Jacques écrit : « Qui es-tu pour juger le prochain ? » (Jacques 4, 12).
« Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis » (Luc 6, 37)
Jésus, qui connaît le cœur humain, n’est pas dupe des motivations plus cachées. Il dit : « Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ! » (Luc 6, 41)
. Je peux me servir des fautes des autres pour me rassurer sur mes propres fautes. Les raisons pour juger mon prochain flattent mon amour-propre (voir Luc 18, 9-14). Mais si je guette la moindre faute de mon prochain, n’est-ce pas pour me dispenser de faire face à mes propres problèmes ?
Les mille défauts que je lui trouve ne prouvent pas encore que je vaux mieux que lui.
La sévérité de mon jugement ne fait peut-être que cacher ma propre insécurité et ma peur d’être jugé."
Sans la confrontation sereine et amicale des idées, sans dialogues constructifs, aucune affectivité, des monologues agressifs hors sujet répondant à d’autres monologues agressifs de gens manifestement en grande souffrance...
Chapeau bas aux auteurs, il faut de la constance pour écrire ici dans ces conditions et venir débattre . .
Une grève des auteurs serait rigolote : un jour sans aucun article sur AV, ni accès aux articles précédents. Page blanche. Voilà à quoi on fini par rêver.
Bonne soirée Rosemar, j’ai beaucoup de considération pour vos écrits.