Je trouve que vous opérez une dichotomie simpliste, la science, qui plus est la physique, a toujours eu besoin de se poser la question du ’pourquoi’ pour dépasser les paradigmes de son temps. Le comment, ce sont les constructions théoriques, le pourquoi c’est le moteur de ces théories.
Penser que la science ne se pose jamais la question du pourquoi c’est considérer le vrai, le monde comme une mécanique que la science dévoile progressivement, vision totalement déiste et déterministe.
Pour parler un peu politique, et pas toujours dans la critique permanente et insignifiante du non moins insignifiant Sarkozy, on constate que les Français, après avoir cru au régime présidentialiste tel qu’il est pratiqué aux USA, restent attachés à la figure presque sacrée, tant sur le fond que sur la forme, du P.R. Je dirais que c’est un héritage de notre double identité d’ancien Royaume, ou la figure du Roi représenta le ciment qui permit à la France tel que nous la connaissont aujourd’hui d’exister qui explique aujourd’hui le désamour très grand envers Sarko. Le problème de Sarkozy, c’est qu’il est clivant, car violent dans la pratique politique, il se détache de ce que le suffrage universelle, dans sa symbolique de communion du peuple, donne implicitiment à charge au P.R., le fait de rassembler.
« Ce pauvre Albert regrettera toute sa vie cette constante qu’il rajouta, dogmatiquement pieds et poings liés à sa culture. » euuuh je parlais de la constante cosmologique.