun entre Le pen et Mélanchon. Et là, c’est encore mieux que la boule de cristal. Les bras m’en tombent.
En attendant, Mélanchon à qui je trouve pourtant des défauts, notamment du coté caractériel, me convainc davantage que cet article, pour « éclairé » qu’il soit.