le désir de voir s’améliorer les conditions de vie des plus modestes est le premier critère qui oriente mon choix.
Je n’en ai pas parlé car pour moi ça coule de source puisque je fait partie des gens modestes..Mais en effet c’est mieux en le disant.
Au point où nous sommes arrivés après deux siècles de capitalisme qui a fait ses preuves chez nous et ailleurs, mon opinion est qu’il faut le remplacer par son contraire.
C’est pourquoi quand je lis les programmes des candidats je commence par chercher le paragraphe où il est question de partage des richesses ;
Ceux qui n’en parlent pas je les zappe d’emblée.
Après je regarde le reste mais je reconnais que ça restreint considérablement la sélection.
J’ajouterai aussi que ceux qui se congratulent ici, pensant partager les mêmes idées ou voter pour le même candidat se gourent.
Ainsi deux LR , ou deux lepénistes ou deux UPR applaudissent le même candidat :
Si l’un est Ouvrier et l’autre Médecin, l’un des deux a tout faux, ou les deux peut-être, car leurs aspirations, leurs besoins, leurs espoirs sont très éloignés.
Le vote est devenu une affaire strictement personnelle désormais, le destin de chacun n’a pas son équivalent chez son voisin.
Il y a longtemps que j’ai compris que la seule bonne manière de voter, et pas fiable à 100% quand même, n’est pas de voter selon ses idées politiques car elles sont devenues évanescentes.
Pas non plus en obéissant aveuglément aux belles paroles d’un parti, un gourou, quelles que soient ses bonnes intentions ou son charisme.
La bonne solution, c’est étudier de près tous les programmes, de toute façon aucun ne donnera satisfaction complètement.
Etudier chaque proposition et peser les avantages et inconvénients. il y en a forcément.
Il faut donc se fixer des priorités selon sa position sociale, son âge, sa situation de famille, son cas personnel. Un commerçant n’aura pas les mêmes attentes que son commis salarié.
Enfin il faut regarder qui porte le projet qui convient le mieux, le moins mauvais donc à ses yeux, quelle est la qualité son entourage, s’il est capable de le mener à bien , et surtout si les mesures proposées sont réalistes et réalisables.
Cela pour le 1er tour. au second tout change on n’a que deux possibilités : choisir le moins pire.
Après cela on n’a plus besoin de sondage, on vote selon sa propre analyse et on se moque du choix des autres.