Ca c’est ce que certains font (installation de version pirate), mais il arrive qu’on ait le logiciel soit en préinstallé sur un autre ordinateur, soit acheté séparément ou en OEM (CD fourni), et qu’avec un nouvel ordinateur on n’ait pas envie de passer à un autre système (genre garder son WIndows 2000 pro plutôt que le Windows XP Home plus récent mais moins bien), et surtout payer en plus pour.
Le problème c’est l’évaluation du prix de la chose, pas évident. Généralement le prix de gros est minime. La vente liée ne dit pas exactement qu’il faille prendre le prix du commerce, car quelque part le fabricant/le développeur ont travaillé ensemble sur leur logiciel pour fournir un tout.
Donc, en l’absence de données, le jugement a été véritablement excessif, comme toujours quand la justice met son nez dans l’informatique de près ou de loin. Ils traitent les chose immatérielles comme si elle étaient matérielles et appliquent à la virtualité les règles de la réalité.
En dehors de ça, c’est très bien et juste de condamner la vente liée, et exiger de sortir de cette situation.
Si les jusges s’y connaissaient un peu ils trouveraient beaucoup plus d’abus de position dominante, de vente liée et d’autres façon de procéder dans les pratiques commerciales de tout ce qui est informatique, et notamment, le fait que ces pratiques changent chaque mois, les contrats, tous basés sur des utilisations virtuelles font dans l’innovation juridique et la réinterprétation des terminologies un sport usant, de sorte que rien n’est stable et pérein.
Comme je suis scandalisé par cette façon de voir sur le cumul élu+travail, je vais poster ça dans chacun des 10 articles fait sur exactement le même sujet. Pour moi c’est au contraire un excellent exemple, à suivre (le cas Copé en l’occurrence).
Ca me rappelle, il y a 25 ans, le maire communiste d’une grande bourgade de Bourgogne. Métallo à temps plein, syndicaliste, c’est ce qui le faisait vivre, maire, c’était plutôt par passion, surtout là les week-ends pour les mariages et le soir pour discuter des affaires de la commune.
Il y a des types qui maintenant, le cul sur une chaise face à un écran, passe leur temps à critiquer les gens qui travaillent, agissent... un truc louche quoi. Pour peu si on vérifie bien je parie qu’une majorité de ces médiseurs vivent à temps plein en ne faisant rien d’utile au frais de la sécu ou de l’Etat (probablement un truc qu’ils trouvent tout à fait normal par contre).
Comme je suis scandalisé par cette façon de voir je vais poster ça dans chacun des 10 articles fait sur exactement le même sujet. Pour moi c’est au contraire un excellent exemple.
Ca me rappelle, il y a 25 ans, le maire communiste d’une grande bourgade de Bourgogne. Métallo à temps plein, syndicaliste, c’est ce qui le faisait vivre, maire, c’était plutôt par passion, surtout là les week-ends pour les mariages et le soir pour discuter des affaires de la commune.
Il y a des types qui maintenant, le cul sur une chaise face à un écran, passe leur temps à critiquer les gens qui travaillent, agissent... un truc louche quoi. Pour peu si on vérifie bien je parie qu’une majorité de ces médiseurs vivent à temps plein en ne faisant rien d’utile au frais de la sécu ou de l’Etat (probablement un truc qu’ils trouvent tout à fait normal par contre).
Si les Etats-Unis sont ruinés alors qu’ils ont une dette en dollars, qu’ils sont libres de fabriquer, et que cette dette est inférieure en effort économique à la notre à nous, français, et qu’eux ont une croissance constatée en moyenne sensiblement supérieure à la notre, et que nous nous n’avons même plus la capacité de produire notre monnaie (euro basé en Allemagne et conduit par une instance sur laquelle la France n’a plus aucune prise), et alors que nous avons garanti le principal de notre dette en dollars... qui est la plus à plaindre et celui qui devrait être le moins fort en gueule et le moins donneur de leçon ?
Personnellement face à cette situation je me tais, et j’espère qu’un gouvernement trouvera la solution (la croissance nécessite plus d’investissements, moins d’impôts et tout ça pendant qu’on dépensera plus dans notre budget pour diminuer la charge de la dette = équation insoluble car la planche à billets n’existe plus).
Le pire c’est que l’anglais est la pire des langues pour rédiger une explication claire. On en voit déjà les prémices dans les textes législatifs européens, interprétables à souhait parfois à l’opposé de l’intention d’origine. Eux-mêmes et les américains, ont recours à des termes et à des idées issues du latin pour clarifier une position, chose qu’on évite au niveau Européen.
Autre problème : on ne s’exprime et on ne travaille bien que dans sa langue maternelle. En anglais on sera désormais toujours dépendants des anglais et des américains pour nous donner des leçon de terminologie. Pensez-vous qu’en cas de problème sur un brevet on fasse désormais appel à des français pour trancher. Non, certainement !
Cette anglicisation forcée sert allègrement les intérêts anglais qui voient leur venir une manne en expertise linguistique implictement, avec tous ses débouchés en droit, recherche scientifique et finance internationale.
Bien vu !
En fait le noyau du problème incombe non pas à Sarkosy, mais à Lionel Jospin qui a tout simplement collaboré (son gouvernement) à valider ce protocole de Londres lors de sa réalisation, et que nos partenaires anglais ont beau jeu depuis, de ne comprendre pourquoi nous tardons tant à y adhérer.