Ce n’est pas parce qu’on pense que l’immigration africaine est une stratégie de casse du corps social par le capital que l’on est raciste. Ce n’est pas parce qu’on pense que les manipulations américaines de l’islamisme radical sont pure folie que l’on admire les talibans. Ce n’est pas parce que l’on souscris à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen que l’on est adepte de l’ingérence humanitaire.
Les enjeux, les intérêts, s’expriment dans la complexité de leurs acteurs, qui parfois suivent des chemins contradictoires. Votre tentative réductionniste est ridicule.
Je suis vraiment désolé de vous contrarier avec ce terme salon ; je justifie son emploi par le fait que la grande majorité des analyses sociologiques n’ont eu de cesse qu’entériner une politique immigrationiste et un relativisme culturel qui a mené ce pays droit dans le mur. Je justifie aussi le terme salon car je n’ai pas l’impression que cette sociologie d’état ne se soucis de s’appuyer sur la réalité des « vrais gens ». Tout ceci pour confirmer les limites de l’analyse sociologique dans un cadre contemporain, c’est plus souvent un relai idéologique qu’une réelle analyse scientifique. Je prends juste un exemple, comment se fait il que les sociologues utilisent certains éléments de langage (’gens du voyage’, ’personne issus de la diversité’, etc) qui n’ont rien à faire dans une analyse rationnelle et scientifique. La sociologie oui, les opinions politiques des sociologues non merci !