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Gonzague

Gonzague

Sur des coteaux flanqués de neiges éternelles
Etalant au soleil leur paresse insolente,
Gonzague Loumintope accepta le charnel
Et s’affubla d’atours aux formes avenantes
 
Des bergers et trois rois, une ânesse et un bœuf
Entouraient le garçon qui venait de naquir
Dans l’étable enjouée où langé et heureux
Il reposait tel un fier et puissant émir
 
« Rabbouni » dit sa mère, génitrice au grand cœur
Qui avait approuvé le projet magistral,
« Comment faire pour saisir ce que tu auras l’heur
De dispenser aux foules dans les saisons cruciales ? »
 
« N’aie de crainte que celle, répondit le bambin,
De devoir tout le temps le fournir en alcool
Il en aura besoin au moment où l’entrain
Lui manquera pour seriner ses fariboles »
 
C’est ainsi que le jour eut la chance de voir
Celui dont l’on a dit qu’il ne mourira pas
Ni de près ni de loin, ni matin et ni soir
Ne le verront suspendu à aucune croix
 
Ses derniers cris viendront, d’après les textes Saints
Qu’un augure rédigea bien avant Jésus-Christ
D’une union de binouse et de vin florentin
« Eloï, Eloï, lama sabaq Chablis ! »

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2007
  • Modérateur depuis le 02/01/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Gonzague Gonzague 26 mars 2012 10:26

    Article crétin écrit par un imbécile vivant dans un monde imaginaire.



  • Gonzague Gonzague 24 mars 2012 12:48

    Si, ces documents existent, mais ils se trouvent dans les archives et ne sont partiellement accessibles qu’aux seuls professionnels. Cela est peut-être préjudiciable, car d’aucuns remettent en doute toute parole « officielle » ou « professionnelle » par simple absence supposée de preuves.
    Il ne faut néanmoins pas perdre de vue que rares sont les renseignements de première main accessibles à tout un chacun. Cela relève de l’aspect purement pratique de la démarche scientifique, et non d’une conspiration du silence (ce que votre message sous-entend)
    Trop d’analyses amateures biaisées ou inutiles gênent le travail de l’historien, de l’enquêteur, etc. Mais des centaines d’historiens ont travaillé, retravaillé, reretravaillé sur tous les rouages de la solution finale, sauf un aspect qui n’est pas clair : Il n’y a aucune trace écrite de l’ordre premier donné à Heydrich, Himmler et consorts pour la mise en exécution de l’extermination industrielle des Juifs, Tziganes, Polonais, etc.



  • Gonzague Gonzague 24 mars 2012 08:00

    Comme quoi, il ne faut pas toujours se fier aux apparences. Malgré le passé douteux d’Agoravox, on peut encore trouver des articles intéressants sur cette plateforme. Merci pour cet aricle.

    Deux choses toutefois :

    "L’auteur donnant à travers ce petit fait tout de même l’idée d’une certaine prédisposition au mal, ou en tout cas, une fascination à infliger la souffrance« 

    Il n’y a pas de prédisposition (ce genre d’expression est à éviter, soit précisé en aparté, elle peut conduire à un systématisation des classifications comportementales, ce que Machin Sarkozy et ses affidés aimeraient bien réaliser et qu’ils sous-tendent déjà en parlant génétique à vau-l’eau et prévention du »crime« dès la prime jeunesse)
    Son comportement n’est pas lié au mal, mais à l’action. Que cette dernière soit bénéfique ou maléfique ne joue qu’un rôle socialement admis, l’exutoire, cependant, et ce quel qu’il soit, est pour celui qui la perpétre essentiel. Si l’exutoire est favorablement accueilli par l’entourage du jeune homme (il ne tue pas un lapin mais reconstitue Machu Picchu, ses habitants et ses lamas en allumettes, par exemple), pour rester sur l’histoire du jeune homme, ce dernier ne plongera pas forcément dans le crime, mais dans le bâtiment, ce qui n’est peut-être pas mieux, je vous l’accorde.
    Ce n’est pas tant le fait »d’infliger la souffrance« qui apporte la satisfaction, mais la réalisation d’un acte dont le résultat est tout à fait, et de suite, accessible.

     »après avoir vu le procès Eichman, ce tortionnaire nazi jugé par les israéliens au début des années soixante"

    Eichmann n’était pas un tortionnaire. Il a certes visité les camps, était présent à Wannsee et a conduit par sa signature et ses plans des centaines de milliers de personnes à la mort, mais il n’a jamais directement torturé ou même tué de ses propres mains qui que ce soit lors de la seconde guerre mondiale. Vous confondez sans doute avec Klaus Barbie.



