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Julian Dalrimple-sikes

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  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 22 juin 09:59

    @Jean Keim

    Salut Jean, cet ego, bon je n’aime pas ce mot comme tant d’autres mais l’utilise par soucis pratique, cet ego ( MOA>univers- tous - tout) est un des effets ( avec rivières de sangs etc ad libitum) du totalitarisme de la pensée analytique sur l’ensemble de toutes nos capacités, toutes innées et pour lesquelles nous ne sommes ( =je-ego) strictement pour rien du tout, c’est un don ( gratuit ? de ? pour quoi faire ? etc)..

    C’est assez subtil mais très simple, en soi. Oui plus le « temps » passe plus cette mémoire, qui est spécifique à chacun, il y a donc 8 milliards de pensées différentes, se gonfle telle la grenouille, et utilise alors des parties du programme inné et limité à la chose pratique, inapte donc partout ailleurs, de la pensée et justement va utiliser la pensée qui analyse sa mémoire avec ses peurs désirs etc là où elle ne doit jamais aller, étant parfaitement incompétente par programmation..

    il y a donc interférence intégrale de la pensée analytique là où elle ne peut donc ne sait rien faire, sauf d’amener le chaos pour faire simple.

    elle se débat alors avec elle même et à chaque mouvement s’enfonce alors de plus en plus dans les sables mouvants de sa création.. Plus la pense agit là où elle est totalement inapte plus le désastre et la démence augmente. et cette mémoire ego spécifique à chacun, ayant comme seule référence elle même, purement narcissique donc, allant en général vers le perverse, même si elle pique chez d’autres MES références, va faire au bout du compte que l’ego ne voit que le même ego, moi ne voit que moi, avec ses désirs en général inconnus parce que la pensée est superficielle par nécessité elle gère le quotidien immédiat en priorité mais pas seulement bien sur, genre prévoir des récoltes , un abris etc , si elle s’essaye à autre chose on arrive à par exemple aux saloperies humaines partout... que la pensée va alors justifier peu importe comment, là encore étant sous l’emprise d’un sous programme, celui qui fait que « je » ne peux m’activer sur une proposition vu comme fausse TECHNIQUEMENT, et si c’est le cas « je » dois alors changer de modus operandi pour que le choix soit en adéquation avec ce que je essaye de contraire.. Dans les champs pratiques c’est vital pour avoir un humain qui survit, hors champs pratiques c’est un suicide, comme fuite impossible de la souffrance auto créée par la pensée en toutes ignorance et refus de toutes façons de cela car « je » ne peux fuir ni sa mort absolue ni sa souffrance car il est les deux..

    sauf de supprimer le corps mais alors plus de « je » pensée..plus de survie, déjà que la vie ????



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 21 juin 11:52

    @Gérard Luçon

    Salut merci de confirmer, et aussi pour moi le Soudan, un de mes beaufs fils est de là-bas..entre 45 et 50 au très chaud pendant longtemps, très longtemps...Ma fille s’y adapte très bien sur des périodes de 1 mois vacances certes mais quand même, air très sec bien sur plus facile à respirer que en Amazonie très humide.. Mais là plus de vacances depuis un moment du aux exactions rouges sangs souvent, de certains..



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 21 juin 07:58

    @Jean Keim

    Salut Jean au travers de mes récentes pérégrinations dans la psyché disons, il apparu alors que la création fantasmagorique et non consciente de ce « je » je dirais mental dont nous sommes surs de son existence , la preuve je parle , j’écris , je te vole, je te tue etc serait , est , une perversion intégrale ou quasi de la psyché cerveau qui ajoute un « je » mental isolé de tout et de tous car ma référence est moi, ma mémoire, mes désirs peurs, ma souffrance, mais aussi mon programme de la pensée lui même, bien que étant le même pour tous avec variantes en surface, car nous étions destinés à volontairement coopérer avec équité et bien plus que cela évidemment.

    qui ajoute donc ce « je » mental là où il n’y a pas de « je » mental, mais un programme organique d’analyses limités et apte seulement à ce qui est pratique et encore par tâtonnements, expériences réelles etc pas spontanément quand à l’aboutissement, le tout mélangé avec « mes » désirs peurs en général inconnues quand à leur source etc et ce sont ces désirs peurs souffrances, etc qui vont guider ce programme vers la démence humaine, démence qui devrait être le point de départ...mais ne l’est plus ou pas, sauf exceptions

    Dans ce programme automatique existe un sous programme qui va forcer à ce que ce que nous faisons dans le monde pratique soit bien effectué, ça doit marcher, être solide et ce genre de choses..

    rien à dire

    l’illusion du « je », en réalité programme dévoyé par nous, de la pensée qui ajoute un « je » mental non existant, je ne parle pas du « je » physique ici bien sur, va alors transformer cet automatisme du « voila c’est bien construit » qui force automatiquement à essayer de bien faire les choses

    en « je » suis génial"...

    tout le reste suit alors..et le désastre qui va avec, en totale ignorance de tout ça..

    il y a d’autres sous programmes automatiques bien sur qui eux aussi déraillent .



