Hop hop hop Spartacus, faut pas trop déconner. Effectivement vivre dans un delta comme celui du Gange et du Brahmapoutre favorise le fait d’avoir souvent les pieds dans l’eau, ça ne s’est pas arrangé avec les politiques de déforestation des premiers contreforts himalayens (merci les chinois !). Une sorte de syndrome cévenol multiplié par 100, en quelque sorte.
Même si je suis persuadé que toutes ces histoires de CO2 c’est du flan, autant je suis persuadé AUSSI qu’un bon nombre d’activités humaines, dont la déforestation sauvage, sont catastrophiques.
Au départ, bobo c’est bourgeois-bohème, c’est à dire post soixante-huitard qui a réussi, qui vit dans son loft des anciens quartiers populaires (Bastille, Marais, Soho, Greenwich Village...)
Par extension c’est tous les gauchards mous et politiquement corrects, généralement urbains qui se fourguent en Biocoop, qui sont pour l’« Ecole de la République » mais qui foutent leurs mômes dans le privé, et qui pensent qu’on va changer le monde en allant bosser à vélo et en faisant des pétitions.
Quand ça va clasher, parce que ça clashera un jour ou l’autre, quand y’aura plus de pétrole, que le nucléaire se cassera la gueule parce que les futurs gestionnaires ne connaitront plus les protocoles de sécurité, quand les super-marchés seront vides, les bobos des beaux quartiers seront les premiers à se faire bouffer après les rats, les chats et les pigeons !
"mais la révolution culturelle nécessaire serait de rétablir le rapprochement de la production par rapport à la consommation, et une forme d’autosuffisance,
" Certes, mais tout le monde n’a pas son petit lopin de terre. Et pour les propriétaires de maisons individuelles avec jardin, l’urgence semble être pour les moins aisés de mettre du gravier et des nains de jardins et pour les plus riches une piscine. Je caricature...mais c’est fatigant de s’occuper d’un potager.