Et enfin j’ajouterais que l’ironie de l’histoire, c’est que la prise de conscience des conséquences du mode de vie occidental sur l’ensemble du monde est l’apanage de ceux qui ont reçu l’instruction et le niveau de vie nécessaires à cette prise de conscience, à savoir les occidentaux. Et encore pas tous, un petit pourcentage.
Ce qui signifie que dans nos sociétés « développées », seul un petit pourcentage de gens sont absolument conscients du problème, les autre s’en battant copieusement le coquillard : allez donc voir les caddies de supermarchés en début de mois, vous verrez que la consommation, « c’est vachement bien » !
Quant au reste du monde, comme le dit plus haut Aristide, ils ne cherchent qu’à sortir de leur modes de vie et n’aspirent qu’à faire comme nous...
Bonjour. Je pense malheureusement que votre tout dernier paragraphe représente l’hypothèse la plus probable.
Partout et de tous temps les humains ont subi. Comme du reste l’ensemble du vivant.
Les contingences terrestres font loi : survivre, à tout prix.
Et les sociétés humaines obéissent aux mêmes lois organiques que le vivant en général, et ce depuis que la première protéine a digéré sa copine d’à côté : elles se développent, se multiplient et annexent leurs voisines, toujours pour les mêmes raisons, à savoir les ressources.
Et hélas, aucune règle morale, aucune religion ni philosophie ne peuvent enrayer ce phénomène, qui nous domine quoi que nous fassions.
Alors on essaie, à l’échelle de la famille, de la « tribu », du clan, du village...de mettre en place des compromis, des intérêts concomitants pour que ce soit vivable.
Mais après ? Au-delà ? Région, nation, continent ? A ces échelles là les notions d’appartenance et/ou d’intégration sont des chimères et ne procèdent que d’un long conditionnement, d’un bourrage de crane.
Et l’amour dans tout ça ??? Au sein du couple comme dit la Ringer, ça finit mal, en général.
Le seul amour véritable, viscéral, est celui qu’on porte à ses mômes.