Très bien, vous parlez de forçage radiatif, prenant l’analogie ultra simpliste de la cocotte minute.
Mais alors que la cotte minute, système simple, puisse être modélisé suivant l’équation PV = nRT, ce n’est absolument pas le cas du système Terre - Soleil qui déjà n’est pas isotrope, et encore moins en équilibre.
Pour comprendre le climat il faudrait déjà :
Avoir une vision complète des températures de la planète, selon un maillage fort des points de mesure, ce n’est absolument pas le cas, le nombre de stations météos étant faible, et les mesures par satellite ne pouvant se faire à travers la couche nuageuse. Nous somme bien loin d’avoir un instantané des températures terrestre, de plus les points de mesures sont proches des lieues ou l’activité humaine s’est développée, donc aucunement représentative de l’ensemble de la surface planétaire.
D’autre part, cette analyse doit comprendre, entre autre : 1. L’impact de l’activité solaire qui varie 2. Impact du champ magnétique terrestre qui varie 3. Impact de la masse biologique, en gros forêt et plancton ; qui varie. 4. Impact de phénomènes ponctuels comme les irruptions volcaniques, phénomènes météorologiques ponctuelles. 5. Impact du changement biochimique de toutes les couches atmosphériques.
J’ai l’impression que la cocotte minute est bien loin de satisfaire à ces exigences.
epapel, vous qui êtes pourtant souvent si juste, j’ai du mal à comprendre votre position. Il reste que le climat est encore aujourd’hui que la climatologie reste une science en carton, les modèles sont entièrement rafistolé pour coller à la réalité.
Il serait prudent de dire que la climatologie ne peut en aucun cas établir des vérités fiables, néanmoins il y a de réelles inquiétudes sur la survivance de l’écosystème tel que nous le connaissons, à cause de la pollution chimique. Faisons donc appel au principe de précaution, mais gardon nous bien d’émettre de opinions définitives. Nous savons que l’activité solaire est cyclique, faisons déjà en sorte de bien modéliser ce fait irréfutable avant de tomber dans les travers anthropocentrique qui ont si souvent ralentis l’humanité dans sa compréhension du monde.
Objectivement, une grande part de l’inquiétude, légitime, à propos de l’environnement en occident, tient au fait que nous considérons la vie telle une anomalie, un fabuleuse réalisation fragile qui fait de notre terre, et la vie qui s’y est développée, une exception dans l’univers. C’est faire bien peu de cas de la diversité du vivant, de son incroyable capacité d’adaptation et de mutation, mais surtout de sa présence à tous les niveaux. Et cela occulte totalement ce que l’astronomie découvre chaque jour, l’extrême banalité de notre situation, et peut être de notre existence.
Alors oui, continuons notre progression vers la compréhension de notre environnement, mais gardons nous bien de nous y trouver un rôle ô combien flatteur.
Sachons le conserver tel qu’il a permis de vivre et de nous développer, en un mot soyons conservateurs, ne nous égarons pas dans l’association malsaine du marché et de la question écologique, le sujet est bien trop grave.
Maintenant, l’amalgame entre sceptiques et négationnistes sur la question environnementale prouve bien que le sujet n’est plus dans le champ de la connaissance, mais bien dans celui de la politique.
Le bon sens indiquerait qu’avant d’imputer quoi que ce soit aux hommes il faudrait interroger le principal acteur, le soleil. Sachant que les modèles climatiques ne prennent que très peu en compte la principale source d’énergie de notre planète il y a de quoi rire. Mais tellement de gens ont misé sur l’avènement de fonds de placements écolo responsables qu’il est illusoire de penser que la manipulation puisse prendre fin.
ps : première mesure pour la planète, taxe au km parcouru pour les produits, mais vous n’y pensez pas, la mondialisation DOIT être heureuse.
L’auteur fait une erreur fondamentale, en ce sens qu’il assimile la montée de l’extrême droite à une stratégie des puissants, de l’oligarchie, alors que ce phénomène est bien plus une réaction au mondialisme, qu’il soit économique ou humain. L’ironie de l’histoire, car il y en toujours une, c’est que l’instrumentalisation du choc des civilisation, au lieu de faire bouger les lignes vers des internationalismes pousse au contraire a des nationalismes. Les seuls grands internationalismes sont l’islamisme et le mondialisme, qui se révèlent être des alliés objectifs pour faire la peau aux nations, derniers remparts contre les désirs de domination de l’oligarchie. L’auteur est d’ailleurs en plein dedans, l’occident c’est qui ?