Le plus juste serait que les
intérêts du livret A soient inclus dans les revenus imposables au
titre de l’impôt sur le revenu. Les plus riches seraient imposés à
un taux élevé comme pour leurs autres revenus. Ceux qui sont dans les
tranches basses de revenu ne paieraient rien de plus, ou très peu.
Rappel (barême 2017) : les 9 710
premiers € de revenu imposable ne paient rien, les suivants jusqu’à
26 818 € sont taxés à 14,00%, etc.
De toute façon, les plus pauvres ont
le livret d’épargne populaire (LEP), dont la possibilité
d’ouverture est sous condition de (faibles) revenus. Et qu’il n’est pas envisagé de taxer.
Dans aucune des biographies publiées depuis son décès il n’est dit qu’elle aurait milité pour la dépénalisation de l’IVG. La question lui est tombée dessus quand elle a été nommée ministre de la santé. Bon, c’est elle qui a fait le boulot, et j’ajoute que certains propos tenus à son encontre à l’époque sont inqualifiables. Mais s’il y a quelqu’un à féliciter ou blâmer, selon les préférences de chacun, c’est ceux qui ont décidé de présenter cette loi, à savoir, VGE et Chirac.
Ce n’est pas, à proprement parler, « la Constitution du 4 octobre 1958 » qui a fait du Chef de l’Etat ce qu’il est, mais, au départ, la forte personnalité du Général, son passé militaire, la Guerre froide et la question algérienne. Ensuite, la révision constitutionnelle de 1962 qui a instauré l’élection au suffrage universel direct. Dans la version initiale de la Constitution, le Président est élu par un collège du type de celui qui élit les Sénateurs (d’où l’intérim qui est assuré par le Président du Sénat). A mon sens, inutile de changer de n° de République, il suffirait de revenir à quelque chose dans le genre de ce qui était prévu au départ. Elu de cette façon, le président n’aurait pas de légitimité à déborder des attributions qui lui sont dévolues par la lettre de la Constitution. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006071194 Et, bien évidemment, le retour au septennat s’imposerait.