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Georges Yang

Le plaisir d'énerver les autres est une satisfaction sans borne !
Rien ni personne n'est respectable a priori
Citoyen français vivant de moins en moins en France.
Entre Nairobi Kampala et Paris, mais me tenant au courant de l'actualité !
Médecin vivant dans le monde arabe et en Afrique centrale et de l'est depuis 1976, actuellement le plus souvent à Kampala.
Iconoclaste aimant la peinture, l'art, la Littérature et la controverse, attaché à la défense des libertés individuelles, adepte de Nietszche, Machiavel et Jean-Marc Reiser.
Esprit libre, provocateur ironique et cynique dans le sens de Diogène, nostalgique de la liberté individuelle de plus en plus bafouée de nos jours. Hostile à toute pensée commune , car penser en commun n'est pas penser.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/05/2007
  • Modérateur depuis le 11/06/2007
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Derniers commentaires



  • Georges Yang 18 juillet 2009 19:31

    Parlant des risques de la « nouvelle » grippe, il faut raison garder et dans les deux sens.

     

    1. Ne pas paniquer d’abord, rien ne dit que le virus actuellement peu agressif va muter vers une souche aussi létale que celle de 1918.
    2. Les cas actuels sont hors saison, ce qui est assez atypique, mais pas exceptionnel
    3. Enfants et adolescents sont atteints en une proportion inhabituelle, ce qui peut s’expliquer par le fait que le virus est proche d’une souche ayant déjà sévi il y a environ 20 ou 25 ans, qui auraient donné une certaine immunité encore effective pour de nombreuses personnes ayant plus de 25 ans.
    4. On ne peut parler de fragilité à la pénétration des muqueuses nasales pour les jeunes, car dans ce cas, seuls les moins de 5 ans seraient atteints.

     

    On peut donc espérer une faible mortalité sauf mutation. Si la mutation arrive, ce n’est pas encore trop grave, car les vaccins classiques anticipent un certain degré de mutation et protègent globalement. Le seul danger réel est une mutation plus importante ou l’émergence d’une nouvelle souche totalement différente du H1N1 et plus agressive dans les mois à venir.

    Donc, le risque existe, mais il semble être limité.

    Interviennent donc ensuite les modèles mathématiques permettant d’évaluer l’impact sur la santé publique, le coût en soins et en arrêts de travail et de productivité comparativement au coût de la vaccination. Et les choix politiques devraient se faire en fonction de l’impact économique et non pour des raisons électoralistes et la trouille de l’opinion publique.

     

    Reste enfin les modalités de mise en route de la vaccination, ce qui n’est pas du tout évident dans un pays comme la France à la fois (encore un peu) démocratique, individualiste et protestataire et de plus en pleine crise à la fois économique et de confiance.

     

    C’est pourquoi je suis assez circonspect et n’ose faire à ce jour des pronostics tranchés



  • Georges Yang 17 juillet 2009 14:25

    On reste sur sa faim ! J’espérais plus sur cet écrivain qui marqua toute une génération



  • Georges Yang 16 juillet 2009 13:00

    Toujours la même entame au vocabulaire digne de Voici, Gala ou Détective (Vaste fumisterie, marteau grec, les pieds joints…), mais surtout vision superficielle d’un problème et d’un pays survolé par l’auteur. Pas un mot sur Lito le fameux oncle, omniprésent en Suisse à son époque et dont la famille menait grand train à Genève. Allain Jules a le dont d’aborder superficiellement des sujets intéressants et de les bâcler en se drapant dans un ordre moral qui lui sert d’alibi. Et puis parler des dirigeants actuels de la RDC comme, je cite « à tous les démocrates africains et républicains qui veulent le bien de leur Nation. », c’est faire fi de l’incurie et des responsabilité de ceux qui ont mis à mal un pays qui allait nettement mieux du temps où il s’appelait Zaïre. Et JP Bemba ? Est-il un démocrate qui vivait dans la misère ! Comme d’habitude, on n’apprend pas grand chose des articles de cet auteur



  • Georges Yang 13 juillet 2009 14:18

    Le saule devait menacer de tomber dans un à dix ou vingt ans ! Il est victime du principe de précaution, mode ridicule instillée par les verts.



  • Georges Yang 12 juillet 2009 21:40

    A 50 ans, tout est possible si l’on a suffisamment d’argent ! Tout ou presque, la seule chose que l’on ne peut effacer avec du numéraire, c’est le ridicule de vouloir s’accrocher au wagon de la jeunesse. C’est encore pire pour une femme car les photos de stars cinquantenaires utilisent des artifices et masquent les effets de la ménopause ; les autres, moins célèbres, prennent un coup de vieux et n’attirent que les gigolos. Pour les hommes, passé 50, le charme réside dans l’épaisseur du portefeuille à moins de se contenter de femmes de son âge encore plus décaties. Bref, briller après 50 est un leurre qui enrichit le monde du jeunisme, de la chirurgie et de l’esthétisme. Bien sur, on peut se satisfaire de ses dividendes, de son pouvoir de petit ou de grand chef au boulot, de l’art de devenir maintenant ou bientôt grand-parents.
     Pour les hommes le Viagra peut aider, mais n’empêche pas de vieillir aux yeux des jeunes que l’on veut séduire et i l’on a pas la chance de faire partie de l’élite sociale et professionnelle, c’est le chômage et la mise au rebut de l’entreprise car après 50 disons 55 pour ne pas trop effrayer , on est supposé ne plus être rentable et coûter trop cher.
    Les quiquas ne sont pas plus séduisants qu’auparavant, ils sont devenus un marché.

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