C’est une juge voyons, et comme dieu il n’est pas autoriser de l’iconifier. Avec quelle imperfection, toute humaine, tente on de représenter celle qui se veut représenter la morale absolue. D’accord avec vous sur le personnage inquiétant, digne d’une république de la magistrature.
Traroth, Peut être ce qu’a voulu dire Passou, c’est que bien que l’institution judiciaire soit un tampon, temporel et physique entre le respect du droit et la vindicte populaire, elle appuis tout de même sur un corpus idéologique de nature politique. La justice ne devrait pas être considérée un sanctuaire intemporel et immanent (reste de notre culture judéo-chrétienne) mais une institution démocratique, par définition, mutable.
Comme pour Outreau, c’était du populisme. Je vous invite à revoir la commission d’enquête parlementaire à la suite de cette affaire, vous prendrez la mesure du respect qu’a la justice pour son peuple !
L’indépendance de la justice ne veux rien dire à partir du moment où l’on considère qu’elle n’est ni transcendante, ni immanente. La justice ce n’est ni le bien, ni le mal, c’est un institution.
Ce qu’il faut, ce n’est pas l’indépendance totale des pouvoirs régaliens, mais leur imbrication en terme de contre pouvoir, c’est la seule façon de ne pas tomber dans un totalitarisme.
Le pouvoir indépendant de tout, sauf de dieu oserais je dire, c’est le totalitarisme par définition.