  • Gonzague Gonzague 16 mars 2012 08:26

    Très bon article.
    L’aspect religieux du phénomène aurait toutefois pu être davantage creusé. S’il est certes évident que l’accès global à de multiples et nouvelles sources de « renseignement » joue un rôle essentiel dans l’explosion complotiste, la fameuse recherche de sens -que vous mentionnez assez brièvement somme toute- est le principal moteur des élucubrations conspirationnistes et elle devrait en tant que telle être particulièrement mise en exergue.
    Le chaos, le bordel, la non-possibilité humaine de rentrer dans des cadres préconçus censés en théorie gérer de manière efficace une société*, l’absurdité de la guerre, l’inutilité de toutes nos actions, de tous nos actes, du biberon au sapin, de la dent de lait au dentier, tout cela est absolument insupportable pour celui ou celle qui ne parvient pas à saisir que nous ne sommes pas grand-chose et tendons à encore moins, que nous sommes aussi utiles sur terre que de l’urine l’est dans un violon.

    Il fut un temps où les intempéries, les calamités, les catastrophes, les accidents de chasse, les épidémies, sa belle-mère ou encore une victoire de l’AS Nancy-Lorraine relevaient de la volonté de Dieu-le-farceur, ces désastres avaient leur sibylline raison d’être, et nous n’étions pas en mesure de saisir le sens caché de la chose- ce qui, évidemment, ne signifiaient pas que de sens n’avait point, mais que nos esprits pécheurs, impurs, que nos actes, parfois de nous-mêmes inconnus, parce qu’on est un peu con, étaient la source du courroux divin.

    Aujourd’hui, impies matérialistes responsables et coupables de nos actions, déicides que nous fûmes et sommes, recherchons ailleurs que dans la psychopathie de dieu les causes de nos maux. Certaines sont réelles et peuvent par ailleurs être rapidement révélés (crise financière, conflits d’intérêts, détournements de fonds, truquages, manipulations, tricheries, etc.) mais elles ne sont pas très attrayantes du fait justement de leur tangibilité et évidence. Pour tout dire, c’est la volonté divine qui manque à bien des gens, sa disparition est à l’origine du transfert du fatalisme passé d’inspiration divine sur des sociétés secrètes ou entités cachées omnipotentes, omniprésentes, omniscientes, qui donnent un sens a l’histoire. La foi est le moteur du conspirationnisme. 

    *Pour revenir brièvement sur la "non-possibilité humaine de rentrer dans des cadres préconçus censés en théorie gérer de manière efficace une société", pour expliquer le fond de ma pensée et concernant le cadre exclusif du 11 septembre, je crois que la structure, au sens marxiste du terme, permet de saisir bien des erreurs, approximations et manipulations ultérieures. Toute personne est parallèlement membre  de plusieurs structures : famille, club de bridge, membre de la CIA, parent d’élèves, voisinage, aiguilleur du ciel, soliste dans la chorale Ste Geneviève du Renouveau Miséricordieux, etc. Toutes ces structures s’emboîtent et interfèrent les unes sur les autres. Et étant toutes et toutes membres de structures, nous interférons sur les structures d’autrui. Dans l’esprit de bien des conspirationnistes, d’interférences il n’y a. Un aiguilleur du ciel ne peut pas arriver en retard au travail parce qu’une fuite de gaz a provoqué la fermeture de la route qu’il prend tous les matins. Il ne peut pas s’absenter quelques secondes pour boire un café avec ses collègues ou téléphoner à sa fille qui est souffrante au lit. Un responsable politique, s’il ment, ne le fait pas pour essayer de sauver sa peau devant les énormes conneries à répétition qu’il a perpétrées en 20 minutes à peine, et laisser croire que la structure étatique est finalement capable de défendre la nation, mais pas aujourd’hui, malheureusement, désolé les gars, mais bien parce que cet homme couvre le complot et qu’il peut tout à fait, le soir même, embrasser le front de sa petite souffrante dans son lit sans avoir mauvaise conscience d’avoir potentiellement causé la mort du père de sa meilleure copine de classe ou encore son partenaire au poker.



  • Gonzague Gonzague 10 mars 2012 23:09

    @Buzz,
    Non, mais il me semble bien que Jérôme « Jacob » Quirant s’était engagé à reverser l’intégralité des recettes à des organisations caritatives.

    @Alpaco,
    Je reconnais mon erreur quant à la traduction. Mais voyez-vous, je travaille en trois langues, et certains termes sont si voisins que l’on peut facilement en perdre son latin. Quoi qu’il en soit, il serait bon de réfléchir à toutes les possibilités avant d’en imposer une, ce que mon message tendait à laisser entendre

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