" ../.. pauvres vedettes prétentieuses et indigestes qui font l’opinion alors
qu’elles n’en ont aucune. Humoristes à la petite semaine, présentateurs
vedettes, journalistes potiches et hommes politiques dérisoires ... Combien de perles dans ce vaste ensemble de médiocre. ? Pour un
Onfray ou un Debray combien de personnages ridicules et sans
consistance ? « . De tout cœur avec vous, même à l’extrême. Je préfère cautionner un excès qui va dans le bon sens que de subir cette médiocrité. Dans le registre évoqué, en l’occurrence, notre Pays est une coquille vide. Je ne regarde plus la télé depuis longtemps. Je ne supporte plus ces nuisibles, ces fumistes et encore moins ces pubs intrusives de tous les instants, vantant tout et n’importe quoi et même n’importe qui. Quant à Johnny, il fait partie du paysage, sans plus et il faut bien reconnaitre qu’il n’a pas inventé le fil à couper l’eau tiède. La preuve en est encore une fois. Vous rappelez vous du célèbre »A que, Coucou !! " des nuls ? Entre autres.
Arretez avec Bowie !!! Pour avoir vécu cette époque et plutôt du coté « Wild side » je peux vous assurer que Bowie était le dieu des cons, pas plus, et encore... Musicalement, il n’y a rien, surtout si on se replace dans le contexte innovateur des années 60/70. Ses textes sont essentiellement clientélistes et s’adressent , à travers un look racoleur, à un public non initié en matière de musique ou de défonce ; Les beaufs. Garder votre animisme et votre culte de la personnalité pour vous. Ne pensez-vous pas qu’il existe d’autres musiciens 100 fois meilleurs ?
@Naoh c’est vrai que Delpech fait un peu tâche dans le lot, mais même si sa musique ne présentait pas un grand intérêt, il fait quand même partie de cette époque et il a forcement tirer sur le pet ou tâter d’un peu d’acide. (pas trop faut pas déconner) C’est sur qu’entre des types qui n’étaient jamais à jeun, genre Morrison ou Hendrix et Sheila, il y a un monde que décrit bien leur musique respective. En réalité tout est toc chez Bowie. Bowie c’était un chanteur populaire, une sorte de grande surface du rock où les non-initiés croyaient accéder à la vision de la face caché de la lune en low cost. Je suis sur que l’on va voir demain des pancartes « Je suis Bowie ».
Comme pour beaucoup dans mes années collèges du Paris des années 60, il y avait des Tos, des Ritals, des Espingouins, des Polacks, un tunisien mâtiné de Sicilien par sa mère et même un Viet et tout se passait bien. Pas de Blacks ni de Beurs. Aucun problème. Pas de drogue, pas d’arme, pas de « ta mère » ou autres joyeusetés linguistique et on était toujours les bienvenus chez eux comme ils l’étaient chez nous. Seulement eux, ils faisaient pas chier avec leur religion, on avait la même, c’est toute la différence et c’étaient mes potes.