Puisque
vous faites ici ouvertement la promotion de l’IPad et de l’IPhone,
une petite information pour ceux qui envisagent l’achat de ces
« merveilles » : ils n’ont pas
d’emplacement pour carte mémoire (sd ou micro sd), ce qui veut
dire qu’en fait, aucune donnée (musique, texte, image) ne peut
entrer ou sortir de ces machines sans passer par le "grand
ordinateur central de Apple" en Californie .
Itunes,
c’est exactement « Big Brother » : même la musique que
vous essayez de faire passer est remplacée par une copie
« estampillée Apple » !
Quant
à Eric Woerth, cet homme devrait être en prison : pour
lui trouver une cellule, il suffirait de libérer quelques
« faucheurs de rayon en supermarché »...
Expérience personnelle : j’ai
souffert d’inflammation de mes tendons d’Achille, avec rupture
partielle de l’un des deux. J’ai consulté deux grands
professeurs d’orthopédie parisiens qui m’ont conseillé
les soins pour me soulager, mais ne se sont jamais intéressés
un instant à la cause.
J’ai fini par trouver par moi-même que c’était
un effet secondaire parfaitement décrit d’un traitement par
Ciprofloxacine pour une dysenterie.
Le but de cette anecdote : montrer que
certains médecins ont un « esprit scientifique » et
sont à la recherche de la vérité, mais qu’une
majorité, et surtout ceux qui ont obtenu des postes élevés,
recherchent en priorité à ne pas troubler l’ordre
établi, et, par exemple, surtout ne pas mettre en difficulté les
fabricants de médicaments...
Parmi les neurologues qui
diagnostiquent un nouveau cas de « Sclérose en Plaques »
(SeP), combien vont poser la question : avez vous été
récemment vacciné contre l’Hépatite B ? (Il
semble qu’ils pourraient aussi demander aux femmes si elles n’ont pas
été vaccinées contre le cancer du col...)
Si on ne demande pas, on ne trouve
pas...et les statistiques officielles n’en seront que plus favorables...
La sclérose en plaque est une
maladie qui bénéficie de remboursement des soins à
100% et à ce titre la Sécurité Sociale connaît
le nombre exact de patients traités : la grande majorité
d’entre eux font les démarches nécessaires pour
bénéficier de cet avantage, mais de nouveau, le
formulaire de demande ne doit pas les interroger sur l’éventualité
d’une vaccination récente...
Mais, en tout cas, j’ai vu des statistiques officielles de la Sécu qui
indiquent une brusque augmentation du nombre de cas de SeP depuis
l’année où la vaccination Hépatite B a été
introduite en France !
Lorsqu’ils se sont rendus compte du
problème, les « décideurs » ont cru trouver une
solution en se disant : on va vacciner en masse les jeunes enfants, qui
seraient (peut-être) moins sensibles à la Sep et pour
cela on va faire peur aux parents en leur faisant croire que cela
peut se transmettre par la salive...
Les morsures sont très banales à
la crèche, mais à ma connaissance, le seul cas connu dans
la littérature mondiale, est celui de deux adolescents
américains qui avaient partagé un chewing-gum...
En fait, la vraie question est : quand
cette génération d’enfants vaccinés arrivera à
l’adolescence, et sera vraiment à risque de contamination par
voie sexuelle, le vaccin sera toujours valable ?
C’était cela le véritable
argument : vaccinons les tous, à l’âge où c’est
moins dangereux et voyons combien de temps ce vaccin protège :
la seule façon de répondre vraiment à cette
question étant d’essayer à grande échelle.
C’est
le même pari qui a été fait pour le vaccin de la
Rougeole, et il semble malheureusement que sa durée de
protection soit de vingt ans au grand maximum (et ce vaccin serait
aussi beaucoup plus dangereux en rappel à l’aĝe adulte ?)
Pour la durée du vaccin hépatite B, nous arrivons au
« moment de vérité », mais personnellement, je
ne suis pas dans le « Secret des Dieux » !
