Re je saisis bien, mais croire que Macron est LE responsable est faux..il est juste un fusible, une marionnette, un prête nom, un jouet, une devanture , une illusion etc pour quelque chose de très profond qui essaye de se cacher, y compris en nous donc en chacun.car ce monde ne peut que être la somme de ce que nous sommes devenus et voulons, rien de plus, rien de moins..que nous refusons de voir en nous jetant à corps perdu dans le bouc émissarisme par vengeance de ne rien avoir fait AVANT et c’est exactement là où le maître décidemment plus pertinent sur ces points veut amener la foule, si possible, aussi simpliste que dans les guerres de l’étoile ou star wars, avec le coté obscur.. comme si 65 millions de gens n’avaient rien à voir avec ca, contre un seul ???
Salutations, je dirais : bêtise avec l’ennemi.. mais ? Il n’est nul besoin de tuer, car ça c’est de la vengeance trop tard, quand « on », un « on » collectif n’a rien fait du tout avant..sauf de veauter..juste mon avis. Or demain nous referons les mêmes conneries et bêtises car rien de la base voulue et désirée par et en chacun, qui créé ce cirque sanglant depuis des milliers d’années n’est perçue en soi, donc reste intact et va reproduire comme depuis des milliers d’années les même effets sanglants, chacun jurant comme le renard qu’on ne l’y prendrais plus, or bingo à chaque fois ça repart dans le même sens.. celui du combat de tous contre tous, combat qui élimine et se cache derriere un mot hypnotique de compétition, qui susurre à chacun toi tu vas t’en mettre plein les fouilles et hop ca repart pour le fleuve de sang.. bien sur comme nous ne le voyons pas du tout ceci est très superficiel.. Pour le fondement de tout ça en chacun attendre 1 000 000 000 d’années encore ???? Merci.
lNe nous y trompons pas , leur rhétorique guerrière
est avant tout là pour détourner les regards et tenter de nous cacher
cette triste vérité.
le 23 février 2022, l’Union européenne prenait le premier « paquet de
sanctions » contre la Russie, dans le but, dixit Bruno Le Maire, de
« mettre l’économie russe à genoux ». Ils en sont au 19ème paquet en
préparation. Et alors que la croissance cumulée de la Russie sur trois
ans atteint les 10%, vous venez de constater dans ces lignes l’état de
l’économie européenne.
La
première cause est bien entendu le renchérissement du prix de l’énergie
à la suite des sanctions. S’y ajoute l’argent directement gaspillé pour
entretenir la junte de Kiev (environ 167 milliards d’euros pour
l’instant, en augmentation constante). On peut également compter sur une
baisse des investissements extérieurs, dans un climat de méfiance créé
par le gel des avoirs russes, et plus encore par l’utilisation de leurs
intérêts pour financer encore un peu plus la poursuite de la guerre à
tout prix (sans parler des villas et autres accessoires de luxe des
dirigeants ukrainiens). Une situation qui ne fera qu’empirer
dramatiquement si les actifs eux-mêmes servent effectivement de garantie
à un nouveau prêt de 140 milliards d’euros, comme évoqué par Merz.
S’y
ajoute une idéologie mondialiste mortifère, avec des traités de
libre-échange systématiquement désavantageux pour l’UE, à l’exemple du
MERCOSUR, ou là encore des avantages donnés à certains produits
ukrainiens, fossoyeurs de l’agriculture française (-92% d’excédent
commercial agricole en un an, du jamais vu en 50 ans). Mais également
une incapacité à défendre ses intérêts et une soumission totale aux
intérêts étrangers, particulièrement américains, comme l’épisode des
tarifs douaniers l’a récemment illustré.
