@hunter Bonjour Hunter, J’ai imaginé des tonnes de scenarii mais je ne me résous pas à passer à l’acte et pourtant ce serait d’autant plus facile que c’est une femme déjà âgée. Je ne la salue plus lorsque nous nous croisons et je vois bien qu’elle sait parfaitement pourquoi. Je la déteste mais j’ai aussi pitié d’elle. Il y a vingt ans, peut être aurais-je été plus méchant mais je sais aujourd’hui que des représailles ne changeraient rien à son comportement et la vengeance n’est pas mon fort. Mais vous avez à coup sur raison, une rayure sur sa voiture, je crois qu’elle en mourrait de chagrin. Merci en tous cas de votre soutient.
Mon chat est mort il a environ un an, empoisonné par un voisin qui en avait assez de se faire gratter la platebande et de se faire faner les fleurs. Il avait sept ans, beau chat roux en pleine force de l’age, avec des joues rondes comme des pommes. Je l’ai eu tout petit, il avait à peine deux mois, tout juste sevré, à tel point que je me demandais si sa mère n’allait pas lui manquer pour de bon. Il ne m’a jamais quitté, sauf pour ses promenades nocturnes à la minette desquelles il revenait toujours. Ce jour là il s’est arrêté à quelques mètres de la porte d’entrée. On voyait bien à ses pattes avant tendues qu’il avait tenté un dernier effort pour avancer un peu encore en vain. J’en ai eu le cœur meurtri et ma peine est encore vive. J’ai retrouvé dans votre description tout ce qui avait fait le charme de cette relation et j’en avais les larmes aux yeux. Ah ! les embuscades derrière la porte, les coups de pattes et les câlins du soir. Et tout le reste. Mais je n’ai pas déménagé et je ne pense pas partir de sitôt. Alors je n’aurai pas d’autre compagnon, il risquerait de me survivre. Merci pour ce joli témoignage animalier, rare sur le site.
"Mais cette marche tranquille vers l’affranchissement a été stoppée
vers la fin des années 60 par un retour concerté du pendule vers
l’autorité, les contraintes, les valeurs de sacrifice" Je dirais plutôt, si vous me le permettez, vers la fin des années 70. Les années 70, plus que les 60 furent les années du peace and love, de la libération sexuelle, du rejet de la société de consommation, de la fumette, de la contestation, de la pilule, du Féminisme, du refus de l’autorité sous toutes ses formes par la jeunesse internationale, du refus de l’asservissement par le travail et de la création des besoins artificiels, du mépris de l’argent et des richesses au profit d’un mieux vivre, d’un retour à la nature et à la simplicité, mais je vous l’accorde, ces changements ont été initiés dans les années 60 et plus particulièrement en 68. Tout le monde s’y mettait. Alors Il
a fallu éradiquer très rapidement ce désir hédoniste de désir de joie,
de bonheur simple, de convivialité, de retour à la nature et de rapport libres ou plutôt libérés. Il n’est que de voir, à partir de 1980 à quel point se sont accrus les attentats. Un par mois à Paris, et ce ne peut être un hasard. Je vous remercie au passage d’employer le terme d’hédonisme en place et lieu d’épicurisme. Aujourd’hui la plupart des gens se réclame d’Épicure sans se rendre compte qu’ils vont à l’encontre de leur pensée, parce qu’ils ne cherchent pas à comprendre ce qu’ils disent. Merci pour votre article.
« Le plus « original » est peut-être le Japon, qui compte sur le retour de l’énergie nucléaire pour réduire ses émissions de 26%. » A ce niveau on est dans la plus incroyable tartuferie. On pourrait ajouter que ces gisements fossiles sont l’enjeu de la plupart des conflits au Moyen Orient et en Afrique. Merci pour cet article édifiant.