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 21 juin 07:27

    https://www.ventusky.com/?p=47.1 ;-10.5 ;4&l=temperature-2m

    Canicule en France : arrêtez le cinéma Chaque été, c’est le même rituel. Il fait 36 degrés, et les médias français passent en mode catastrophe. Bandeaux rouges sur les chaînes d’info, reporters en sueur devant des thermomètres, conseils pour « survivre à la chaleur ». On croirait assister à la fin du monde. Sauf que 36 degrés, dans une grande partie du monde, ça s’appelle l’été. En Espagne, au Maroc, en Grèce, en Turquie, au Sénégal, les gens vivent à 38, 40, 45 degrés pendant des mois entiers. Les terrasses sont pleines, les marchés ouverts, la vie continue. Personne ne décrète l’état d’urgence. Et ces pays ne sont pas à l’autre bout de la planète — l’Espagne, c’est de l’autre côté des Pyrénées. La Méditerranée, c’est à deux heures d’avion. Ce sont des températures que des millions de Français connaissent parfaitement... en vacances. Mais ce que les médias ne mentionnent jamais dans leur grand théâtre de la peur, c’est la géo-ingénierie. Depuis des années, des programmes de modification du climat sont expérimentés à l’échelle mondiale : injection de particules soufrées dans la stratosphère, ensemencement des nuages, réflexion solaire artificielle. Des technologies qui jouent directement sur les températures, les précipitations, la circulation atmosphérique. Le programme SCoPEx de Harvard, le HAARP en Alaska financé par l’armée américaine, les programmes d’ensemencement des nuages aux Émirats, en Chine, en Russie — tout cela existe, est documenté, et ne fait l’objet d’aucun traité international contraignant, d’aucun débat démocratique, d’aucune transparence sur les effets secondaires. En 1991, l’éruption du Pinatubo a refroidi la planète de 0,5°C pendant deux ans grâce aux particules soufrées projetées dans l’atmosphère. C’est précisément ce phénomène qui a inspiré les programmes actuels de solar geoengineering. Depuis les années 2000, ces expériences se sont multipliées. En 2021, le projet SCoPEx a été suspendu sous pression de groupes autochtones suédois après qu’Harvard voulait lâcher des particules au-dessus du pôle Nord. En 2023, le Mexique a interdit l’ensemencement en urgence après qu’une startup américaine a conduit des expériences non autorisées sur son territoire. Aujourd’hui en 2026, aucun traité mondial contraignant n’existe. Les expériences continuent. Alors quand les températures grimpent de façon inhabituellement brutale, quand les épisodes de chaleur se multiplient avec une régularité suspecte, la question mérite d’être posée : est-ce uniquement la nature ? Ou est-ce aussi le résultat d’interventions humaines sur le climat, menées sans aucun mandat démocratique, et dont les effets secondaires sont encore largement inconnus ? La canicule existe. La chaleur est réelle. Mais l’agitation médiatique permanente autour de chaque pic de température a aussi une fonction : occuper le débat public avec la météo plutôt qu’avec les vraies questions. Pendant qu’on nous explique de boire de l’eau, personne ne demande qui décide de ce qu’on fait au climat, comment, et avec quelle légitimité. Qui contrôle le thermostat ? Personne ne pose la question. Et c’est peut-être ça, la vraie arnaque. 36 degrés, c’est chaud. Ce n’est pas une apocalypse. Mais ce qui devrait vraiment nous inquiéter, ce ne sont pas les caméras braquées sur les thermomètres — c’est ce qui se passe là où les caméras ne vont jamais. La vraie chaleur vient peut-être d’ailleurs.



  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 20 juin 17:43

    @Osirys-JPP

    salut, si si, je suis né je vais donc mourir,c’est le seul absolu de nos survies, la vie est autre chose, ,nous confondons survie à jamais avec vie, entre les deux naître puis mourir, tous en guerres les uns contre les autres, on appelle cela compétition pour cacher que ça élimine..

    c’est de la démence pure...et un choix..

    suite à la perte de 95% de nos capacités toutes innées, innée = je n’y suis pour rien du tout

    nos modes d’organisation ne sont que des effets pas des causes, certes ensuite l’effet lui aussi devint une cause

    effet de quoi ? au hasard dégénérescence auto voulue de la psyché cerveau humaine.. enfin etc sujet d’une vie entière + 3 jours

    mes respects

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