Sacré Fergus, jamais pour, mais jamais contre non plus. On admoneste et on console avec la vraie vérité. Personne n’a vraiment raison, personne n’a vraiment tort et les vaches sont bien gardées. Je ne vous en fait pas grief, quelle importance, mais ce ton paternaliste et roboratif ne me semble plus de mise aujourd’hui. En toute amitié.
Il y a des jours ou j’ai l’impression de parler à un mur. Quand je pense à ce pauvre Onfray qui lui, prêche carrément dans le désert... Je vais faire plus simple : Armes + enfants = Pas bien. Ce serait peut être mieux perceptible avec le label « Vu à la télé ».
Bonjour Gruni, Quoi qu’il en soit, l’article fait réfléchir. Je ne suis pas sur que de manipuler des armes de guerre ou autres soit une bonne chose. Tous ceux qui ont eu entre les mains une arme, quelle qu’elle soit, même sans l’utiliser, connaissent ce sentiment de puissance qu’elle procure. Que ressent un chasseur qui tire sur un lapin, un sanglier, un cerf ou un faisan ? Pensez-vous qu’il ressente de la pitié ou une quelconque empathie pour l’animal et par extension la cible visée ? Quel genre de respect pour soi-même ou de fierté peut-on avoir en donnant ainsi arbitrairement la mort dans une société évoluée ? Par quoi peut-on justifier de telles actions ? N’est ce pas ce que disait en substance Robert Badinter, Jaurès, Gandhi, Luther King, Lennon et bien d’autres ? A travers l’histoire, les pacifistes ont rarement eu le droit de cité quand ils n’étaient pas purement et simplement éliminés. Quelle que soit la façon d’aborder une arme à feu, la destination finale de ces engins sera de donner la mort. Ce genre d’atelier pour les enfants ne vise qu’à leur donner l’envie de se battre, de tester leur puissance nouvelle sur quelque chose et à terme sur quelqu’un. Rares sont ceux qui s’en détournerons. Ne serait-il pas plus édifiant et plus constructif à longs termes, pour des enfants de cet age, d’aborder les conflits par des notions simples de géo-politique et de diplomatie plutôt que d’en faire de futurs bouchers obéissants ? « Si vis pacem para bellum » ou « Make love, no war » ? Choisi ton camp Camarade.
« Il n’y a simplement
pas d’excuse, pas d’argument acceptable pour armer des enfants ».
Mgr Desmond Tutu
Si l’on en croit Amnesty International, il y a, en ce début de troisième
millénaire, plus de 300 000 enfants soldats dans le monde. Un
tiers (130 000) se trouve en Afrique.
Quand je pense que la crèche faisait partie de notre patrimoine culturel beaucoup plus que religieux et que tout le monde aimait ça, n’y voyant que la représentation, pour beaucoup, d’une sorte de trêve dans le quotidien, pas plus.
Quand je pense que l’église a été le vecteur du théâtre, de la comédie et de la plupart des représentations scéniques profanes ou sacrées, ça fait mal aujourd’hui de devoir y renoncer pour des iconoclastes.
Je t’en veux pas Chalot, ton papier est honnête, mais merde, on va mettre quoi dans les vitrines aujourd’hui ? Des décapitations ? Des lynchages ? Des animaux égorgés ou même des Femmes battues ?
Tu sais Chalot, un jour ou l’autre il faut choisir son camp et ne me parle pas de laïcité parce que je peux te parler de prosélytisme. Alors ton papier, tu sais ce que tu peux en faire, tu fais le lit de tout ce qu’on refuse aujourd’hui.
"Parmi les réponses que les États européens peuvent apporter aux
arrivants, l’éducation doit être une priorité, pour soutenir les
générations de jeunes qui, en détresse aujourd’hui, contribueront demain
à reconstruire leurs pays.« C’est sur, il n’y a qu’à voir à quel point nos générations de migrants arrivés sur le sol Français il y a quelques lustres, sont bien éduqués ; Bien polis, bien propres, gentils, serviables, courageux, travailleurs, honnêtes, pas violents, pas grossiers pour deux ronds, ni vulgaires, toussa, toussa. Des bons p’tits gars. Ça fait plaisir de voir qu’on ne les pas accueillis pour rien. Quant à aller reconstruire »leurs" pays...Vous rêvez ? Pourquoi aller se chercher des problèmes en Syrie ou ailleurs, alors qu’on est si bien en France ou de manière générale, en Europe ? Logés, chauffés, nourris et payés à ne rien faire, sauf engrosser nos truies, et faire un peu de bizness en bas du bâtiment pour les faux frais, mais bon faut bien payer la BM. Pour ceux qui ne seraient pas d’accord, allez dans n’importe quelle CAF pour vous faire une idée. Quand je les croise dans la rue avec leurs cranes rasés, une barbe de 3 jours, en jogging et capuche, le regard en dessous ou provocateur selon l’age ou le sexe, hurlant un vocable guttural et incompréhensible, j’ai peur et j’imagine que je ne suis pas le seul. Je ne suis pas plus méchant qu’un autre, mais je crains qu’il ne faille un jour aller chercher son pain avec un flingue.