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gordon71

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 49 ans bourguignon, amoureux de la France et de son patrimoine, amoureux de la méditerranée et de sa civilisation, tout en étant attiré par l'orient, croyant laïc, oui je revendique ce label, je rêve d'un sursaut des forces vives de mon pays contre le déclin et le vulgaire.
 
"Je suis une force du passé
Mon amour ne va qu’à la tradition
Je viens des ruines, des églises, des retables"

 Pier Paolo Pasolini

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2012
  • Modérateur depuis le 17/03/2012
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Derniers commentaires



  • gordon71 gordon71 7 février 2012 01:26

    Chalot 


    plutôt que Bentolila chercheur reconnu, mais publiciste mondain et plutôt rétrograde, (il préconise le retour à l’apprentissage traditionnel de la lecture) si le sujet vous intéresse jetez un coup d’oeil sur les écrits de Jean Foucambert et notamment un livre discret et déjà ancien, mais qui lui fait date « l’école deJules ferry »

     comment cette école a posé les fondations de notre école moderne en confisquant le savoir en dépossédant la classe ouvrière de ses propres modes de transmission 


    Il (Foucambert) interroge surtout, dans un beau livre intitulé L’École de Jules Ferry, le projet idéologique de cette école et les méthodes qui en ont procédé. L’École de la IIIe République sait la nécessité d’adapter la force productive aux technologies, aux formes d’échanges économiques et sociaux de la société industrielle. Comment, cependant, organiser le partage du savoir tout en neutralisant le pouvoir de subversion que ce savoir peut conférer ? Après la Commune, comment « en finir avec l’ère des révolutions ? », dit explicitement Jules Ferry. En affirmant — contre la société de classes — l’unicité du corps social, en mettant en place, à l’encontre de toutes les pratiques éducatives directes et mutuelles, un système d’instruction universelle ordonné par l’échelle de valeurs de la bourgeoisie. Il en résulte des choix et des méthodes pédagogiques — valorisation de la discipline, promotion au mérite, systématisation du « par cœur » — qui organisent la transmission d’un savoir tout en s’assurant le contrôle des processus de production de ce savoir.





  • gordon71 gordon71 6 février 2012 21:54

    Pas mal en tous cas le texte, 


    péchu surtout dans les passages versifiés 

    vous auriez du le présenter entièrement en vers 


  • gordon71 gordon71 6 février 2012 21:37




    bon j’ai essayé de me fader ce bouquin pour lequel vous ne faites pas un pub très aguichante :

     citations :

    l’urgence de passer “d’une école complaisante et cruelle à une école exigeante et généreuse”. 
     mouais là je pourrais être d’accord mais concrètement çà se traduit comment ?

    Lorsque l’on passe du CM2 à la 6ème, on doit posséder un certain nombre de savoirs et de savoir-faire fondamentaux qui permettent d’avoir une chance d’exister au-dessus. Et cette force, il faut la vérifier en amont du collège.”

    ben oui, çà c’est sûr qui peut être contre ?

    Au mois de février, on va évaluer pour repérer et analyser les difficultés

    . où est la nouveauté SVP ?

    exigeons que chaque parent aille inscrire ses enfants face au maître ! Qu’à l’occasion de l’inscription, il y ait un entretien de 5 à 10 minutes. 

    çà c’est pour « le dialogue avec les parents, çà mange pas de pain


    Il faut leur apprendre( aux enseignants) à avoir ce rapport intelligent ouvert et lucide avec des gens qui ne sont pas comme eux. 
     
    ben oui il faut bien assumer le multiculturel, on est de gauche ou pas


    le jeune en situation d’insécurité linguistique, qui n’arrive pas à expliquer, qui n’arrive pas à argumenter passe à l’acte violent.”

    comprendre : la violence dans les banlieues c’est aussi la faute aux enseignants

    franchement vous l’avez lu ce bouquin ?
     à part des banalités entrelardées de généralités 
    (la classe de troisième est rebaptisée »le cycle des orientations« )

     »la seconde devient un sas de transition"

    9,90 euros çà s’appellerait du mépris pour le lecteur ?


  • gordon71 gordon71 6 février 2012 20:06

    un seul exemple qui vaut mille discours 


    dentressangle le deuxième transporteur national :

    licencie à tout va 2500 postes en 2009, 2000 en 2010

    embauche des chauffeurs polonais pour certains à 800 euros par mois

    rachète à tour de bras des petites boîtes de transport qui crèvent par dizaines 

    et ne cesse de monter en bourse car sa profitabilité n’a jamais été aussi forte

    les pays de l’Est ont été ajouté à l’UE pour avoir des esclaves bons marchés et leur prendre avec la privatisation tout leur bien entre autres les compagnies des Eaux, des Canalisations, des Usines à bon marché, pour les Grandes surfaces les possibilités de vendre leurs marchandises périmés etc... 


    4 000 000 de chômeurs en france et le nombre ne cesse de croitre nos politiques s’en foutent éperdument 

     et après cela qu’on vienne encore nous expliquer que l’Europe est là pour protéger l’emploi et notre niveau de vie 




  • gordon71 gordon71 6 février 2012 19:57

    vous voyez Chalot, finalement votre discours résume assez bien un aspect de la crise de l’enseignement :


    des commentaires de commentaires de discours, discourant sur l’éducation éducante, « l’apprenant, », « la citoyenneté », l’élève au « centre du dispositif éducatif », etc...

    on pourrait faire des listes de ces pseudos concepts multipliés à l’infini, qui n’apportent rien, proférés par des « pédagogistes » phosphorant loin des salles de classe sur ce que devrait être un élève 
    et qui masquent mal un grand vide et un grand manque de volonté et d’ambition
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