J’ai beaucoup d’admiration et une profonde reconnaissance envers Thierry Meyssan pour avoir changé ma vision du monde en me faisant découvrir les photos et vidéos où il n’y a pas d’avion qui attaque le Pentagone... Pourra-t-il trouver une preuve décisive de sa nouvelle théorie ?
Il faut, et il suffit, de prendre cet
article pour ce qu’il est, c’est à dire un "exercice de
style", essayant de voir s’il est vraiment possible de nous
faire prendre des vessies pour des lanternes...
Mais c’est aussi une occasion pour un
certain nombre de lecteurs qui ne se sont encore jamais intéressés
au « onze Septembre », de se faire une opinion. La
principale astuce, ou la mauvaise foi, qui est ici utilisée,
consiste à partir du compliqué ou conflictuel pour
ensuite essayer de passer sous silence ou de ne faire qu’évoquer,
ce qui est simple et évident.
« Historiquement », le rôle
fondateur de Thierry Meyssan, dans les semaines qui ont suivi cette
catastrophe, a été d’attirer l’attention sur ce qui
s’était passé au Pentagone, à Washington. Pour tout néophyte, je conseille
de commencer ses recherches (sur des sites comme reopen 911) par les
deux vidéos qui existent, et les quelques photos de la façade
du Pentagone, qui s’effondrera ensuite, une heure plus tard.
Personne n’a jamais prétendu
qu’elles étaient fausses ou truquées, ou publié
d’images qui les contredisent. Vous verrez ce petit trait de fumée
blanche, au ras du sol et il me semble même que sur une des images de la vidéo,
on devine la forme de torpille grisâtre du missile....et bien
sûr, pas le moindre avion !
Quant au beau trou bien circulaire de
trois mètres de diamètre au niveau du premier étage,
alors qu’un avion a des ailes : on a même dit qu’elles
s’étaient repliées comme celles d’un pigeon qui se pose
au sol.. Cela m’évoque la citation de la
Bible sur le « chameau qui passe par le chas d’une aiguille »,
sans parler des traces qu’auraient du laisser sur la pelouse les deux
énormes moteurs qui « pendent » sous les ailes des
avions de lignes.
Ensuite, le reste a-t-il encore de
l’importance ?
La question qui se pose pour la tour 7,
est : qu’avait prévu le metteur en scène ? Un troisième
avion ? Et, l’« animation » prévue n’ayant pu être
réalisée, pourquoi ont-ils pris la décision
stupide d’exécuter malgré tout le dynamitage en fin de
journée ? Était-ce trop long ou compliqué de
déminer cet immeuble ? Pouvaient-ils raisonnablement espérer
que sa destruction passerait inaperçue ?
Quand on en arrive donc à la fin
du raisonnement, on est déjà convaincu de l’essentiel :
ce fut une « journée de dupes » ! Comme il a été dit, ce
type d’immeuble, entièrement métallique, sans colonne
centrale en béton, est non seulement abandonné, mais
ils sont prématurément démolis dans toutes les
villes du monde, pour des raisons de sécurité et de
toxicité de l’amiante. Le principal autre choc avion/immeuble
est celui, sans conséquences, de l’Empire State Building et
d’un avion militaire dans le brouillard, dans les années
quarante, les incendies de tours de grande hauteur sont très
peu nombreux, et de toutes façons, donc, ces évènements
concernent des constructions d’une structure complètement
différente. Même l’incendie du collège
Edouard Pailleron dans le quartier des Buttes-Chaumont à Paris
ne nous apporte pas vraiment de possibilité de comparaison.
Mais, même si, comme moi, vous
n’êtes ni ingénieur civil ni architecte, une fois que
l’on vous aura fait remarquer la similitude entre l’effondrement des
trois tours de New-York avec celui de nos vieux HLM de banlieue, vous
n’aurez plus besoin d’un diplôme ou d’une modélisation
informatique pour vous faire une opinion !