Il y a peut être un problème de rage anti-machiste chez certaines et certains dans leur obstination.
Il y a certainement une part de rage anti-gauchiste (par forcément injustifiée), de rage anti-pseudo-gauchiste-caviar (bien justifiée), et anti oligarchique (évidemment justifiée).
Mais à mon avis, le problème vient aussi du fait que, au départ, l’idée d’un complot « contre Dsk » ne paraissait pas crédible du tout pour bcp (dont moi) et que nombreux sont ceux qui se sont avancés avec assurance dans une voie erronée.
Et qu’après avoir beaucoup parlé, et très haut, et très fort, avec bcp de commisération et de haine pour les incrédules, il leur est absolument impossible de perdre la face et de reconnaître qu’ils ont peut être fait fausse route, et parlé trop vite.
Sans compter que cela obligerait à reconnaitre qu’on a fait un faux procès à ce mufle pervers et insupportable, et de passer soi-même pour un imbécile.
« The Physical and Other Evidence Does Not Establish Forcible Compulsion or Lack of Consent The physica medica »
Les pruves, physiques ou autres, ne permettent pas d’établir un rapport forcé, pas plus qu’une absence de consentement.
La phrase de ce rapport indique qu’on ne peut pas prouver que le rapport a été non-consenti.
Il peut l’avoir été, mais il n’y a pas d’éléments qui le prouvent. C’est le sens de la phrase.
Ce n’est pas bien de mentir. Mais, manifestement, vous ne pouvez plus revenir en arrière après ovus être autant avancéé. et vous êtes déterminée à ne plus jamais lâcher prise. C’est dommage pour vous, car on finit toujours toujours par le vivre mal.
Et c’est aussi une réaction très regrettable, quoique ordinaire et très humaine.
Il est vraiment effrayant de constater combien rares sont ceux qui savent faire amende honorable, lorsqu’ils ont parlé un peu trop vite et/ou un peu trop haut.
Sans compter que la conscience de sa faute (une erreur devenant une faute lorqu’on refuse de la reconnaitre) rend d’ordinaire hargneux et violent dans son opiniâtreté.
Bref, il est toujours temps de faite machine arrière et de réviser, ne serait ce qu’un peu, son analyse.
Espérons que nombreux seront ceux qui auront ce courage.
Ce n’est qu’une hypothèse, mais étant donné l’urgence du problème de la dette, et la « poussée » des mondialistes pour abandonner le dollar. Gicler le Dsk était peut être le moyen de gagner du temps et de sauver provisoirement la situation.
Alors maintenant je suis d’accord avec vous : on peut douter sur son témoignage, car on sait qu’elle a déjà menti concernant ce genre de choses, mais il est également envisageable que le viol ait bien eu lieu quand même, malgré ses mensonges précédents, et l’enquête devrait avoir lieu.
Il y a effectivement un bug dans ce système qui peut desservir toute victime qui n’a pas été irréprochable dans sa vie.
Mais ce qui me paraît étrange, c’est ces multiples versions de l’histoire, la réaction du sofitel, le manque de soutien du FMI, son éviction un peu précipitée, le comportement de la police et des grands journaux internationaux. je m’attendais à ce qu’on le couvre, qu’on minimise l’affaire, et puis ça a été une véritable épopée médiatique.... Je me suis donc posé des questions.
Mon analyse, si tu veux bien l’entendre, est qu’il n’ est pas impossible (simplement imaginable) qu’une partie de l’oligarchie ait été en désaccord avec la politique « mondialiste » de Dsk (anti-néocons), notamment en ce qui concerne le dollar et les DTS, et qu’il lui ait tendu une sorte de piège, pour le remplacer par une nouille plus obéissante.
En aucun cas, je ne pense pas que Dsk était un bienfaiteur, simplement qu’il « bossait » peut être pour certains, et que d’autres ne l’entendaient pas de cette oreille.
Je ne dis pas que cette thèse est la bonne, ni qu’elle ne pose pas de nombreuses questions difficiles à résoudre, mais je pense qu’elle mériterait d’être examinée soigneusement.
Car on a souvent vu les loups se bouffer entre eux...
Quant aux gens sur ce forum, je trouve dommage que nous même nous bouffions « entre nous ». On aurait plus à gagner me semble t’il à mettre nos vues en commun pour trouver la vérité, qu’à s’insulter copieusement, et un peu mesquinement.
Mais enfin bon, on se refera pas manifestement. Et ça ne nous aidera pas à sortir de l’auberge.
Sur France 24, un auditeur (par téléphone) a demandé :
« C’est bien beau de parler de la chute de Kaddhafi, de son imminence, etc.... mais est que la situation des lybiens va être meilleure après cette guerre ? Est ce qu’il n’y a pas des risques de voir un pays complètement déstabilisé ? »
Réponse, en choeur, du journaliste et des invités :
« Excusez nous, mais ce n’est pas la question d’ aujourd’hui, monsieur... »