On
peut donc le dire, déjà en général, mais encore plus particulièrement
avec les sanctions antirusses, les dirigeants européens mènent une
politique d’appauvrissement, de destruction des ressources et des
savoir-faire, et plongent chaque jour un peu plus leurs propres
populations dans la misère. En gros, les sanctions fonctionnent bien…
mais contre l’Europe. Ne nous y trompons pas , leur rhétorique guerrière
est avant tout là pour détourner les regards et tenter de nous cacher
cette triste vérité.
L’Allemagne
était peu ou prou le moteur industriel de l’Europe mais elle a choisi
le pari de vieillir, de se désindustrialiser, de rater le tournant de la
robotique et de l’IA pour garantir que leurs grues de construction sur
des chantiers immobiliers à l’arrêt seront superbement carbone-neutres.
Audacieux, n’est-ce pas ? À présent, les prévisions de la Bundesbank
ressemblent à une pochette d’un album de black métal avec 0% de
croissance, 0% de sourire et 100% de serrage de dents.
Il
va sans dire que l’effondrement allemand ne présage absolument rien de
bon pour le reste de l’Europe, surtout pour une France quasiment en
faillite.
Voila ce que j’appelle un karma, mais pas instant karma...karma quand même. Même débilité en Fronce.
À
présent, les prévisions de la Bundesbank ressemblent à une pochette
d’un album de black métal avec 0% de croissance, 0% de sourire et 100%
de serrage de dents.
Si les Allemands ne sont pas parvenus à faire fonctionner l’éco-socialisme, personne n’y parviendra.
La
situation allemande est catastrophique et si vous vous contentez des
médias de grand chemin français, vous ne le savez probablement pas.
En
effet, la presse française, arc-boutée sur les petits soubresauts de la
politique nationale, ne semble guère préoccupée de ce qui se passe
ailleurs dans le monde. Il y a bien, de temps en temps, quelques gros
titres sur les frasques de Trump outre-Atlantique, mais décidément,
l’économie n’est pas un sujet qui intéresse la presse française, ni, par
conséquent, les Français.
Oh,
il y a bien, pour ceux qui les cherchent, quelques articulets pour
expliquer les mauvaises passes de l’une ou l’autre entreprise, les
impacts éventuels d’une nouvelle législation inventive propulsée par une
Union européenne en roue libre. Et bien évidemment, lorsqu’il s’agit de
pousser la taxe Zucman et autres débilités socialistes, là, la presse
est sur le pont.
Mais lorsqu’il s’agit d’expliquer que l’Allemagne est en train de s’effondrer économiquement, on trouve assez peu d’articles.
Pourtant,
l’Allemagne a perdu 125.000 emplois industriels ces deux derniers mois.
Ce chiffre, monstrueux en lui-même et surprenant par la rapidité avec
laquelle il est atteint, ne donne pas forcément la mesure du désastre.
Le détail permet de mieux se rendre compte de l’ampleur du problème
puisqu’on apprend que, sur l’année écoulée, les constructeurs
automobiles ont ainsi éliminé 111 400 emplois : Volkswagen 35 000,
Mercedes-Benz 40 000, Audi 7500, Ford à Saarlouis 2900, Daimler Truck
5000, ZF Friedrichshafen Group (équipementier automobile) 14,000, Bosch
avec Continental et Schaeffler 7000. Dans le rail et les transports,
Deutsche Bahn s’est séparé de 30 000 employés, et DB Cargo de 5000. La
Deutsche Post perd 8000 emplois, et la Commerzbank 3900. Signalons que
SAP (logiciels de gestion) se sépare de 3500 salariés en Allemagne et 10
000 dans le monde.
Enfin,
dans l’acier – et c’est particulièrement éclairant compte-tenu de
l’histoire allemande – Thyssenkrupp a viré 11 000 personnes, soit
environ 40% de leur masse salariale, rejoignant ainsi d’autres géants
industriels comme Bosch ou Continental, tous âgés de plus de 100 ans. En
réalité, c’est une véritable vague d’entreprises centenaires qui
luttent actuellement pour leur survie