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Gilles

Gilles

Mon but ici : dénoncer les pratiques anti-démocratiques, liberticides ou malhonnêtes au niveau des institutions, des politiques, des média (même si cela intéresse cent fois moins qu’un article nul sur Sarko)

A l’occasion, proposer des réflexions de fond sur des thèmes complexes afin d’engager un débat (j’y crois plus trop mais...j’aime écrire)


Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/04/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Gilles Gilles 11 décembre 2008 16:29

    Le concept d’identité national ne peut être défini clairement. Il s’agit d’un concept fourre tout dans lequel chacun y mettre ce qu’il veut. LePen est Buffet penseront trés différement à la question.Les gros bourges de Neuilly auront une conception bien différente que les prolos de Marseille de cette identité. D’ailleurs la dimension de "l’identité" sociale n’est même pas abordé dans votre analyse

    Lorsque Sarkozy a créé son ministère de l’Identité National ET de l’immigration, il a clairement voulu opposer les deux, pour plaire au électeurs de l’extrême droite terrifiés par l’idée de métissage. L’extrême droite a toujours mis en avant ce concept pour implicitement rejeter des catégories entières de population, françaises mais anti-France, selon les époques (juifs, musulmans, cocos....). D’où l’immondicité de communiquer largelment là dessus en associant" immigration"

    Et c’est là le grand danger de s’étendre trop sur ce concept, surtout dans les discussions type bistrot. Le citoyen ne peut qu’être manipulé par celui qui décrète sa vision de l’identité car le politicien l’utilisera pour appuyer ses idées, au risque de cliver la société....ce qu’à fait Sarko au départ bien qu’il ait compris qu’il vallait mieux ne pas trop en rajouter sur ce thème pour éviter la guerre des communautés

    Au fait l’identité nationale française, tu la définies comment toi ?



  • Gilles Gilles 11 décembre 2008 15:59

    C’est des hommes les SDF ? Ils ne produisent rien ! Sont pas dans le vent cela, tant pis pour eux, telle est la destinée sous Sarko 1er



  • Gilles Gilles 11 décembre 2008 15:35

    C’est marrant de lire ces conneries partout ! A croire que l’université devrait s’adapter à chacun alors que c’est justement un des principes de la formation universitaire que d’apprendre l’autonomie

    Moi je me suis éclaté en fac car justement rien n’était obliogatoire, presque tout anonyme, les chargés de TD des étudiants pour la plupart et on n’était pas enmerdé par des contrôles de connaissances hebdomadaires Réussir en fac c’est savoir apprendre par soi même, sélectionner l’important, approfondir des détails : réfléchir, penser quoi...pas suivre et savoir juste réciter ce qu’on vous pointe du doigt

    Et aussi j’ai étudié un an dans une université nord américaine à Montréal.

    Et bien je peux vous assurer que bien des choses que vous critiquer sont encore pires là bas...enfin pires pour vous car en définitive le bon étudiant apprend mieux : il est seul, juste guidé, et les cours ne dispensent que 20% du savoir et des méthodes qu’on lui demande d’ingurgiter. Les cours ne sont même pas fait parfois pour être compris, mais pour donner des pistes, un cadre général. Aprés vous faires des assignments notés, chez vous, sur tout sauf sur ce que vous avez appris.....démerdez vous avec les bouquins, vos potes, votre cerveau.....
    Vous en chiez, mais chiez grave au début, tellement habitué au "suivi" à la française (quelle ironie....) mais à la fin de l’année ce que vous connaissez c’est du béton et vous savez apprendre en toute autonomie

    Bon, il est vrai que là bas se sont les meilleurs étudiants qui sont sélectionné à la base et que ceux qui n’arrivent pas à s’adapter sont réorienté trés vite (je crois que la première année c’était 30% de virés)



  • Gilles Gilles 11 décembre 2008 15:21

    Ce qu’oublie de dire l’auteur :

    C’est que beaucoup d’étudiants, environ la moitié, ne s’adaptent pas ou mal à l’enseignement en université, complétement différente du lycée : cours magistraux en amphi, trés large autonomie, examens éparses. Ils sont vites largués, démotivés car incapables d’apprendre par eux même ou alors ne glandent rien jusqu’au dernier moment...... et les moins bons se plantent sec

    Et le problème c’est aggravé vers les années 1990 quand sont arrivés en masse nombre d’étudiants qui auparavant n’avaient pas accés à l’université

    Qui plus est un certain nombre d’entre eux ne maitrisent pas bien les bases, notamment l’expression écrite, l’histoire, et se plantent vite. Des facs, et ce n’est pas nouveau, offrent des cours de rattrapage (parfois sur un an) et le gouvernement avait demandé d’étendre ces dispositifs ; hors ce n’est pas le travail de la fac, mais pas du tout d’enseigner la grammaire

    Aussi, certains étudiants sont inscrits en fac mais s’en fichent ; ils viennent s’inscrire pour toucher les avantages (mutuelle....) et en fait font autre chose (ma copine me dit que lors des examens environ 10%, parfois plus, rendent leur copie de 5 lignes écrite en trés mauvais français au bout d’une heure (le minimum légal pour ne pas être viré). Ils ne devraient pas être comptés dans les échecs

    Plus que l’orientation vers une fillière, c’est le type même d’enseignement à l’université qui crée ces échecs. Certains n’y ont pas leur place, c’est tout ! Il faudrait aussi qu’on leur montre dans quoi ils s’engagent et si ça ne leur convient pas suivent plutôt des formations iut, bts, prépa qui encadrent leur élèves, leur filent des devoirs et des interro hebdomadaires (mais ne font pas de recherche)



  • Gilles Gilles 11 décembre 2008 14:53

    Mais si elle a compris. Aprés deux, trois coups de gueules, bien réprimandés, ça faisait presque un an qu’on ne l’avait plus entendue

    Là elle commence à s’énerver de devoir se la boucler et accepter sans broncher les postes qu’on lui propose

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